VOYAGES EN EQUILIBRE...

Les grands noms du Yoga: Swami Veetamohananda

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Swami Veetamohananda

 

Je vous ai rencontré plusieurs fois à Saint-Vallier de Thiey, juste au dessus de Grasse, alors que vous étiez invité par la Fédération Française de Hatha-Yoga. 

A chaque fois vous m'aviez impressionné par votre présence, juste le fait d'être là.

Parfaitement immobile, vous dégagiez une aura extrêmement positive et contagieuse, qui illuminait nos matinées et apportait la paix dans nos coeurs.

Je garde de vous le souvenir d'un homme au regard pétillant d'intelligence et de sagesse, à la voix chargée de spiritualité surtout lorsque vous prononciez le mot "pur"avec l'accent de la sincérité. Je garde un très beau souvenir des méditations guidées dans lesquelles vous nous faisiez cadeau d'un soleil de couleur rouge corail... C'était un peu magique, comme tout ce qui touche au Yoga. 

Vous resterez une de mes plus belles rencontre en Yoga.

                                                                                                        Corinne

 

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Ce texte de Swami Veetamohananda me parait dans l'air du temps... 

 

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Disciple initié de Swami Yatiswarananda, Swami Veetamohananda a rejoint l’Ordre Ramakrishna au Centre de Chennai (Madras) en 1961, à l’âge de 20 ans. Il a reçu sannyasa (ses vœux monastiques) en 1971, auprès de Swami Vireswarananda. Après avoir travaillé comme Swami assistant dans les Centres de l’Ordre à Kalady (Kerala) et à Mysore (Karnataka), il a été responsable, à partir de 1986, du Centre de Ponnampet (Karnataka). Puis il a été affecté au Centre de Gretz en France en 1990.

 

Suite à la disparition de Swami Ritajananda, en février 1994, Swami Veetamohananda est devenu président du Centre Védantique Ramakrishna en France. Pendant vingt-cinq ans, il a inlassablement travaillé, en France et dans de nombreux pays voisins, à la diffusion des messages et des valeurs universelles du Vedanta telles qu’en témoignent les vies de Sri Ramakrishna, de la Sainte Mère Sri Sarada Devi et de Swami Vivekananda. Il a inspiré de nombreux chercheurs spirituels par sa présence bienveillante, ses conseils spirituels, ses pujas, ses chants, ses méditations guidées etc. Il a également organisé des séminaires, des cours, l’Université de l’Homme, l’Institut de Recherche et de Pratique du Yoga, la Journée Portes Ouvertes, la Journée Internationale du Yoga, etc...

 Swami Veetamohananda est décédé le 7 novembre 2019.

 

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"La pratique est le cœur du yoga. Le yogi est, en premier lieu, un pratiquant, un philosophe, un théologien et aussi un psychologue, au sens général. Son approche stricte peut être comparée à celle du scientifique dans son laboratoire. Il analyse pour atteindre la Réalité. Il ne peut se satisfaire de théories, de spéculations ou de faits de seconde main. Il considère que le critère souverain de réalisation de la Réalité transcendante ne peut être que son expérience personnelle directe. L'expérience directe est une possibilité ouverte à tous. Tout ce qui est demandé, c'est une dévotion rigoureuse à l'application pratique du yoga.

 

Celui qui essaie de pénétrer profondément dans le yoga, étudie nécessairement les bases intérieures et extérieures sur lesquelles il évolue. Les recherches récentes dans son histoire, sa parité avec les sciences, anthropologie, psychologie, etc., montrent que le yoga est intelligible et qu'il nous unit avec certitude à la Réalité. "

 

Swami Veetamohananda

 

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Le yoga intégral  -  Swami Veetamohananda

 

La vie est une interaction continue entre l’individu et le cosmos, entre la nature intérieure et la nature extérieure. Cette interaction prend des formes variées parmi lesquelles la plus importante est la satisfaction des besoins de l’homme. Bien qu’ils soient illimités, ils peuvent, cependant,être ramenés à trois points fondamentaux : exister, connaître et se faire plaisir. Le monde des objets qui sont autour de nous présente aussi trois propriétés :
Il existe (asti),
Il empiète sur notre conscience (bhati),
Il procure la joie (priyam).

Cette correspondance frappante entre la vie intérieure et le monde extérieur montre une réalité commune caractérisée par l’existence, la conscience et la félicité.

« Cette Réalité ultime absolue » dit Swami Vivekananda « est le but de toute l’humanité, le but et la finalité de toute religion, ce n’est rien d’autre qu’une union avec Dieu ou, ce qui revient au même, avec la divinité qui est la nature véritable de tous les hommes ».

Le but et les méthodes pour l’atteindre forment ce que l’on appelle le Yoga. Le mot « yoga » est dérivé de la racine sanscrite yuj qui signifie «joindre, unir », s’unir à notre réalité, Dieu. La vie de l’homme est difficile. L’agitation de l’esprit produite par le bruit et la précipitation, les responsabilités, les prises de décisions, les excitations émotionnelles - tout cela consomme une grande quantité d’énergie psychique. Il en résulte qu’une personne peut se sentir épuisée, même sans avoir accompli aucun travail physique. Normalement, l’inconscient, qui est le réservoir de l’énergie mentale, régénère cette énergie perdue. Mais parfois, il ne le fait pas. Le refoulement peut l’en empêcher en supprimant quelques-uns des instincts fondamentaux de l’homme. L’incapacité à trouver un idéal ou une motivation appropriés dans la vie, d’ouvrir de nouveaux canaux pour exprimer ses aspirations, ses talents et sa créativité montrent l’inaptitude du mental à se renouveler.
L’inquiétude, la dépression, la fatigue nerveuse et les maladies psychosomatiques sont des signes qui montrent que le renouveau de soi dans le mental ne se fait pas correctement. Nous devons comprendre la nature de la vie et de la conscience. Malgré notre intérêt récent pour les phénomènes extra-sensoriels, les états modifiés de conscience, les biorythmes, les effets kirlian, le bioplasma et les ondes du cerveau, nous avons très peu de connaissances sur le système de l’énergie psychique. Cette énergie psychique n’est pas liée au physique car la fatigue peut apparaître même si nous nous nourrissons correctement.

 

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Il y a deux théories concernant la nature et l’origine de la vie. Les uns, comme les scientifiques modernes, affirment que la vie est dérivée de la matière.
D’autres disent que la vie est un principe primaire, existant par lui-même, répandu partout dans l’univers tout entier et que la matière et le mental en sont les deux manifestations différentes. C’est le point de vue adopté par les védantins. Ils appellent ce principe cosmique de vie prana.  À l’origine, ce mot signifiait respiration, c’est plus tard qu’il a été utilisé pour signifier le principe de vie dans l’homme. Comme l’univers dans sa totalité était reconnu comme un seul organisme, prana en est venu à signifier la force de vie cosmique et vayu (l’air atmosphérique) était souvent utilisé comme son symbole.

L’ Upanishad Chandogya parle de deux absorbants - l’un dans l’homme et l’autre dans l’univers. Chez l’homme, tous les organes sont absorbés(pendant le sommeil) dans le prana. Dans l’univers, tous les êtres sont absorbés (pendant la dissolution cosmique) dans vayu. Le principe de vie,l’individuel et le cosmique, a toujours été considéré comme unique, car le microcosme et le macrocosme étaient supposés construits sur le même plan et prana représentait ce principe unitaire. Mais prana n’a jamais été envisagé comme la Réalité ultime. Les Upanishads disent que prana est dérivé de la pure conscience que l’on appelle Brahman et Atman. Par le prana psychique, le soi individuel contrôle le corps et le mental. De la même manière, par le prana cosmique, Dieu contrôle et dirige l’univers tout entier. Tout comme Brahman est la somme totale de toutes les parcelles de conscience individuelle, prana est la somme totale de toutes les forces de l’univers.
Swami Vivekananda dit : « ... et de toutes parts, tous les mouvements sont les différentes manifestations de ce prana. Ce prana est électricité, il est magnétisme, il se répand dans le cerveau sous forme de pensée. Tout est prana ; il fait se mouvoir le soleil, la lune et les étoiles. Dans prana,nous avons un principe holistique de vie qui unit le corps et le mental, la matière et la vie, sous une direction commune homéostatique. Oui, prana est le système super-homéostatique de l’univers qui gouverne l’existence individuelle aussi bien que l’existence cosmique ».
Chez l’individu, une partie de prana reste à la base de la colonne vertébrale sous une forme dormante appelée Kundalini. La partie restante circule le long de deux canaux principaux, les nadis, appelés ida et pingala. À partir de ces canaux, prana s’infiltre, en quelque sorte, dans l’organisme tout entier, allant librement dans tout le corps et tout le mental, donnant l’énergie et la vie à chaque cellule, à chaque pensée. Les yogis indiens ont découvert que, si l’on maîtrise ida et pingala, le flot de prana dans le corps et dans le mental peut être maîtrisé. Ida et pingala sont les régulateurs homéostatiques de toute la personnalité. Prana est connu chez les chinois sous le nom de Chi et chez les Japonais sous celui de Ki.
Les maîtres de l’ancienne Chine ont dessiné la carte des méridiens, des lignes, le long desquels Chi se déplace dans le corps. D’ après eux, les maladies sont dues au déséquilibre dans le courant de Chi. Ils ont découvert qu’en implantant des aiguilles à certains points de contrôle sur les méridiens, ce courant pouvait être régularisé et les maladies soignées. C’est la base de la pratique de l’acupuncture.
Dans l’Inde ancienne, les médecins ne considéraient pas le corps et le mental comme des entités séparées. Leur science est appelée Ayurveda. Elle définit la maladie comme un ensemble de souffrances de toutes sortes, physiques et mentales. La cause fondamentale de toute maladie estune perturbation du système de l’énergie psychophysique, composé de trois humeurs : vata, (l’air), pitta, (la bile) et kapha, (le flegme). Les autorités médicales mettaient l’accent sur le rôle du mental dans les causes du déséquilibre humoral. Elles avaient une vue holistique de l’homme. Leur conception de la santé a pour nom satmya, ce qui signifie littéralement « être en harmonie avec l’Âme universelle ». La maladies’appelle vikara, c’est-à-dire déviation de l’état naturel ou asatmya, « ne plus être en harmonie avec l’Âme universelle ».

C’est là le point fondamental du Yoga. Sa finalité est l’établissement de swarajya, la suprématie de l’Âme universelle. Pour l’obtenir, le corps et le mental doivent devenir des instruments parfaits de l’Atman. Si le corps et le mental ne sont pas en harmonie, la vie devient difficile et malheureuse.

 

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Cette compréhension a mené au développement d’un système de yoga appelé Hatha yoga. Ce système considère la maladie comme une perturbation dans l’équilibre homéostatique de prana, provoquée par un fonctionnement irrégulier des canaux ida et pingala. Il essaie de rétablir cet équilibre par des postures, le contrôle de la respiration, etc. Il est bon de se souvenir que dans tous les yogas, l’harmonie des fonctions du corps et du mental, appelée aussi intégration de la personnalité tout entière, est considérée comme une première étape.
Dans la Bhagavad Gita, le yoga est défini comme un équilibre qui peut être atteint par la purification du mental, la dévotion à Dieu, l’auto-analyse ou le contrôle des canaux ida et de pingala, cela en fonction du type de yoga que l’on suit. Nous arrivons maintenant au prana cosmique. Comme chez l’individu, il existe dans le cosmos une harmonie naturelle, un équilibre. Les fleuves transportent leur eau jusqu'à l’océan et la pluie la ramène sur la terre. De même, il y a des mouvements périodiques de la terre et des planètes, des courants marins et atmosphérique, des biorythmes et un équilibre de vie dans les plantes, les animaux, les mondes, etc.  L’ Upanishad Katha dit que cet ordre cosmique, cet équilibre, est le travail de prana sous le contrôle de l’Esprit Suprême.
C’est la régulation cosmique de Virat tout entier (l’univers manifesté) que Sri Krishna appelle le yoga divin.

Le mot « yoga » a plusieurs sens. Il peut signifier :
1. Grand appareil (ou armure)
2. Moyens
3. Méditation.
4. Se rassembler (union).


De tous ces sens, c’est celui d’union qui est utilisé le plus largement dans les Écritures Védantiques . Nous avons dit que Krishna l’utilisait chez l’individu et dans le cosmos. Mais il est communément employé pour signifier l’union de l’individu avec le cosmos.
Ainsi, nous savons que l’équilibre chez les êtres vivants est un état de renouveau personnel constant. L’air, l’eau, la nourriture et bien d’autres choses sont nécessaires au renouveau du corps. Ils sont fournis par le vaste processus du renouveau de l’Âme universelle qui a lieu dans l’univers physique. Et pour les utiliser correctement, le corps doit être en harmonie avec le monde extérieur. De même, les idées et l’énergie psychique nécessaires au renouveau du mental sont présentes dans l’univers mental. Mais le premier doit être en harmonie avec le second. De mauvaises habitudes de vie, la haine, la jalousie, la peur, le doute et de mauvaises façons de penser bloquent les canaux de contact entre l’individu et le cosmos aux niveaux physique et mental. Cela est l’unique cause de toutes les maladies mentales et toutes les souffrances.
De la même façon, au travers d’Atman, l’esprit individuel est une partie de Brahman, l’Esprit Infini. C’est l’égoïsme et l’ignorance qui créent la séparation entre les deux. Il en résulte que l’homme est incapable de réaliser la béatitude suprême et de s’accomplir complètement. Le yoga est un essai de suppression des obstacles aux trois plans - physique, mental et spirituel. C’est une discipline intégrale dont la finalité est le développement de l’homme dans son entier. L’homme ne peut pas se développer isolément et le rôle du yoga est de l’intégrer au cosmos dans les trois plans. En fait, la vie de l’homme est vraiment un yoga. Elle est une partie de l’éternel yoga cosmique du Divin qui existe par lui-même.Mais, à cause de l’ignorance, nous continuons à fausser ce yoga naturel en transformant la vie en recherche du plaisir (bhoga).  Bhoga est une injure et un détournement de la nature, c’est vivre en dysharmonie avec une vie plus élevée, en faisant preuve d’une indulgence et d’un égoïsme excessifs. C’est la cause principale de toutes les souffrances de l’homme. Ce que nous appelons yoga n’est qu’un essai conscient pour retrouver l’harmonie naturelle, pour restaurer l’équilibre énergétique en ouvrant le corps, le mental et l’âme aux rythmes du yoga cosmique du Divin.
Cette ouverture peut se faire par le sacrifice de soi, (comme dans le karma yoga), par la maîtrise de soi, (comme dans le Raja yoga), et par l’analyse de soi (comme dans le Jnana yoga).
Notre rôle dans le yoga est uniquement de le pratiquer consciemment. La conscience du soi est tout ce que nous avons à maintenir. Le yoga n’est du yoga que dans la mesure où il est pratiqué consciemment, avec toute notre volonté. Tout ce que nous faisons inconsciemment, que ce soit le travail ou même le japa, n’est pas du yoga. Par exemple, manger, c’est satisfaire un besoin naturel. Mais, si nous mangeons avec la pleine conscience que la nourriture est une forme de prana et sera reconvertie en prana dans notre corps, cette action devient du yoga. Ainsi, chaque activité peut être transformée en yoga en l’accomplissant consciemment et en étant conscient de la relation entre l’individu et le cosmos. C’est cela qui encourage et rend l’homme capable de maîtriser ses désirs et de créer en lui-même la possibilité de réaliser le Divin, même en vivant le plaisir de la vie matérielle.
Donc, en intensifiant notre conscience, nous pouvons intensifier la pratique du yoga. Comment faire ? Il y a deux moyens. L’un est de posséder une aspiration intense ou un désir ardent de se réaliser personnellement. L’autre consiste à étendre la conscience à chaque partie de notre vie.C’est-à-dire, à prendre de plus en plus conscience que nous mangeons, que nous parlons, que nous travaillons, que nous accomplissons tout autre activité normale de la vie de tous les jours.
C’est vrai, il est difficile pour un débutant d’accomplir toutes ces activités, ou même ses pratiques spirituelles, consciemment, avec une pleine conscience du soi. Il peut, au mieux, maintenir, au moins par intermittence, cette sorte de vigilance. Car il est, la plupart du temps, emporté par le courant inconscient de ses pensées. Pratiquer avec une pleine conscience de soi ne devient possible que lorsque l’intellect s’éveille et que la lumière de l’Atman commence à illuminer le mental. Alors le yoga devient pleinement conscient, pleinement dirigé par l’Âme universelle. Sri Krishna l’appelle le buddhi yoga - une nature différente, c’est-à-dire qui est différente du yoga naturel ou de la vie ordinaire. Cela signifie que le yoga est guidé et contrôle par la buddhi, l’intellect, le centre spirituel véritable dans l’homme. Sri Krishna voulait dire que c’est l’étape la plus élevée de chaque yoga. N’importe quel yoga, karma, raja, bhakti ou jnana, accompli avec un intellect éveillé devient du buddhi yoga.

 

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Maintenant il est devenu clair que le yoga peut être de deux sortes : inférieur et supérieur.
Le yoga inférieur est celui qui est pratiqué avec un intellect non éveillé. C’est un essai pour délivrer la conscience des bas instincts et des automatismes mentaux. Le premier pas est la purification du corps et du mental. Un corps soumis à toutes sortes d’habitudes irrégulières estimpur et déséquilibré. De même est un mental habité de pensées impures.
L’un et l’autre doivent être purifiés par des habitudes d’austérité, par la chasteté, le travail désintéressé et l’observation de vertus comme la sincérité et la non-violence. L’étape suivante consistera à harmoniser l’action d’ida et de pingala sous des formes simples de concentration comme la prière, l’adoration, la répétition d’un nom divin, la respiration contrôlée, etc.
Chaque yoga possède son étape inférieure. Le raja yoga a ses yamas (ses vertus), son niyama (sa conduite), ses asanas (ses postures), son pranayama (son rythme de respiration), son pratyahara (le détachement) et dharana (la concentration). Dans la bhakti yoga, elle consiste à servir les fidèles de Dieu, à prier, adorer, etc. Dans le jnana yoga, c’est le travail désintéressé, l’étude des écritures, la discrimination, etc.
De la même manière, chaque yoga possède son étape supérieure lorsqu’ il devient buddhi yoga.
Au stade du yoga inférieur, l’aspirant est presque entièrement dans le royaume de prana. Il est comme quelqu’ un qui est tombé dans une rivière et qui lutte pour se sauver de la noyade. Lorsque le yoga est pratiqué avec une aspiration intense, il conduit à l’éveil de l’intellect, l’aube d’une conscience supérieure. Comme une personne qui se tient debout sur les berges d’une rivière, l’aspirant est maintenant capable d’assister à l’ écoulement de la rivière de prana dans un silence profond. Au stade inférieur, il n’était conscient que de la vie universelle, du prana cosmique,du cycle d’évolution de la vie végétale et animale.
Mais maintenant, au stade supérieur, son intellect s’ouvre à la conscience universelle et il entre sur la voie d’une nouvelle évolution, l’évolution spirituelle. Le renouveau personnel, atteint au travers du yoga supérieur, est le renouveau de prana : le renouveau de l’âme atteint par le yoga supérieur est le renouveau de la conscience. Dans la vie spirituelle, les deux types de renouveau sont importants. Si l’un d’eux est déficient, le progrès spirituel sera ralenti.
La voie du yoga est pleine de hauts et de bas. Dans la vie de tout aspirant spirituel, il existe des périodes de stagnation lorsque la ferveur de sa dévotion diminue. Il s’aperçoit que tout progrès est bloqué. Il trouve peu de joie dans la prière ou la méditation. Il est assailli par le doute. Il se sent désespéré et déraciné. La raison de cette stagnation spirituelle peut être décrite de plusieurs façons.
Pour le yoga, la cause principale, c’est que le centre spirituel est devenu inactif. Et comme il a été dit plus haut, c’est lui qui règle le processus du renouveau en nous.
D’après le Védanta, la personnalité est constituée de cinq enveloppes ou koshas. Chaque enveloppe possède son propre centre de contrôle, connu sous le nom de bindu. Dans la vie du monde, seules, les trois premières enveloppes fonctionnent complètement.
Le centre de contrôle du corps physique se situe dans le cerveau. Celui de prana, l’enveloppe vitale, se tient à la base de la colonne vertébrale. Celui de vijnayamaya kosa, l’enveloppe de l’intellect, est dans le buddhi et généralement senti dans la région du cœur. C’est lui, le centre spirituel. La véritable vie spirituelle ne commence que lorsque ce centre devient actif.
Les centres de contrôle inférieurs sont sous l’autorité des centres de contrôle supérieurs. Lorsque le centre spirituel devient actif, il commence à exercer un contrôle sur les centres inférieurs. Si ce contrôle de surveillance est perdu ou bien si le centre spirituel lui-même devient inactif, le renouveau de l’âme devient défectueux.
C’est la principale cause de stagnation dans la vie spirituelle. Une des principales tâches de la vie spirituelle est de garder ce centre spirituel toujours ouvert et actif. Et pour cela, une aspiration intense est nécessaire.


Une autre cause de stagnation spirituelle est le déséquilibre provoqué dans le corps et dans le mental, par de mauvaises façons de vivre et dépenser. Par l’introspection, il est généralement possible de détecter les facteurs dérangeants. Mais, souvent, quelques fortes émotions ou quelques forts désirs sont refoulés et agissent dans les sombres profondeurs de l’inconscient, là où le mental conscient est incapable de traiter avec eux.
La troisième cause de stagnation spirituelle est celle-ci : comme le feu s’éteint lorsque l’on jette du bois humide sur lui, ainsi également,l’aspiration spirituelle meurt lorsque le mental est envahi par des pensées et des idées négatives. L’homme moderne est sans cesse sollicité par toutes sortes d’idées sans intérêt, d’informations émanant de gens, des journaux, de la télévision, de la radio et des livres. Un mental stimulé à outrance par l’excitation et les distractions perd sa vigueur et sa créativité. Il devient lourd et immobile. Le centre spirituel est alors incapable de l’activer.
Une quatrième cause est un sens constant de culpabilité qui assombrit l’âme et obstrue le centre spirituel. Se condamner comme si l’on était un pécheur sans valeur, inhibe l’aspiration spirituelle. C’est réellement une forme d’échappatoire, une tentative pour éviter la responsabilité de maintenir constant le renouveau personnel du corps, du mental et de l’esprit.
Enfin, il y a une cinquième cause. Quelques aspirants spirituels trop zélés essaient d’intensifier leur prière et leur méditation au-delà de leurs capacités. Ils négligent la nourriture, le sommeil, l’exercice et les autres besoins fondamentaux du corps. Il en résulte un épuisement des énergies mentales et l’aspirant se retrouve sans aucune initiative spirituelle. 

Toutes ces causes de stagnation spirituelle ne sont que les symptômes d’une rupture dans le processus du renouveau de soi. Cela peut être corrigé par une pratique assidue du yoga inférieur dont nous avons parlé plus haut. La compagnie de saints hommes et l’aide d’un instructeur expérimenté sont d’un grand secours pour traverser de telles périodes difficiles.

Tout dans l’univers est changeant. Tout, excepté l’Atman, l’Âme universelle véritable. Notre « moi », ego ou être inférieur, n’est qu’une réflexion de l’Âme universelle dans le mental. Et comme le mental lui-même est changeant et se développe, l’ego n’est pas une entité permanente. Les ego de l’enfance, de l’adolescence, de l’âge adulte et de la vieillesse sont différents. À mesure que nous grandissons, notre ego évolue. Notre passé est jonché des ego que nous avons autrefois appréciés et chéris, pour lesquels nous avons lutté et souffert. La religion nous enseigne comment dissocier l’ego impur et immature et construire un nouveau et rayonnant ego divin, un ego mature, l’Âme universelle.
Pour le Védanta, la suppression des fautes se fait par une simple union de la conscience individuelle à la conscience universelle. Il y a plusieurs façons de l’accomplir. L’une est par le culte samdhya. À l’heure sacrée du crépuscule, le fidèle s’assied seul, face au soleil, symbole de Virat, la vie universelle. Il offre son âme impure, par un rituel simple, au courant de la conscience universelle qui le purifie et l’illumine. Buvant quelques gorgées d’eau, il murmure : « Puisse le soleil (le virat), mon pouvoir de volonté (Manyu) et les Divinités qui président, me protéger de commettre volontairement des erreurs. Puisse la nuit effacer toute faute que j’aurais commise, la nuit précédente par la pensée, la parole, les mains, les pieds, l’estomac et tout le reste. Je m’offre, avec les impressions que mes actions ont laissé en moi, comme un sacrifice dans la lumière de la conscience universelle représentée par le soleil, source d’immortalité ».
Ce rituel peut sembler être pure imagination ou autosuggestion. Mais lorsqu’ il est pratiqué avec une foi profonde par un aspirant sincère, il purifie petit à petit son âme. Même un homme qui vit complètement dans le monde s’apercevra que cela le rend capable de considérer les problèmes de la journée avec un mental frais et une confiance augmentée.
La divinisation du soi par le service aux personnes nécessiteuses et souffrantes devient du karma yoga. Les canaux reliant le soi individuel au cosmos sont obstrués par l’envie, la haine et autres sentiments négatifs chez la plupart des gens. Le karma yoga ouvre un passage dans ces canaux et restaure le contact avec le cosmos. Un pratiquant véritable du karma yoga sent la vie cosmique circuler librement en lui et au travers de lui. Il fait l’expérience émouvante du renouveau de soi continu.
Chaque yoga est un moyen de réaliser le renouveau de soi. Le yogi considère sa propre énergie vitale comme un feu sacrificiel et lui offre toutes ses actions comme sacrifice. Dans la forme tantrique de culte connue sous le nom de puja, le fidèle consume son être inférieur dans le feu de la kundalini par un processus appelé bhuta-shuddhi et il crée une nouvelle âme divine. Le culte mental (manasa puja) s’il est fait avec foi et concentration est aussi efficace qu’un culte externe pour purifier et élever le soi.

Cependant, la meilleure forme d’élévation du soi est la méditation. Si elle est pratiquée correctement, elle barattera l’inconscient tout entier et ouvrira son contenu dans le conscient. Et, en temps voulu, elle brisera et ouvrira la porte de la conscience et plus tard, unira la conscience individuelle à la conscience universelle supérieure. Ainsi elle provoque une élévation complète de la personnalité tout entière.

Lorsque nous nous installons pour méditer, nous devons penser que l’esprit individuel plonge dans le courant lumineux de Sat - Chit - Ananda, Existence - Conscience - Béatitude. Si cette conscience est maintenue tout au long de la journée, nous expérimenterons la joie et la découverte de l’élévation constante de notre âme vers le cœur de la conscience.

Chaque jour, le soleil se lève sur un monde nouveau, car le monde s’élève par lui-même constamment. Mais, seul, l’homme continue à vagabonder dans les chambres obscures de son passé, s’accrochant aux ombres de son soi précédent.

Cela l’empêche de participer au processus incessant d’élévation qui se continue dans la vie universelle. Sans une constante élévation, notre vie devient stagnante, monotone, sans signification.

Par le feu de la prière et de l’adoration, le feu du sacrifice et du service, celui du yoga et de la méditation, permettons à une âme nouvelle de se lever chaque jour, de s’ouvrir aux rythmes de la conscience cosmique.

 

Swami VEETAMOHANANDA 

 

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Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter un entretien dans lequel Swami déclare:

  "... La dimension spirituelle donne la dignité à la posture de Yoga..."

  https://www.youtube.com/watch?v=8yKgFi0k57A

 

A bientôt ! 

                  Corinne

 

 


15/04/2020
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Îles Canaries 2021

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  Tenerife et La Gomera, carnet de route de notre trip aux îles Canaries...

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22/01 : Nous partons d'Antibes à 14 heures  pour rejoindre l’Ibis Marseille aéroport avant 18 heures en raison du couvre-feu.

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23/01 : Départ de Marseille à 9h50 avec Iberia, arrivée à Tenerife Nord à 18h10 locale, 1 heure de moins qu’à Paris. Récupération du  VL de location chez Cicar, 213 euros pour 15 jours. VL Fiat 500 récupéré rapidement avant même la livraison des bagages. Nuit B&B Jardines de Hortensias à Guamasa del la Laguna. Superbe maison de style avec jardin, pour vivre comme à l’époque… 280 euros pour 4 nuits sur Booking.com. Restaurant La Tasca, à 300 mètres du B&B. 36 euros pour deux, boissons comprises, règles sanitaires appliquées avec rigueur par tous… rassurant en ces temps de Covid.

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24/01 : Petit déjeuneur dans une boulangerie tout près du B&B et départ pour le parc Anaga avec randonnée de la punta del hidalgo + balade en VL dans le parc Anaga. Départ à 9h00, retour à 19h00. Une belle balade dans un beau parc. Une route ponctuée de belvédères, c’est superbe, d’autant plus que le soleil nous fait croire que le printemps est déjà là…

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25/01 : départ 9h00 par la route TF5 pour la Orotava. Une superbe ville dominée par le volcan Teide qui nous a un peu rappelé Antigua au Guatemala. Balade à pieds à travers la ville, nous en profitons pour nous rendre au laboratoire d’analyse pour prendre rendez-vous pour le test PCR obligatoire à effectuer 72 heures avant le retour en France. Repas dans un petit resto, un des rares ouverts, 26 euros à deux, verres de vin et cafés compris. Nous rejoignons ensuite Puerto Cruz, en bord de l’océan. Une belle surprise que cette ville où tout est ouvert mais surtout où nous visiterons le jardin botanique de la Orotava, une pure merveille pour 3.00 euros par personne… Balade en ville et jusqu’au bord de mer. Retour au B&B en fin de journée où nous profiterons du jardin et des derniers rayons du soleil…

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26/01 : Deux œufs à la coque et départ pour la route Esperanza qui traverse le parc du Teide. TF5 jusqu’à la Oratava et direction le Teide. La route grimpe vers le sommet, ponctuée de miradors qui offrent de magnifiques vues sur Tenerife et l’océan. Nous ferons un stop au musée du Teide et son jardin botanique puis nous poursuivrons jusqu’au pied du volcan où nous ferons une randonnée dans la plaine de lave. Très beau, chaud aussi, nos visages rougis par le soleil sont là pour nous le confirmer. Nous poursuivrons la route jusqu’au téléphérique, fermé en ce mardi pour cause de baisse de fréquentation due à la crise sanitaire, les seuls jours d’ouverture étant le mercredi, le vendredi et le dimanche. Nous rencontrerons par ailleurs très peu de monde. Parkings vides, sentiers désertés… La reprise n’est pas pour aujourd’hui. Mais soyons honnêtes, le peu de fréquentation a rendu notre séjour beaucoup plus agréable. Les photos du Teide, de ses sentiers, de ses plaines, sans un seul touriste dans l’objectif est une chose impensable en temps normal, nous en avons donc bien profité… Le retour se fera par la route  Esperanza, et ses incroyables miradors, qui se termine face aux pistes de l’aéroport de Tenerife Nord. Retour au B&B après un arrêt pâtisserie… La balade nous aura pris la journée…

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27/01 : Départ à 7h30 pour Los Cristianos où nous allons le prendre le ferry de 9h30 pour l’île de La Gomera où nous allons passer 5 jours. Ferry de la compagnie Fred Olsen, réservé en ligne sur le site Direct Ferry, 168 euros pour deux, aller-retour, avec véhicule de location catégorie Fiat 500. Accueil impeccable, pas de perte de temps, personnel du ferry, efficace et compétent, embarquement terminé en moins de 20 minutes. Nous rejoignons le pont supérieur pour une collation et admirer la vue sur Tenerife et le Teide depuis le large. 50 minutes de traversée et nous débarquons à San Sébastian de la Gomera. Balade en ville, sur la plage et resto où, encore une fois nous sommes les seuls clients. Repas local, excellent et copieux pour moins de 26 euros à deux, verres de vin et cafés compris… 14h00, après quelques achats, nous reprenons la route pour Las Hayas où nous allons descendre pour 5 nuits. La route, celle de Valle Gran Rey, la GM2, est tout simplement magnifique. Elle grimpe vers le sommet de l’île, ponctuée par des belvédères qui offrent de magnifiques vues sur l'île de La Gomera, Tenerife et El Hierro.  Nous arrivons aux « Jardins de la Hayas », 60 euros/nuit, réservé sur Booking.com, où nous récupérons notre petite maison, construite dans le style local, face à l’océan et à El Hierro. Fin de journée détente et repas végétarien sur place…

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28/01 : petit déjeuner à la Casa Efigénia, restaurant des « Jardins de la Hayas » où Efigénie, la patronne, est une star internationalement connue dont les articles de presse à sa gloire tapissent les murs du restaurant en diverses langues. Très âgée, la Donna Efigénie est très agréable et vient volontiers raconter son histoire et parler de la Gomera avec les clients… Départ ensuite pour Valle Gran Rey pour une matinée plage. Superbe route de montagne qui longe le barranco jusqu’à la ville et l’océan. Autant être honnêtes, nous n’avons pas été émerveillés par Valle Gran Rey dont les guides, Routard compris, en parlent comme si c’était l’une des plus belles stations balnéaires qui soit. Trois petites plages de sable noir, dont une jouxtant le port, donnée pour être la plus belle, que nous n’avons pas apprécié plus que ça. L’ensemble est joli, pas mal urbanisé quand-même, vous y apercevrez de vieux hippies, pétard au bec, qui traînent ici depuis les années soixante, mais rien d’extravagant. Suite à la crise sanitaire, il y avait très peu de touristes en ville, la plupart des locations saisonnières ou résidences secondaires étant fermées, mais là aussi nous nous avons eu du mal à imaginer la station, lorsque la fréquentation est à son maximum : plages, stationnement, circulation… pas pour nous, c’est certain. Bref, nous avons donc profité du calme pour passer quelques heures sur la plage à l’opposé de celle du port. Une poignée de touristes, des surfeurs, des baigneurs et nous… Repas à 13h30, la mer ça creuse, dans une pizzeria sur l’allée piétonne qui longe la plage. Très bon, plat de poisson incroyable, le tout pour 33 euros pour deux, bières et café compris. Retour à la location par la même magnifique route, mon Dieu que ça monte ! Le temps de se changer et nous voilà repartis pour randonner sur le sentier des Creces, rando en boucle dans la forêt de lauriers, agréable et fraîche, parfaite pour terminer la journée. Retour à la location, repas et nuit après quelques photos du coucher de soleil qui, comme tous les soirs, embrase l’horizon et la petite île d’El Hierro que nous apercevons depuis la terrasse de la maison.

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 29/01 : départ pour la randonnée « La forêt d’El Cedro ». Une rando assez longue qui traverse une partie du parc de Garajonay. Balade à l’ombre d’une forêt enchantée où lauriers géants et fougères se partagent les lieux. El Cedro, le seul cours d’eau de l’île en eau toute l’année. Une balade de près de 14 kilomètres avec un départ à 11 heures et un retour à 17 heures, crevés mais heureux. Une rando que nous conseillons à tous ceux dont la condition physique le permet, car avec un dénivelé de 580 mètres le retour, tout en montée, est assez difficile. Sur le chemin du retour, nous ferons une halte à la Casa Efigénia, le temps de se restaurer d’un excellent gâteau maison et retour au logement où Coco doit donner un cours de yoga en ligne via Zoom, merveille de la technologie… Repas commandé à la Casa mais livré sur place, nous sommes trop crevés pour bouger…

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30/01 :  Départ après le petit déjeuner pour une journée road-trip sur La Gomera. Au programme Vallehermoso, Agulo et Hermingua, trois petites villes qui font la réputation de l’île. Nous déjeunerons de tapas de jambon Serrano et verres de vin blanc, 10 euros pour deux à l’Agana sur la place principale de Vallehermoso. Balade puis nous rejoindrons la plage à quelques kilomètres de là où se trouve un complexe balnéaire abandonné, El Castillo del Rey, qui donne aux lieux un air d’Écosse… Plage de sable noir, gros galets et grosses vagues… pas vraiment accueillante. Toutefois, en saison, une piscine d’eau de mer accueille le public. Départ ensuite pour Agulo, par une belle route de montagne, agréable visite du village qui est très beau face au Teide et Tenerife. Un café, une part de gâteau et départ pour Hermingua à quelques kilomètres de là où nous irons voir le plages dont la célèbre Caletas, une des plus belles de l’île à laquelle on accède par une petite et vertigineuse route de montagne. Accès certainement difficile, voire dangereux, en temps normal, mais nous sommes seuls, l’île nous appartient, on profite au maximum… 17 heures, nous reprenons la route direction El Cedro, route de montagne, brume, brouillard, belvédères, tout y est et c’est magnifique… Nous décidons de poursuivre la route pour aller dîner à Playa Santiago, à côté de l’aéroport où nous arrivons vers 18 heures. La route d’accès est tout simplement époustouflante de beauté, une route à découvrir absolument ! Dîner à Playa Santiago, où nous nous ferons plaisir en dînant d’un plat de poisson du jour, au restaurant Torres. 60 euros pour deux, vin et dessert compris… Retour au Jardin de Las Hayas, après quelques kilomètres supplémentaires dans la nuit noire suite à une erreur d’aiguillage… L'aventure, c'est l'aventure...Clin d'œil

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 31/01 : Dimanche… On traine un peu. Départ à midi pour la forêt de brume du parc Garajonay. Située à moins de 10 minutes de voitures de Las Hayas, la randonnée de 3.5 km traverse la forêt de lauriers géants. Une randonnée exceptionnelle, magique, à travers une forêt enchantée où soleil et nuages jouent à cache-cache entre les arbres recouverts de mousse verte et les fougères. Une de nos plus belle rando, nous avons adoré l’ambiance mystère des lieux. De retour au parking, nous ferons une autre randonnée, en boucle, qui démarre en face de la précédente. Une belle rando sur l’autre versant de la montagne. 16 heures, la faim commence à se faire ressentir et nous décidons de descendre à Valle Gran Rey manger une pizza face à la plage Des Ingles. Une route où nous multiplierons les arrêts photos… retour en début de soirée au logement pour notre dernière soirée à La Gomera, demain nous retournons sur Tenerife…

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01/02 : Dernier jour à la Gomera, avec ferry pour tenerife à 17h30, ce qui nous laisse la journée. Nous décidons de refaire la randonnée du sentier de la brume, qui se trouve à quelques minutes du logement, avant de redescendre sur San Sébastian. Surprise, point de brume ce matin et sans elle, même si la randonnée est superbe, il manque le côté mystérieux… Nous poursuivrons par une autre rando, pour un total de presque 8 kilomètres. Midi, nous prenons la route pour San Sébastian, 31 kilomètres nous séparent de la capitale de l’île. Déjeuner dans un resto en bord de la plage principale de sable noir, 43 euros pour deux, dont une assiette de poulpe, peut-être le meilleur que j’ai mangé… Après-midi plage, en attendant l’arrivée du ferry, Fred Olsen. 17 heures, embarquement rapide comme à l’aller, traversée agréable, peu de monde, vraiment satisfaits de cette compagnie. Arrivée à Tenerife, port El Cristiano, à 18h20 et nous rejoignons notre hôtel pour 4 nuits, le très beau (et grand) Green Garden Resort, situé sur le Golf Las Américas. Nous ne l’avions pas choisi, mais le nôtre ayant fermé pour cause de manque de fréquentation, nous avons été redirigés et surclassés dans ce ressort, magnifique et peu fréquenté lui aussi. Une fois n’est pas coutume, nous décidons de profiter des prestations de l’établissement. Dîner à Los Cristiano, dans un très beau restaurant en bord de plage et un festin pour 57 euros à deux … Vingt-trois heures, il est temps de respecter le couvre-feu et de regagner l’hôtel.

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02/02 : Nous décidons d’une journée détente (la première depuis notre arrivée aux Canaries), farniente, bronzage piscine…48-P1450381.JPG

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03/02 : 7h30, c’est parti pour Le Teide où nous avons réservé, en ligne, nos places à bord du téléphérique pour la 1ère montée de la journée, celle de 9h00. 74 euros pour deux sur le site Volcano Teide.  Une superbe route depuis Las Américas qui traverse le parc du Teide jusqu’à la Orotava à 70 km de là. Nous arrivons au téléphérique 20 minutes avant le départ. Peu de monde, une dizaine de personnes seulement, là où cela devrait être bondé… C’est très bien pour nous, mais nous apprendrons que tous les sentiers sont fermés suite aux dernières chutes de neige, dues à la tempête Filomena. La neige s’étant transformée en plaques de glace, les sentiers ont été fermés par sécurité. Tant pis, nous profiterons quand-même de l’extraordinaire vue depuis les 3500 mètres du sommet. Nous avions demandé l’autorisation pour accéder aux 200 derniers mètres, mais nous n’avons pu y accéder pour cause d’accès interdit. 10 heures, nous redescendons et repartons à la découverte du parc naturel du Teide, toujours aussi enchanteur. Balades, photos… Nous poursuivrons ainsi jusqu’à la sortie du parc et décidons d’aller déjeuner à Los Gigantes où nous arriverons pour midi. Quelques photos des falaises pour marquer le coup et nous nous régalerons d’une paëlla aux fruits de mer. Retour ensuite sur Las Américas où nous finirons la journée au bord de la piscine désertée par les hordes habituelles de touristes…

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04/02 : Départ pour Las Américas, après le cours de yoga donné par Corinne en visio-conférence. Dernière journée dans le Sud avant de remonter demain matin dans le Nord, d’abord à la Orotava, où nous avons rendez-vous pour le test PCR avant le retour en France et ensuite à la Laguna où nous allons passer nos deux dernières nuits à Tenerife. Le quartier Las Américas, en cette période de crise sanitaire, est vide de ses touristes habituels, dont 90% sont anglais. Ces derniers étant confinés at home, il n’y a plus personne, la plupart des boutiques sont fermées et celles qui restent, peu fréquentées. Quelques restos et hôtel ouverts, juste de quoi maintenir un semblant de normalité. Les plages sont vides et les seuls à se baigner sont les amoureux de kitesurf qui s’en donnent à cœur joie. Il fait beau mais le vent est frais. Peu de monde donc, mais de gros rabais pour les adeptes du shoping, nous allons donc en profiter, jusqu’à remplacer l’appareil photos  pour accompagner nos futurs voyages… Déjeuner de tapas dans un resto sur le front de mer, 30 euros pour deux, balade le long des plages et retour au Green Garden Resort avec en tête cette impression d’avoir visité un Las Vegas triste et déserté. Las Américas, pour nous c’est une journée maxi, après… Là, il n’y avait personne, mais en temps normal avec la surpopulation, la circulation et tout le reste, nous ne sommes plus dans notre philosophie du voyage…

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 05/02 : Nous quittons Las Américas après le petit-déjeuner pour rejoindre la Orotava, où nous avons rendez-vous à 11h15 au laboratoire d’analyses médicales pour le test PCR obligatoire 72 heures avant le retour en France. La météo est exécrable ce matin, il pleut des cordes et il nous faudra une heure pour rejoindre la Orotava. Nous filons ensuite sur le vieux Puerto Cruz, mais la météo, vraiment mauvaise ne nous permettra pas de visiter la ville comme nous le souhaitions.  On décide de redescendre sur la Laguna où nous allons passer deux nuits au Grand Hôtel de La Laguna, un super établissement 4 étoiles avec un lobby magnifique. Un petit tour à pied jusqu’à la Cathédrale, mais la pluie est toujours présente, le froid aussi, nous remettons au lendemain la visite de la ville et retournons à l’hôtel où Corinne doit donner un cours de yoga en visio-conférence à 18h30.

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 06/02 : Le soleil a fait son apparition, la ville brille d’une lumière différente propice à la balade dans les ruelles de cette citée historique.  Déjeuner dans un resto local, Meson Mariluz, très sympa avant de reprendre la route pour un aller-retour sur Los Cristiano où nous avons des achats à récupérer. Nous reviendrons, en début de soirée et retournerons dîner dans le même restaurant qu’à midi.

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07/02 : notre vol est prévu à 11h00. Nous nous présentons à l’aéroport à 9h00, le temps de rendre la voiture chez Cicar, que nous félicitons à nouveau pour la qualité de leur service et la compétence du personnel. Arrivée à Marseille à 18h30, récupération de notre voiture sur le parking et retour directement sur Antibes où nous arriverons vers 21h00.

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Notre  avis. Ce trip aux Canaries n’était pas prévu, il résulte de la crise sanitaire et de tous les changements, modifications, annulations  qui ont bousculé notre planning voyages » depuis mars 2020. La possibilité de partir, sous certaines restrictions et contraintes sanitaire,  s’étant offerte à nous, c’est tout naturellement que l’archipel des Îles Canaries s’est imposé comme choix de remplacement. Un choix que nous ne regrettons pas, bien au contraire. Nous avons apprécié la gentillesse des gens, le dépaysement et les paysages grandioses de Tenerife et La Gomera dont nous avons pu profiter en toute quiétude suite  à l’absence de touristes (moins 90%). Nous avons aimé la nourriture et les prix raisonnables des restaurants. Nous avons eu un coup de cœur pour la forêt de brume de La Gomera et avons adoré le parc du volcan Teide et la jolie vile d’Orotava. Nous n’avons pas aimé l’urbanisation à outrance de certains secteurs de Tenerife sud, mais la différence entre le Sud et le Nord est telle qu’il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Nous aurions aimé visiter d’autres îles de l’archipel, mais les conditions ne s’y prêtaient pas, ce sera pour un prochain voyage. Les Canaries, une destination facile et dépaysante, que nous conseillons, un peu d’exotisme à moins de trois heures de vol de Marseille.

 

Merci de votre visite sur notre blog.

 

À Bientôt pour un autre carnet de route.

 

Eric et Corinne

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Ci-dessous, un bonus photos du voyage. Vous pouvez consulter l'ensemble des montages photos de ce trip en cliquant sur le lien suivant :  Album photos trip Canaries

Comme pour toutes les photos du blog, vous pouvez les agrandir d'un simple clic droit directement la photo concernée.Clin d'œil

 

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29/04/2021
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Corse 2021

Corse, de Calvi à Bonifacio, deux semaines sur l'île de Beauté.

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 24/02 : départ à 16 heures d’Antibes pour Toulon où nous devons embarquer à bord du ferry de la Corsica Ferries pour Ajaccio. Départ prévu à 20h30. Places réservées en ligne sur le site de la compagnie pour 336 euros, aller-retour pour deux, en cabine couchette. Peu de monde, tests PCR et attestations sur l’honneur contrôlés à l’embarquement, nous rejoignons notre cabine sitôt la voiture garée en cale du ferry, puis nous nous dirigeons vers le bar panoramique pour prendre notre première bière Corse… Nous dînerons ensuite au seul restaurant ouvert, cause crise Covid puis nous regagnerons notre cabine pour une bonne nuit de sommeil.

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25/02 : 7 heures, arrivée à Ajaccio dans une brume épaisse qui recouvre la ville et la mer. Petit tour de la ville pour trouver une boulangerie ouverte, à défaut d’un café…, puis nous prenons la route pour Calvi par la côte. Une journée de route le long de magnifiques paysages et panoramas de l’île de beauté. Une route désertée à cause de la crise sanitaire, des villages déserts que nous traverserons sans apercevoir personne, des kilomètres de bitume sans croiser le moindre véhicule… La Corse nous appartient… Étrange sentiment que celui d’être sur une île abandonnée par ses touristes. Cargèse, Piana et ses calanques, classées au patrimoine de l’UNESCO, Ota, Calvi et sa citadelle… Une journée détente, un road trip sur les routes Corses pour notre plus grand plaisir. 17 heures, nous quittons Calvi pour Calenzana où se trouve le BnB que nous avons réservé pour 5 nuits sur le site Air BnB. Superbe petite villa, rien que pour nous où notre hôte nous accueillera avec un plateau de charcuterie Corse… 18 heures, le couvre-feu est là pour nous rappeler que si nous sommes en voyage, la crise est toujours présente…

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26/02 : On traine un peu au lit pour récupérer de la veille, puis départ à 11h00 pour l’Île Rousse via Lumio, village de Laetitia Casta, où nous voulions faire une randonnée dont nous n’avons pas trouvé le départ… On poursuit sur l’Île Rousse, peu de monde, le bord de mer est à nous, la ville jolie. Comme partout, les restos sont fermés, ce sera donc pizza à emporter pour nous à midi sur la plage. Nous comptions poursuivre vers Bastia mais la brume est épaisse et nous décidons de revenir sur Calvi pour aller visiter la chapelle de la Madone di a Serra et son point de vue magnifique sur le Golfe de Calvi et les montagnes de Balagne. Nous poursuivrons ensuite par une randonnée à la pointe de la Revellata jusqu’à la plage de l’Aghja, une superbe plage recouverte de posidonies séchées par le soleil dans une anse magnifique. Du bleu, du bleu… Nous rentrons au BnB pour 18h00, couvre-feu oblige, mais aussi car Corinne doit donner un cours de yoga en visio-conférence. Une séance à laquelle se joindra Laurence, notre hôte, et qui se poursuivra par un apéro de spécialités Corses. Les restos sont fermés, on compense comme on peut…

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27/02 : Journée rando dans la forêt de Bonifato, une forêt qui se trouve à 20 km de Calvi et d’où partent de nombreux sentiers de randonnées dont le célèbre GR20. Nous ferons la boucle de Candia qui nous fera suivre une portion du GR 20 avant de bifurquer. Une belle rando, sous le soleil. Nous sommes seuls, la forêt nous appartient… Nous quitterons Bonifato vers 15 heures pour rejoindre Sant Antonino, un des plus beaux villages de France… Retour à Calenzana par la route panoramique et arrivée avant le couvre-feu…

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28/02 : 9h00,  départ pour le tour du Cap Corse. Une route magnifique qui depuis l’île Rousse jusqu’au port de Centuri nous fera découvrir d’extraordinaires panoramas. Traversée du désert des Agriates par Casta, puis route des vins avec un stop à St Florent, bourgade vinicole que nous avons trouvé très agréable. Hélas, crise oblige, nous ne trouverons pas une dégustation de vin pour soulager nos papilles. Tant pis, nous poursuivons la route : Patrimonio, Nonza, Pino et enfin Centuri et son port de carte postale… 3 heures, pauses photos comprises, pour rejoindre le port de Centuri. Notre seul regret, que les restaurants soient tous fermés pour cause de pandémie… Le retour se fera par Luri, puis route par Erbalunga et Bastia. Un tour quasi-complet du Cap Corse avec une arrivée à Calenzana juste avant le couvre-feu de 18h00.

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01/03 : Départ pour la forêt de Tartagine à une soixantaine de kilomètres de Calenzana. Une superbe route de montagne que nous prenons juste après Lumio. Arrivée à Tartagine à la maison forestière d’où partent toutes les randonnées du secteur. Nous sommes seuls, l’endroit est totalement désert. Nous choisissons d’effectuer la boucle de Mazzola, une rando en boucle de 4.5 km pour deux heures de marche à travers la montagne et le long de la rivière. Une très jolie rando que nous conseillons. Retour sur Calenzana, par la même route, où nous arrivons juste avant le couvre-feu…

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02/03 : Journée road-trip. 9h30, après une balade sur le port et la plage, nous quittons Calvi et le nord de l’île pour rejoindre le Sud où nous allons passer les sept prochains jours à Bonifacio et sa région. Un trajet qui passera par Corte, Aléria, Solenzara, Porto-Vecchio… Nous ferons un stop déjeuner à Corte, où nous serons surpris par le nombre de boulangeries et de restaurants, snacks pratiquant la vente à emporter en cette période de restrictions. Stops, également, le long des superbes plages de sable que nous découvrons tout au long de la route. Arrivée à 17h30 à Bonifacio juste avant le couvre-feu et récupération des clefs de notre nouveau BnB, une mini-villa au milieu du maquis aux portes de la ville…

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03/03 : Palombaggia…

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04/03 : Départ à 9h00 pour Bonifacio, à pied depuis le BnB, en rando en longeant les falaises jusqu’à la citadelle. Une randonnée magnifique sur un site exceptionnel, une véritable cure de bleu et une rando à faire absolument ! Visite de la citadelle et retour au BnB par le chemin inverse, une balade de trois heures. 12 heures 30, nous partons pique-niquer à la Rondinara, la célèbre plage ronde de l’île de Beauté. Plage déserte, eaux turquoises, sable blanc et cinquante nuances de bleu… La température de l’eau mises à part, on se croirait aux Caraïbes… Encore une plage exceptionnelle, nous y resterons jusqu’en fin d’après-midi avec retour au BnB pour l’heure du couvre-feu…

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05/03 : Départ à 10h00 pour la plage de la Tonara à quelques kilomètres de Bonifacio en direction de Propiano.  Une jolie plage qui nous fera tout de même moins rêver que les précédentes. Ce plus le soleil voilé n’apporte pas la magie des couleurs que l’on s’attend à trouver dans ce genre d’endroit. Nous décidons donc de repartir sur Bonifacio et l’Ermitage de la Trinité. Un superbe endroit très zen, auquel on accède par une petite route qui traverse le maquis. Un endroit de pèlerinage, où les seuls habitants sont des chats dont certains n’hésiterons pas à nous suivre et nous accompagner tout au long de notre visite. Nous décidons ensuite de partir en rando pour la plage de Paragan par le sentier de Fenu qui démarre sur le parking de l’Ermitage. Une belle rando, 3 heures en aller-retour, avec pause photos et déjeuner au bord de l’eau. N’oubliez d’emporter de l’eau si vous faites la rando en saison, car il doit faire très chaud…. 15h30, nous sommes de retour à l’Ermitage, toujours seuls… Retour au BnB ou Corinne doit donner un cours de yoga par visio-conférence et moi bosser un peu sur mon prochain roman…

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06/03 : départ à 9h00 pour Alta Rocca et Nonza où nous allons effectuer la randonnée « La cascade de Piscia di Gallu ». Route jusqu’à Porto-Vecchio puis suivre Alta Rocca jusqu’au site de la cascade. Arrivée à 10h20, peu de monde, seulement 4 voitures sur le parking de ce site donné pour être l’un des plus fréquenté de Corse… Tant mieux pour nous qui profitons de cette étrange période… Deux heures de rando en aller-retour, avec quelques passages difficiles pour ceux qui ne seraient pas très sportifs où ayant des problèmes physiques. La descente vers la cascade est physique, la remontée aussi. Une belle balade qui nous a enchantés. 15h00, retour sur Porto-Vecchio où, en ce samedi après-midi de crise sanitaire, tout est fermé… Nous retournerons donc sur Bonifacio pour terminer la journée avant le couvre-feu…

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080-P1010326.JPG 106-P1010727.JPG07/03 : Matinée repos, la première de ce trip Corse. 13 heures, nous rejoignons le port de Bonifacio où nous irons nous balader un moment avant d’embarquer sur un bateau de la compagnie Thalassa Croisières pour une balade en mer le long des falaises et grottes de Bonifacio. Circuit n°1, le seul proposé, mais aussi le seul bateau de la journée à proposer une excursion… Nous sommes dix à bord, certainement privilégiés en ces temps de crise sanitaire… Départ à 14h00, retour à 15h00, 37 euros pour deux. Le temps est frais mais le soleil qui vient de percer la couche nuageuse est magnifique, très belle balade en mer qui permet d’apprécier Bonifacio depuis la Méditerranée. Nous poursuivrons par une visite de la région et retour au B&B pour 18 heures, couvre-feu oblige…

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08/03 :  Dernière journée à Bonifacio avant notre départ, demain, pour Ajaccio. Nous profitons du soleil pour partir en randonnée depuis le B&B jusqu’à la plage de San Antonio. Quatre heures de marche aller-retour, mais surtout une très belle découverte que ce site de la plage de San Antonio. Outre la très jolie plage de sable Blanc, il y a aussi une grotte à ciel ouvert, ancienne grotte dont le toit s’est effondré et une vue époustouflante sur la méditerranée. Le tout dans un décor lunaire incroyable. Eau transparente, nuances de bleu et de vert, l’endroit est magnifique. Prévoir de bonnes chaussures pour descendre par le petit sentier qui part de la route du phare et descend jusqu’à la plage. Exit tongs et sandales… Une nouvelle fois, nous sommes seuls au monde… 15 heures, le soleil a laissé sa place à la pluie et c’est sous une pluie fine que nous retournons au B&B.

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09/03 : départ pour Ajaccio où l’embarquement à bord du ferry pour Toulon est prévu à 18h30. Nous en profiterons pour faire une pause à Propiano que nous avons trouvé très agréable et une autre à Sartène, très beau village, où nous déjeunerons de sandwichs à emporter et achèterons de la charcuterie Corse à la Cave Sartenaise ( très bons produits). Nous finirons la journée à Ajaccio face aux îles Sanguinaires sous un superbe soleil… 18h30, embarquement, récupération de la cabine, instant apéro et repas… Arrivée à 7h00 le lendemain matin à Toulon et route retour pour Antibes, la boucle est bouclée…

 

Merci pour votre visite et à bientôt pour un autre carnet de route.

 

Eric

 

Pour visualiser l'album photos correspondant à ce trip, cliquer  ICI

 

Bonus photos :

 

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29/04/2021
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Les Quatre Accords Toltèques- 2ème partie

 

 

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Le premier accord Toltèque: 

5-20200524164705045-page-001 (1).jpg "Que ta parole soit impeccable".

 

 

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Le second accord Toltèque:

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"Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle".

 

 

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Le troisième accord Toltèque:

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"Ne faites pas de suppositions".

 

 

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Le quatrième accord Toltèque:

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"Faites toujours de votre mieux".

 

 

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Si vous rompez un accord, recommencez le lendemain, et à nouveau le jour suivant... 

Si votre parole est impeccable, si vous ne faites jamais une affaire personnelle de quoi que ce soit, si vous ne faites aucune supposition, si vous faites constamment de votre mieux, alors votre vie sera magnifique. 

 

 - La voie Toltèque de la liberté: Briser les vieux accords

La véritable liberté est de pouvoir être libre d'être qui nous sommes vraiment.

Qui nous empêche d'être libres à part nous-mêmes ?

L'enfant ne se soucie pas d'hier, de demain, des responsabilités... Il vit pleinement et simplement l'instant présent avec joie ,sans se fixer de limites.

L'adulte a oublié son vrai moi, sa liberté d'être lui même sans avoir à jouer un rôle dans la société. Il est devenu sérieux, responsable, domestiqué, prisonnier.

Or la première étape vers la liberté passe par la prise de conscience de cette souffrance qui nous empêche de nous exprimer.

Le rêve de la planète n'est qu'un rêve, il n'est pas réel, c'est juste un système de croyance.

 

Il y a trois maîtrises pour conduire les êtres à devenir sages, sauvages et libres:

-La maîtrise de l'Attentionc'est être conscient de qui l'on est vraiment, avec tout son potentiel.

-La maîtrise de la Transformation, c'est comment changer, en se libérant de la domestication

-La maîtrise de l'Intentionc'est la vie elle-même, l'amour inconditionnel, Dieu.

La liberté que nous recherchons, c'est d'utiliser notre propre esprit et notre corps, de vivre notre propre vie, et non celle du système de croyances de la société.

 

Apprendre ou réapprendre, comme les enfants qui se rebellent, à dire Non ! 

C'est déclarer la guerre, ne pas se soumettre, c'est conquérir notre indépendance, notre droit a utiliser notre propre esprit et notre propre cerveau.

Le guerrier dans la tradition chamanique est celui qui se bat contre l'oppression pour la liberté en faisant face à ses peurs.

Enfant vous avez conclu des accords en étant innocent, maintenant que vous voilà adulte vous avez le choix de conclure de nouveaux accords avec vous -même et ce en toute conscience.

Vous devenez un Maître de la Transformation, en modifiant les accords basés sur la peur qui vous font souffrir et vous limitent et en reprogrammant votre esprit, à votre manière.

Tout ce processus de réappropriation de son vrai soi prend du temps, et il faut se montrer patient et indulgent envers soi-même, ne pas se juger, rester positif et s'encourager en se disant qu'on a fait le bon choix, qu'on est sur la bonne voie...

 

C'est la répétition qui fait le maître.

J'aime cette citation qui illustre très bien le travail à accomplir jour après jour:

"Hâtez-vous lentement; et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage: Polissez-le; Ajoutez quelques fois, et souvent effacez. " Nicolas Boileau  écrivain, poète, traducteur français (1636-1711)

 

Il est difficile d'abandonner la colère,la haine, la jalousie, la trahison, l'auto-apitoiement, la tristesse ... ces émotions négatives véhiculées par la peur sont des casseroles qui nous suivent depuis si longtemps en nous vidant de toute notre énergie. La prise de conscience consiste à se rendre compte que ces croyances sont toxiques, et à entamer une cure de désintoxication pour renaître en contrôlant ses émotions.

La guérison passe par le pardon. On doit pardonner à tous ceux qui nous ont fait du tort, non parce qu'ils le méritent, mais parce qu'on s'aime tellement soi-même, qu'on ne veut plus continuer à payer pour les injustices passées.

Pardonner c'est décider de ne plus être Victime. Le pardon est la clef pour s'accepter tel que l'on est vraiment sans avoir mal, sans souffrance.

 

Contrôler ses émotions demande de la discipline:

Une victime réprime ses émotions par peur. 

Un guerrier sait gérer ses émotions, il les contient,

les contrôle pour les exprimer au bon moment.

 

Nous devons être conscients que seul le présent nous permet d'être vivant.

Voici ce que l'Ange de la mort nous enseigne, dans la voie Toltèque. Il vient à nous et nous dit: - Vois-tu, tout ce qui existe ici m'appartient; ce n'est pas à toi. Ta maison, ton conjoint, tes enfants, ta voiture, ta carrière, ton argent: tout m'appartient et je peux te le reprendre quand je veux, mais pour l'instant tu peux en faire usage."

L'ange de la mort nous apprend à vivre au présent, libre et sage.

 

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Il est facile de faire le rapprochement entre cet enseignement et celui du Yoga , tous deux tendent à réveiller la conscience individuelle en développant la discrimination au sens littéraire ( discerner, distinguer les choses les unes des autres), voir ce qui est réellement, sans jugement.

 

Intériorisation et Relaxation : "Le Paradis sur Terre"

"Fermez les yeux, utilisez votre esprit, votre imagination et vos émotions pour rêver le paradis sur terre.

Imaginez que vous avez la permission d'être heureux et de jouir pleinement de votre vie.

Imaginez-vous vivre sans craindre d'être jugé par autrui.

Imaginez-vous vivre sans juger les autres.

Imaginez-vous vivre sans craindre d'aimer et de ne pas être aimé.

Imaginez-vous vivre sans avoir peur de prendre des risques et d'explorer la vie

Imaginez que vous vous aimez tel que vous êtes. 

Visualisez-vous en train de vivre une nouvelle vie, un nouveau rêve, une vie dans laquelle vous n'avez pas à justifier votre existence et où vous êtes libres d'être qui vous êtes vraiment.

Vous vivez pleinement, libre et heureux, sans conflit, sans crainte, sans jugement, détaché, dans le respect des autres et de ce que vous êtes, sans honte, sans avoir à vous justifier.

Imaginez-vous parcourir et explorer le monde le coeur totalement ouvert, sans aucune crainte de vivre la vie que vous avez choisie, ni de mourir.

Vous vous aimez tel que vous êtes. Vous aimez votre corps, vous aimez vos émotions. Vous êtes parfait comme vous êtes. 

 

Vous percevez de l'amour dans tout ce qui vous entoure. Vous percevez directement l'amour en toute chose, y compris en vous-mêmes.

C'est un état de grâce, de béatitude, que de vivre le rêve du Paradis.

Vous flottez dans les nuages, et percevez l'amour où que vous alliez.

Vivre ce rêve est du domaine du possible, il suffit pour cela de faire de l'amour votre mode de vie.

C'est un choix de vie: Vous pouvez ne pas avoir de raison d'aimer et pourtant décider d'aimer parce que l'amour vous rend tellement heureux !

La recherche du bonheur, c'est notre Paradis perdu.

Moïse en parlait comme de la Terre Promise

Bouddha l'appelait Nirvana

Jésus, le Paradis

et les Toltèques, un Nouveau Rêve.

Il est possible que nous ne puissions échapper à la destinée humaine, mais nous avons le choix entre souffrir de cette destinée ou en jouir.

Posez-vous la question : Quel est mon choix ?

 

Lorsque vous maîtrisez les quatre accords Toltèques, 

Le rêve que vous vivez est votre propre création,

C'est votre perception de la réalité et vous pouvez la changer à tout moment.

Vous avez le pouvoir de créer l'enfer, 

Comme vous pouvez créer le paradis.

 

Asseyez-vous, fermez les yeux, ouvrez votre coeur, et ressentez tout l'amour qui en émane...

Concentrez votre attention sur vos poumons, comme si eux seuls existaient.

Ressentez le plaisir qu'ils ont à se dilater pour satisfaire le besoin le plus important du corps: celui de respirer.

Inspirez profondément et sentez vos poumons se remplir d'air.

Sentez que l'air n'est rien d'autre que de l'amour.

Observez le lien existant entre l'air et les poumons, un lien d'amour.

Emplissez vos poumons d'air, jusqu'à ce que votre corps ait besoin de l'expulser.

Expirez, et à nouveau ressentez le plaisir que cela procure.

Car chaque fois que l'on satisfait un besoin humain, on en tire du plaisir.

Respirer, procure beaucoup de plaisir, le simple fait de respirer suffit à nous rendre pleinement heureux, à jouir de la vie. 

Sentez le plaisir que vous avez à être vivant, à ressentir de l'amour...

Respirez l'amour en portant votre conscience sur Anahata Chakra, le siège des émotions, la caverne du coeur, là où résonne le OM, le son perpétuel."

                                                    

OM Shanti

 

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 Les textes de cet article sont extraits de ce très beau livre, joliment illustré, que je vous recommande vivement !

C'est un ouvrage inspirant à garder à portée de main, pour se remémorer les 4 accords qui forment un cadre de bonne conduite envers les autres et envers soi-même, tout comme les Yamas et les Niyamas du Yoga de Patanjali. 

Laisser infuser et se diffuser en vous et tout autour de vous les ondes positives qui émanent de ces 4 accords, c'est toute la magie de cette philosophie d'amour avec un grand A.

 

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A bientôt ! 

                  Corinne


08/04/2021
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Méditation de Mars 2021

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Le 08 mars pour fêter la journée internationale des droits des femmes,

Une belle pensée à tous les hommes qui aiment et respectent les femmes... 

Ce sont toujours les poètes qui en parlent le mieux !

 
Veuillez accepter mesdames ces quelques mots comme un hommage
À votre gente que j'admire, qui crée en chaque homme un orage
Au cinéma ou dans la vie, vous êtes les plus beaux personnages
Et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otage
Veuillez acceptez mesdames cette déclaration
Comme un tentative honnête de réparation
Face au profond machisme de nos coutumes, de nos cultures
Dans le grand livre des humains place au chapitre de la rupture
Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes
Que la gente masculine qui parle fort, prend toute la place
Et si j'apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps
J'applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc
Derrière chaque homme important se cache une femme qui l'inspire
Derrière chaque grand être humain pressé d'une mère qui respire
La femme est l'avenir de l'homme, écrivait le poète
Eh bien l'avenir s'est installé et depuis belle lurette
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs, vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes, nous on vacille pour votre flamme
Comment ne pas être en admirationnet et sans commune mesure
Pour celles qui portent et fabriquent pendant neuf mois notre futur
Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce sans sourciller
Celui qu'elles ont dans la journée est le plus grand, mère au foyer
Veuillez accepter mesdames cette réelle admiration
De votre force, votre courage et votre détermination
Veuillez accepter mesdames mon aimable faiblesse
Face à votre fragilité, votre empathie, votre tendresse
Veuillez accepter mesdames cette petite intro
Car l'avenir appartient à celles qu'on aime trop
Et pour ne pas être taxé de premier degré d'anthologie
Veuillez acceptez mesdames cette délicate démagogie
You are the only one, you are the only
You are the only one, the only
You are the only one, you are the only one
You are, yes you are
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs, vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes, nous on vacille pour votre flamme
 

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  Pour écouter le texte en musique, cliquez sur le lien ci-dessous:

 

Mesdames, Grand Corps Malade

 

 

 

A bientôt !

                Corinne


12/03/2021
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