VOYAGES EN EQUILIBRE...

VOYAGES & CARNETS DE ROUTE


L'Afrique du Sud en road-trip

Road-trip au pays de la nation arc en ciel…

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Ce carnet de route est le résumé de notre périple en Afrique du sud. Un road-trip de plusieurs semaines entre Johannesburg et Cap Town, dont six jours passés dans le parc Kruger.

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 Préparation du voyage :

 Aérien : vols Nice-CDG-Johannesburg et Cap Town-CDG-Nice, effectués avec Air France, billets réservés en mars pour fin novembre, 920 euros pour deux. Suppléments pont supérieur et sièges duo sur l’A380, sièges duo sur le Boeing 777, plus les bagages de soute (1 par personne) réglés avec les miles du programme Flying Blue.

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Hébergements: hôtels et B&B : tous les logements ont été réservés à l’avance sur Booking.com. La plupart ont été réglés avant le départ.

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Parc Kruger : réservations des logements dans les camps effectuées en mars pour décembre sur le site https://www.sanparks.org/parks/kruger/ . La Wild Card a, également, été commandée sur le site Sanparks mais seulement 5 semaines avant le départ et reçue à domicile en trois semaines. Le parc Kruger fait l'objet d'un carnet séparé.

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Voiture de location : réservée sur le site Rentalcar. VL loué chez Budget,  récupéré à l’aéroport de Johannesburg. Surclassement gratuit en S.U.V. Permis international non demandé. Carte de débit acceptée. Nous recommandons de louer un véhicule avec une boite automatique. Bien plus agréable lorsque l’on n’est pas habitué à la conduite à gauche et surtout très pratique dans les parcs comme le Kruger. Un S.U.V n’est absolument pas indispensable, mais pour un road-trip de cette longueur, ainsi que dans les parcs, c’est un plus indéniable. Pas de GPS, mais nous avions téléchargé sur le site Sygic, les cartes de l’Afrique du sud et du Swaziland. Sygic est une application qui fonctionne sur votre portable, de la même manière qu’un GPS, tout en étant hors-connexion. Vraiment très utile dans certains cas. Nous la recommandons.

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 Guides papiers et internet : Petit Futé, guide Michelin, Lonely Planet.  Voyage Forum et site du Routard sur la toile. Carte routière papier.

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Sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet ; de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus loin : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.

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Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…

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Parcours et programme :

 26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales.  Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.

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27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…

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28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto,https://www.sowetobackpackers.com/, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants, dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.

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 29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement.  Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng; un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.

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30 novembre : Levés tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement ; midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines Sletters.P1340408.JPG

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 01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé ; là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 ; puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin ; premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmé à quatre heure demain matin…

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02 décembre : Réveil à 4 heures du mat  pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…

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03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur ; il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h00, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons…  18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière ; Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant ; le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…

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 04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager ; nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…

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05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons ; de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 ; encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et ça fatigue…

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06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours ou plus.

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07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 ; qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…

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 08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction ; nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse.            11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.

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09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, non pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, compléteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.

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10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais ; on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…P1370205.JPG

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11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir ; la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.

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12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud…       Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs ; nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.

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13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 ; un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.

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14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.

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15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises ; nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.

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16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.

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17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 américaine ; nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66…

Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant.  Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures ; nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass ; 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.

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18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.

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19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.

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20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chais, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.

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21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas ; je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 ; comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.

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22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.

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23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…

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24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…P1380508.JPG

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25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe ; Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.

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26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 ; nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain.  Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide ; un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).

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27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 ; la boucle est bouclée.

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 Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une nuit au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.P1390021.JPG

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Aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.

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Le regard de Corinne :

Ce voyage, nous pouvons nous féliciter de l'avoir très bien préparé, de ce fait il a été facile, aucune complication, un peu de chance, et très peu de déceptions concernant nos réservations. Nous avons été très bien accueillis partout où nous sommes allés, les personnes rencontrées ont rendu notre séjour des plus agréable.

Le parc Kruger mérite le voyage à lui tout seul: au niveau qualité / prix c'est imbattable !  Les hébergements, sans être "Glamour" sont très coquets, pratiques et propres. Les distances entre chaque camp raisonnables : nous aurions pu ne pas changer de camp chaque soir, c'est un choix personnel... Nous avons apprécié les restaurants, les boutiques, tous les services et le personnel du parc. On se sent à la fois libre et en sécurité: c'est merveilleux ! Nous avons croisé beaucoup d'animaux, les personnes qui sillonnaient les pistes et routes du parc étaient très respectueuses de la vitesse , et des consignes de sécurité pour ne pas déranger la faune et laisser les lieux propres sans aucun déchets. J'ai aimé cette belle mentalité, c'est rare !

J'espérais voir des lions et le dernier jour j'ai été comblée: ils ont élu domicile sur le bitume, toute la journée ! Pas du tout impressionnés par tous ces véhicules à l'arrêt de chaque côté de la route ! Nous avons été très heureux durant les safaris photos, c'était excitant toutes ces rencontres "pour de vrai". J'aimerais y retourner !

Je savais avant d'y aller que le vin Sud Africain était réputé, mais je ne m'attendais pas à si bien manger, nous nous sommes régalés: viande, poissons,fruits de mer... Une cuisine soignée et savoureuse tout à fait abordable (moitié prix par rapport à la côte d'azur), de bons fruits ( période des mangues, ananas et letchis) et aussi du cidre "Savana" , de la bière" Black Label", du Gin "Six dogs gin", de l'huile d'olive... Des produits de qualité , c'est toujours un plus lors d'un voyage !

Quelques mots sur :

-Soweto: c'est à faire à vélo, d'autant plus que la visite est initiée par des jeunes issus du bidonville, qui ont à coeur de nous montrer que les choses évoluent, même si parfois il y a des ratés: notre guide nous montrera tout un lotissement resté inhabité alors qu'il était à l'origine destiné aux familles défavorisées. Entre temps la politique d'attribution a changé... la population concernée ne pouvant payer le loyer demandé, aucun des logements n'a été livré. Le lotissement reste désert entouré de fils barbelés et d'une clôture électrique.

Une des rues de Soweto est particulièrement célèbre car Desmond Tutu  et Nelson Mandela, tous deux prix Nobel de la paix y ont vécu étant jeunes !

- Johannesbourg est une ville vivante, mais inquiétante, même de jour ! Je conseille la visite depuis le bus rouge touristique: il semblerait que les bidonvilles se soient installés au coeur des immeubles, à quelques rues du quartier des affaires...

- Graskop est son ambiance de ville de pionniers, avec sa rue principale comme dans les western et son incroyable  bar, repère de motards ... C'est aussi le point de départ de la route touristique qui mène à Blyde Canyon: une route superbe, avec des points de vues à couper le souffle qui n'ont rien à envier à son grand frère Américain!

J'y serais bien restée un jour de plus : rando, kayak...pour profiter de ce site exceptionnel.

Lors de la préparation du voyage je m'étais inquiétée de l'itinéraire pour arriver au Parc Kruger, or après Blyde Canyon, Orpen Gate se présente naturellement sur la route.  Nous arrivons à Tamboti et découvrons notre tente en pleine nature sauvage, certainement l'hébergement que nous avons préféré dans le Parc ! Le lendemain matin notre guide, qui nous mène à pied dans la savane, ressemble comme deux gouttes d'eau à John Wayne, version black, fusil à la main , nous le suivons en file indienne...

-A Kosi Bay nous avons exploré la mangrove... en snorkeling pour la première fois !

C'était vraiment intéressant de voir ces espèces de poissons dans leur milieu naturel. Mention très très bien pour le Kosi Bay Lodge (chambre, restauration, excursions : excellent rapport qualité / prix) 

On aurait pu y rester une nuit supplémentaire, juste pour profiter du confort !

-Cap Vidal...Dommage il pleuvait, mais sous le soleil, il est facile d'imaginer à quel point ce site peut-être magnifique . C'est une réserve naturelle , la savane au bord de l'Océan indien, et nous y avons croisé un énorme éléphant en colère dont l'expression ne laissait aucun doute sur ses intentions à notre égard ;  nous, dans notre petite voiture nous n'en menions pas large et nous nous sommes fait discrets  ( en priant pour ma part) pour qu'il nous oublie ... 

-Je photographie la statue de Gandhi dans la rue principale de Pietermaritzburg.

Gandhi, nominé plusieurs fois pour recevoir le prix Nobel de la Paix, mais jamais choisi car jugé trop partisan, trop politique ... Il représente malgré tout pour beaucoup, l'incarnation de la non-violence. Difficile de contenter tout le monde !

Dans cette ville qui a très mauvaise réputation, nous nous baladerons à pied sans être inquiétés.

-Une nuit supplémentaire à Tsitsikama aurait été la bienvenue pour pouvoir faire du kayak dans les gorges de la rivière qui se jette dans l'Océan...

-La route, n'oublions pas qu'il s'agissait d'un road-trip (7000 km), nous a enchantés et les cols franchis "Montagu Pass", Swartberg Pass", du Petit Karoo au Grand Karoo ont largement  mérités leur réputation , nous n'avons pas été déçus : C'était grandiose. L'aventure, c'est l'aventure ! 

-J'ai trouvé que la route des Baleines d'Hermanus vers le Cap est spectaculaire et très bien aménagée pour que l'on puisse s'arrêter et admirer...

-Je pense que deux jours au Cap auraient suffit : une journée pour profiter de Table Mountain , mais là c'est une question de chance  car sur les 4 jours, il n'y a eu qu'un seul jour où la montagne était dégagée...

Une autre journée pour se rendre à la pointe du Cap de Bonne Espérance !

( Tourisme de masse, on est bien loin de l'ambiance bon-enfant du Cap des Aiguilles)

- Voilà, je rejoins Eric : J'ai préféré Johannesburg à Cap Town .

On sent bien que le pays est en pleine mutation, on est pas là pour juger, mais on peut dire sans trop s'avancer que cela ne va pas être facile pour que chacun des citoyens d'Afrique du Sud se trouve une place pour vivre décemment.

On a été choqués, quand même, par tous ces fils barbelés, ces clôtures électriques autour des habitations, ces pancartes qui annoncent "réponse armée". On sent bien que chacun reste sur ses positions...

Gagner la coupe du monde de Rugby ne peut pas suffire à donner le sourire aux gens ! Il leur manque la joie de vivre, l'insouciance. 

En ce début d'année 2020, nous souhaitons le meilleur à cette belle nation Arc en Ciel et la remercions pour son accueil.

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 Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays.

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Je vous laisse sur les dernières photos de ce road-trip : Le Cap, Table Mountain et le Cap de Bonne espérance...20191222_194759.jpg

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Merci de votre visite sur notre blog, Voyages en équilibre, n'hésitez pas à vous abonner et à nous contacter. Vous pouvez consulter les albums photos de ce road trip en cliquant sur les liens suivants : https://www.1destination2voyages.com/photos/afrique-du-sud

et https://www.1destination2voyages.com/photos/parc-kruger-afrique-du-sud 

 

Eric & Corinne

 Ci-dessous, un petit bonus photos...

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16/01/2020
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Escapade à Saint François d'Assise- Ombrie- Italie

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Nous sommes allés chez nos amis transalpins pour y fêter notre anniversaire de mariage et avons été comme d'habitude très bien accueillis... Une belle escapade, que je vous recommande vivement, à Saint-François d'Assise, haut lieu de pèlerinage pour les catholique, mais aussi pour les laïcs du monde entier pour le plaisir des yeux tout simplement !

 

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Notre visite a commencé par la très belle basilique de Nôtre Dames des Anges qui se trouve juste avant d'arriver à St François d'Assise. Edifiée entre 1569 et 1679 en hommage à St François d'Assise sous le pape Pie V . Elle est considérée comme l'un des lieux saints les plus importants pour les franciscains, l'ordre des frères mineurs né sous l'impulsion de St François d'Assise en 1210.

Sa particularité est qu'elle a été construite autour de " la Porziûncola", la chapelle d'origine où mourût en 1926 St François d'Assise.  Le Portioncule est une toute petite église réputée pour l'apparition des anges... C'est magique !

 

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      La visite se poursuit dans les jolies rues médiévales de la ville ... Et la tentation est forte, difficile de ne pas succomber !

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Sur la Piazza del comune, se trouve le temple romain de Minerve, érigé au 1er siècle avant J-C du temps d'Auguste .


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La Basilique dédiée à Sainte Claire est splendide, en granit rose, à l'intérieur (pas de photo !) le marbre est finement travaillé, cela m'a fait penser au mausolée du Taj Mahal tellement c'est beau !


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Evidemment, nos pas nous mènent tout droit vers l'imposante Basilique Saint François, qui se dresse sur deux niveaux. L'église inférieure, bâtie dans la roche d'un flanc du mont Subiaso entre 1228 et 1230 et l'église supérieure construite au dessus entre 1230 et 1253 dans le style gothique. Campanile de style roman. 
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Nous visitons avec plaisir le château de Rocca Maggiore qui surplombe la vieille ville... Témoin de près de 1000 ans d'histoire, cette imposante forteresse militaire fut le théâtre d'affrontements sanglants, de longs sièges et de défenses parfois suicidaires. Les vieilles pierres ont gardé intacte tout le charme, le mystère et l'ambiance d'un lieu où se sont succédé   d'illustres personnalités, seigneurs, capitaines de fortune ou encore empereur.

Sa situation stratégique permet une vue à 360 degrés sur la magnifique Valle Umbra . 

 

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Et mille choses à voir... juste en se baladant dans les rues.

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Je vous recommande l'Hôtel-Restaurant "La Rocca" ,  très bien placé dans la vieille ville avec parking privé à proximité et proposant une formule demi-pension- petit déjeuner tout à fait correcte.

Nous y avons passé deux nuits car nous n'avions pas beaucoup de temps devant nous, mais nous aurions aimé prolongé notre séjour d'une journée... pour profiter de la Dolce Vita !

 

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Depuis notre chambre, une belle vue sur les toits d'Assise
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Via Porta Perlici, 27
06081 Assisi (PG)
tél: +39 075 812284
Fax: +39 075 816467

www.hotelarocca.it

e-mail: info@hotelarocca.it

 

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Destination idéale pour un long week-end !

 

A bientôt !

                  Corinne


15/10/2019
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Archipel des Açores, île de Sao Miguel

Voyage au pays de l’anticyclone

 

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Açores. Après avoir adoré Madère, la perle de l’Atlantique, c’est tout naturellement que nous avons décidé de poursuivre par une autre île Portugaise, São Miguel, l’exploration de cette partie de l’Atlantique Nord. São Miguel, située à 1450 kilomètres de Lisbonne, est l’île principale de l’archipel des Açores qui en compte huit autres : Santa Maria, Faïal, Terceira, Graciosa, São Jorge, Pico, Flores et Corvo. Une île où se trouve la ville de Ponta Delgada, capitale des Açores. Certains  visitent plusieurs îles lors de leur séjour. Des liaisons aériennes sont assurées, au départ de Ponta Delgada, entre les principales îles, ainsi que des liaisons maritimes. Mais il faut savoir que les vols inter-îles alourdissent considérablement le budget. Il faut aussi, savoir prendre son temps… Et puis il y a tant de choses à voir et à faire que le trip pourrait vite se transformer en marathon. C’est en tenant compte de ces considérations que nous avons décidé de  consacrer les douze jours du voyage à São Miguel et de passer, au retour, une journée à Lisbonne.

C’est ce trip que nous vous présentons ci-dessous.  120159550_o.jpg

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Les vols : Nice-Ponta Delgada A-R avec transit obligatoire à Lisbonne. Vols assurés par la TAP et réservés sur le site de la compagnie www.flytap.com six mois plus tôt. 386 A-R pour deux. Mais au départ de Nice les prix grimpent vite (1290 pour deux à un mois du départ), il vaut donc mieux s'y prendre à l’avance.

Hôtels : 2 nuits réservées à Ponta Delgada pour cause d’arrivée tardive et de départ très matinal. Hôtel Alcides, 70 euros/nuit, réservé sur www.booking.com Un super hôtel, très bien placé, avec un très bon restaurant. Les 10 autres nuits ont été réservées sur le site Airbnb. www.airbnb.fr .Une maison de village, ancienne école communale transformée en B&B, à Ribeirhina à deux minutes de voiture de Ribeira Grande, seconde ville de l’île par son importance. Un B&B, Like Home Azores, tenu par Cãtia, une hôte d’exception.  Une adresse parfaite, tant par son emplacement  au centre de l’île, que par la qualité du logement, que nous conseillons fortement.

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Voiture de location : réservée sur le site Rentalcar, www.rentalcars.com 175 euros pour 10 jours. Loueur Micauto. Nous avions d’abord réservé une C1 Citroën mais nous serons surclassés avec une KIA RIO. Aucun problème à signaler de ce côté-là. Signalons que la circulation est très fluide et que l’état des routes est très bon.

Climat : Nous y étions en juin, le temps variait entre soleil et ciel voilé. Température entre 15 et 24 degrés. Pratiquement pas de pluie pendant tout le séjour. Mais aux Açores, le temps peu changer très rapidement…

 

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Sécurité : aucune délinquance sur l’île.

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Nourriture : Très bonne et à tous les prix. La viande à une saveur et un goût que nous avions oublié… Produits de la mer, fruits et légumes, tout est excellent, frais et à consommer sans modération. Le vin, avec modération lui, est aussi très bon et abordable. La moyenne pour un repas à deux avec entrée, plat, dessert, café et vin tourne autour de 30 euros. Et surtout, il faut goûter le fameux Cozido, spécialité locale, qui cuit pendant de longues heures dans les vapeurs brûlantes des phénomènes géothermiques de l’île.

Randonnées : comme à Madère, vous n’aurez que l’embarras du choix. Le mieux est d’aller faire un tour sur le site Visit Azores où elles sont toutes détaillées et mises à jour en fonction des intempéries.

 

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Le programme :

Mardi 04 Juin : départ à 18h00 de Nice pour Ponta Delgada via Lisbonne avec la TAP. Décollage à l’heure, bon vol, bon service, jolies hôtesses… parfait. Arrivés à l’heure à Lisbonne Portella, nous déambulons dans l’aéroport pour faire passer les deux heures et demie de transit avant de repartir vers São Miguel. Sauf que le vol qui doit nous transporter aux Açores arrive de Francfort d’où il a décollé avec une heure de retard. Ce qui se traduira par une heure de retard pour nous aussi. On décide faire passer le temps en allant déguster un délicieux hamburger chez Cockpit puis on traîne à nouveau en attendant l’annonce de notre porte d’embarquement. Nous finirons par décoller à 0h47 avec une arrivée à Ponta Delgada à 1h47 locale. Il y a deux heures et demie de vol, et non il n’y a pas d’erreur de calcul car il y a 1 heure de décalage, en moins, avec Lisbonne et deux heures avec Nice. C’est donc fatigués que nous atterrissons à Ponta Delgada où nous attend Lawrence, un ami taxi de la propriétaire du B&B que nous avons réservé. Merci à flight Aware, dont je suis un adepte, qui m’a permis d’anticiper pour réserver un transport (il suffit de regarder les statistiques du mois pour votre vol pour savoir si des retards sont fréquents) car je savais que le Lisbonne-Ponta Delgada est souvent retardé. Sinon, il y a quelques taxis qui attendent devant l’aérogare, mais il faut patienter un peu… Nuit à l’hôtel Alcides, réservé sur Booking.com. Rien à dire, superbe, bien placé, propre et excellent petit déjeuner, on a adoré.


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Mercredi 05 juin : Départ à pied pour le centre de Ponta Delgada sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Peu de monde, la ville est très belle, on se régale. Visite de la cathédrale, du marché fermier, shopping… bref un programme vacances. Nous nous arrêterons quelques instants avenue Infante d’Henrique où se déroule un tournoi de foot à trois, pour observer la dextérité des joueurs. Midi, nous allons déjeuner dans un petit restaurant où nous mangerons notre première viande des Açores. Et là, c’est le choc ! Un délice ! Tendre, du goût, autant de choses que nous avons oubliées chez nous… 36 euros à deux, plat, carafe de vin et café, un excellent rapport qualité-prix. 14h00, nous nous rendons chez Micauto où nous devons récupérer notre voiture de location. Départ pour Ribeirinha où se trouve le B&B que nous avons réservé pour 10 nuits. Une maison de village entièrement privative. Très bon contact avec l’hôte, vraiment bien. En route, nous ferons une halte à Ribeira Grande, pour une visite de cette jolie ville. Installés au Likehome Azores, nous ferons deux petites courses, pour en alimenter le frigo, dans la plus ancienne épicerie des Açores, voisine de notre logement. Des prix très loin de ceux pratiqués sur la Côte d’Azur… Soirée au B&B.

 

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Jeudi 06 juin : Brume et pluie fine ont, ce matin, remplacé le soleil de la veille. Peu importe, nous partons à 10 heures pour la ville de Nordeste, un trajet que nous comptons faire par la route côtière pour profiter des miradors et autres points de vue sur l’océan. Nous commençons par une première halte à la pointe de Cinträo, un impressionnant endroit à flanc de falaise, utilisé autrefois pour sortir les bateaux de pêche de l’océan, et dont un énorme treuil rouillé est l’unique témoin. Les lieux sont surplombés par un phare, le tout à 5 mn de voiture de Ribeirinha. Nous poursuivons ensuite notre route : Porto Formosa, Sao Bras, Maia, avec à chaque fois une petite halte photos. Midi, la faim commence à se faire sentir et nous décidons de filer direct jusqu’à Nordeste par la voie rapide. Une jolie ville où nous irons nous balader et visiter l’église avant d’aller déjeuner au restaurant L’Esplanade (38 euros pour deux, entrée-plat-désert-vin et café) situé à l’entrée de la ville juste après le pont. Nous repartirons ensuite pour Furnas via Povoaçao en suivant la route côtière et ses miradors qui offrent une vue fantastique sur l’océan. Certains sont très bien aménagés et c’est un plaisir d’y faire une halte sous le soleil, enfin revenu. Furnas, son odeur de soufre et ses fumeroles… l’endroit est très agréable, d’autant plus qu’il y a peu de monde et que le site est à nous… Un peu plus de monde dans la ville, que nous traversons ensuite pour rejoindre le lac de Furnas. L’endroit est superbe, mais il est déjà 18 heures et la fatigue commence à se faire sentir. Nous reprenons la route pour Ribeirinha où nous arriverons vers 19 heures. Nuit et dîner au BNB après avoir fait les courses, pour moins de 5 euros, dans la même petite épicerie que la veille. Une belle journée qui nous a permis de nous rendre compte de l’importance de l’agriculture sur l’île. Nous avons été surpris par le nombre de vaches dans les pâturages…

 

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 Vendredi 07 juin : départ pour Furnas à 15 km de Ribeirinha pour notre première randonnée, une mise en jambes, autour du lac de Furnas, soit 9,5 km de plaisir… Mais d’abord, nous nous arrêtons en centre-ville, restaurant chez Tony, pour réserver une table afin de déguster le fameux cozido de Furnas, sorte de pot au feu, cuit sur les lieux même des fumerolles brûlantes qui jaillissent au bord du lac. Chaque restaurant vient enterrer ses marmites et la géothermie fait le reste… Nous rejoignons ensuite les abords du lac et nous nous garons sur le parking public, point de départ de la randonnée. Une superbe rando sous le ciel bleu et le soleil. Il y a très peu de monde et on profite pleinement de la nature, luxuriante, qui borde les berges. Après deux heures de marche (pauses photos incluses), nous arrivons à la Caldeira da Furnas, là où l’eau bouillante surgit des entrailles de la terre au milieu de vapeurs de souffre. Un beau spectacle que nous prenons le temps d’apprécier. Retour ensuite au parking où nous récupérons la voiture pour aller déjeuner chez Tony. Un cozido délicieux et très copieux, bières, déserts tout aussi délicieux et cafés, le tout pour 36 euros. 15 heures, nous nous rendons au parc Terra Nostra, qui appartient à l’hôtel du même nom et se trouve au centre de Furnas. Un parc extraordinaire ! Certainement le plus beau jardin que nous ayons visité depuis que nous voyageons. Magnifique, les mots me manquent pour le décrire. Profusion de végétaux rares, de fougères arborescentes, un véritable écrin de verdure. Un parc où se trouve également un immense bassin d’eau chaude, à laquelle le fer, dont elle est chargée, donne une couleur rouille. Nous y passerons la dernière heure à détendre nos muscles. Un parc génial à 8 euros l’entrée / pax, que nous conseillons fortement. La ville de Furnas, quant à elle, nous a véritablement emballée, une ville sympa comme on les apprécie. Retour à Ribeirinha et nuit au B&B.

 

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Samedi 08 juin : Le ciel est couvert ce matin sur la montagne du Lago de Fogo que nous avions décidé d’aller explorer aujourd’hui. Nous préférons orienter notre balade sur le bord de mer en direction de Mosteiros, petit village de pêcheurs, réputé pour sa beauté. Nous faisons une halte à la plage de Santa Barbara à la sortie de Ribeira Grande, plage de surfeurs par excellence. Immense plage de sable noir au pied de la falaise ou les amateurs de parapente s’en donnent à cœur joie en profitant du vent ascendant pour décoller directement depuis la plage et sans élan. Un bel endroit qui doit être très actif en saison… Nous reprenons la route, sous le soleil qui vient de faire son apparition, jusqu’au moment où nous apercevons le panneau directionnel Sete Cidades, ni une ni deux, nous bifurquons en direction du fameux site, l’un des plus visité de São Miguel. La route monte et le vent qui souffle fort fait baisser la température, pas idéal pour une randonnée pédestre autour du cratère mais pas gênant pour nous rendre jusqu’à Sete Cidades en voiture. Avec, bien entendu, des arrêts obligés à chaque mirador et autres points de vue sur le cratère et les deux lacs, le bleu et le vert. C’est magnifique, on se régale et Coco peut prendre tout un tas de photos qui serviront pour notre blog de voyages. 13h30, la faim se fait ressentir et nous décidons de poursuivre la route jusqu’à Mosteiros pour aller déjeuner. Une belle route avec de beaux points de vue sur la vallée et l’océan. Nous choisissons de déjeuner au restaurant Gazcidla dont la spécialité est le poulpe. Une tuerie que nous ferons passer avec un petit vin blanc, le tout pour 43 euros pour deux avec cafés et desserts. Nous irons ensuite visiter le village, ses plages, ses piscines naturelles, son port de pêche et son église, avant de reprendre la route pour Ribeirinha. Une route de nouveau ponctuée d’arrêts « points de vue ». Retour et soirée au B&B.

 

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 Dimanche 09 juin : Départ pour Caldeiras de Ribeira Grande, un quart d’heure de route depuis Ribeirinha. Un petit hameau au milieu des champs où eau chaude volcanique et fumerolles sont présentes. Joli, sans plus, mais il y a un restaurant, un seul, sur la place où la spécialité est le cozido qui cuit en marmite sur un terrain volcanique, comme à Furnas, mais à côté du restaurant. Caldeira est aussi le point de départ de la randonnée, Salto del Cabrito qui conduit à une cascade. Quelques photos et nous reprenons la route pour Lombadas notre destination. Une route secondaire, pavée, qui grimpe dans la montagne avec des points de vue magnifiques sur la côte de Ribeira Grande. Nous quittons la route qui rejoint Furnas pour bifurquer en direction de Lombadas, un cul de sac d’où part un sentier donné pour être l’un des plus beaux de l’île. La route devient un chemin, lui-même pavé, qui descend à travers une ravine jusqu’à une ruine, une ancienne maison emportée par une coulée de boue. Peu de monde sur place, seulement trois voitures sur le parking dont nous ne verrons pas les occupants. L’endroit est superbe mais il n’y a aucune signalisation concernant le fameux sentier. Je repère ce qui me semble être un début de sentier qui descend dans le lit de la rivière à sec où j’aperçois des traces de pas. Ni une ni deux, j'entraîne Coco derrière moi pour remonter le cours de la rivière en direction des montagnes. Un chemin chaotique de roche en roche dans des paysages grandioses de cataclysme. Une heure et demie de remontée du cours d’eau, où il y a très peu d’eau jusqu’à ce que les falaises qui longent le lit se resserrent de plus en plus jusqu’à ne plus former qu’un canyon étroit… « Et s’il y a un orage ou un lâcher d’eau ? » me demande Coco. Oups ! C’est maintenant qu’on y pense… Allez, demi-tour, cet endroit est certes grandiose mais risqué. Nous comprendrons pourquoi en arrivant au parking : nous sommes partis du mauvais côté ! Le bon sentier est en face… 13 heures, nous avons faim et décidons de rejoindre Santana où se trouve le « restaurant agricole », resto le plus réputé de l’île. C’est plein et nous devons attendre quelques minutes pour avoir une place. Viande délicieuse, un peu plus cher qu’ailleurs, 54 euros avec dessert, vin et café, mais un vrai repas de fête en ce dimanche de Pentecôte. Nous rejoindrons ensuite la plage Santa Barbara pour finir la journée. Beau soleil, belle plage, surfeurs et peu de monde, tout est réuni pour un bon moment balnéaire. Nous quitterons la plage vers 20 heures pour retourner au B&B, crevés, rouges de la morsure du soleil, mais heureux. Soirée au B&B.

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Lundi 10 Juin : Départ pour Vila Franca sous ciel nuageux. Située à 25 minutes de Ribeira Grande, la petite ville est l’ancienne capitale de l’île. Elle fût détruite en 1552 par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 4000 personnes. Important port de pêche, elle est appréciée des touristes pour ses plages et son ambiance balnéaire mais aussi pour l’église Notre Dame de la Paix, et son architecture particulière. Une église construite sur les hauteurs qui sert également de belvédère en offrant une vue magnifique sur toute la côte. Après un peu de shoping, nous commencerons par la visite de l’église. Magnifique ! Rien d’autre à ajouter. Nous rejoignons ensuite la ville où il y a peu de monde et choisissons d’aller déjeuner au restaurant O Jaime, réputé pour ses plats de poissons. Un immense restaurant où seules deux tables sont occupées. Nous y déjeunerons pour un peu plus cher que jusqu’à présent (53 euros pour deux, avec vin, dessert et cafés). Puis nous partons explorer la vieille ville, ses plages et son port. Très beau, mais notre cœur garde toujours une préférence pour Furnas… 16h30, nous décidons de nous rendre à Ponta da Ferraria où se trouvent des termes d’eau chaude et surtout, des piscines naturelles où l’eau de l’océan est chauffée jusqu’à 30 degrés par les sources chaudes qui s’y jettent. Une belle balade d’une trentaine de minutes en passant par Ponta Delgada. Mais, à l’arrivée, une légère déception. Les lieux sont pris d’assaut par les touristes, des voitures stationnent n’importe où, et surtout la piscine naturelle chauffée, que nous pouvons apercevoir depuis le belvédère, est bondée… Une trop grosse fréquentation qui nous ôte le plaisir d’aller faire trempette (et nous ne sommes même pas en saison). Signalons que, suite à un éboulement, la route d’accès est barrée et que la descente du mirador jusqu’aux termes doit se faire à pied. Nous irons quand même voir le très joli phare maritime à quelques centaines de mètres de là. Nous décidons ensuite de nous rendre à Sete Cidades, tout proche, pour aller manger une glace au bord du lac Azul, gourmandise quand tu nous tiens… Nous ferons, au retour, une halte au belvédère, Vista Del Rey, où se trouve un hôtel abandonné. Un belvédère et une vue sensationnelle sur les lacs et Sete Cidades. Retour ensuite sur Ribeirinha, non sans faire une pause « cocktails » au Tuka Tula, plage de Santa Barbara pour admirer le coucher de soleil… Soirée au B&B.

 

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 Mardi 11 juin : Nous profitons du beau temps pour aller découvrir le Lago do Fogo. Nous pensons nous arrêter à l’aller aux Caldeiras Velha mais à 9h30, le parking est déjà complet et nous préférons remettre la visite au retour. La route qui monte au Lago do Fogo est superbe et la vue sur la côte, sous le ciel bleu, est impressionnante. Nous nous garons au parking du premier mirador donnant sur le lac et là, c’est le choc ! Une pure merveille de la nature, un cratère immense, aux flancs recouverts de végétation et un lac aux eaux vertes et bleues qui scintillent sous le soleil. Nous avions prévu de nous rendre à Pico pour faire une randonnée sur le Lago Do Fogo, mais depuis le mirador, nous apercevons des randonneurs qui descendent vers le lac par un petit sentier. Pas d’hésitation ! On se change à la voiture et, sac sur le dos, on se lance dans la randonnée en direction du lac. Le sentier, fait de marches hautes, descend rapidement jusqu’au bord du lac et de là vous pouvez randonner tout autour dans un paysage enchanteur au milieu des goélands qui nichent dans les hautes herbes (attention quand même, certains n’hésitent pas à attaquer). Une super rando, donc, mais attention, quand même, si vous avez des problèmes de santé, articulaires ou autres, car descendre est une chose, mais remonter en est une autre… 12h45, nous décidons de descendre sur Lagoa pour aller déjeuner. Non sans faire quelques stops obligés en passant à hauteur des belvédères dont celui de Barroso et sa vue fantastique sur la côte. Lagoa, une jolie petite ville où nous irons déjeuner dans un super restaurant de poissons Borda d’Agua, 43 euros pour deux avec entrée, plat (et quel plat !) dessert, café et vin. Petit tour en ville et nous allons visiter la fabrique de céramique Vieira avant de reprendre la route pour le Lago Do Fogo et les Caldeiras Velha. Des caldeiras que nous n’irons pas visiter tant il y a de monde et de voitures garées dans tous les sens… Nous remettons ça pour un prochain matin et une arrivée à l’ouverture. Nous regagnons Ribeira Grande où nous irons visiter la fabrique de liqueur. Ce sera ensuite une balade en bord de mer, un peu de shopping et un retour au B&B pour une soirée de repos bien méritée…

 

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 Mercredi 12 juin : Départ à 9h30 pour Caldeira Velha. Alors que l’heure d’ouverture est 9h00, les parkings sont déjà pleins à notre arrivée. Tant pis, nous décidons d’y aller quand même et faisons comme les autres en nous garant sur la route… L’entrée du site est à 8 euros, baignade comprise. Sinon vous pouvez prendre un ticket à 3 euros pour une visite des lieux, mais n’espérez pas vous baignez en douce… Dans un cas comme dans l’autre le temps est limité à deux heures. Pas mal de monde, mais nous arriverons quand même à nous retrouver seuls dans un bassin d’eau chaude. Le site est bien agencé, les bassins d’eau chaude se trouvent au milieu d’une forêt de fougères arboricoles. Très bien pour débuter une journée. Nous reprenons ensuite la route pour Furnas et ferons au passage une halte à la fabrique de thé Gorreana ; entrée gratuite, une belle usine au milieu des plantations de thé. Dégustation en libre-service, boutique, mais aussi randonnée possible au milieu des cultures de thé sur des sentiers balisés. Un endroit à visiter absolument. 12h00, nous reprenons la route pour Furnas et allons déjeuner au restaurant, dont j’ai oublié le nom, qui se trouve en face du jardin du moulin à eau dans la rue remontant vers l’église. Un resto sympa où nous mangerons un cozido que nous trouverons supérieur à celui que nous avions mangé chez le spécialiste du genre «Toni ». 27 euros pour deux, pour un plat que nous n’arriverons pas à terminer, bières et cafés compris. Nous rejoignons ensuite le lac de Furnas où nous irons nous garer sur le parking des Caldeiras, 2 euros/ pax. De là nous entamons la randonnée jusqu’au Pico do Ferro qui surplombe le lac. Une randonné courte (4 km A/R) mais magnifique au milieu d’une forêt de fougères dans un festival de nuances de vert, nous avons adoré. Mais, il y a toujours un mais, l’ascension est assez difficile avec un dénivelé de 570 m depuis le départ du lac, avec beaucoup de marches, mais la récompense est au sommet avec une vue extraordinaire depuis le miradouro do Pico do Ferro où arrive la randonnée. La descente est plus facile et le temps total, pauses photos comprises, est d’environ deux heures. Nous conseillons. 17 h00, nous retournons à Furnas où nous finirons la journée au parc Terra Nostra (on adore) par une heure de baignade dans les eaux chaudes du grand bassin. Retour à Ribeirinha, soirée au B&B.

 

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Jeudi 13 juin : Nous partons pour Sete Cidades en empruntant des petites routes qui vont nous faire découvrir l’intérieur de l’île et passer par le pic de Carvao. Nous en profitons pour continuer le plein de photos en nous arrêtant à tous les belvédères qui se présentent. Nous allons voir le Lagoa Empedadas. Un lac magnifique entouré d’un écrin de verdure. Parking sur place. Nous ferons le tour du lac à pied, une petite rando d’une heure, très apaisante.  Départ ensuite pour le Lagoa do Canario d’où débute la randonnée des lacs de Sete Cidades. Un très beau lac également. Déjà 13 heures ! Que le temps passe vite aux Açores ! Nous décidons d’aller déjeuner à Sete Cidades. Pas vraiment une bonne idée. Trois restaurants se tirent la bourre en ville : un est complet, le second ne nous donne pas envie et le troisième, le Green Love sur les bords du lac, sera une déception. En effet, ce ne fut pas vraiment l’amour entre le Green Love et nous, plutôt le désamour. La seule déception de notre séjour aux Açores en ce qui concerne les restaurants. Une cuisine limite immangeable mais surtout une arnaque, la viande proposée comme de haute qualité et de l’île n’étant qu’une viande de supermarché décongelée que l’on vous fait payer au prix fort, dont on augmente la cuisson à la limite du raisonnable et qu’on arrose d’une sauce dégueulasse pour faire illusion. Bref, le Green Love : un restaurant à éviter. Nous ferons ensuite une randonnée de deux heures autour du lac vert avant de reprendre la route pour Ribeira Grande et la plage de Santa Barbara où nous allons passer la soirée au Tuka Ulla.

 

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Vendredi 14 juin : pour cette avant dernière journée, nous décidons de partir explorer, à nouveau, la région du Nordeste. Nous faisons un stop à Ribeira Dos Caldeiros, un très bel endroit, le long d’une rivière de montagne fréquentée par les amateurs de canyoning. Une vallée magique où se trouvent une très belle cascade et un moulin à eau, le tout au milieu d’un parc. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous y passerons 2 heures avant de reprendre la route pour Achadinha où nous irons déjeuner au restaurant Os Melos, qui propose un très bon buffet local pour 8 euros. Imbattable et très bon, on recommande. Départ ensuite pour le Pico da Vara, là même où l’avion qui transportait Marcel Cerdan s’était écrasé en 1949. Une petite route permet d’accéder au sommet en faisant une boucle au départ d’Achadinha. Nous avons eu droit au brouillard au sommet, mais par temps clair vous pouvez apercevoir l’ensemble de l’île. On poursuit ensuite par une visite au Pico Don Bartholomeu. Une petite route, au départ d’Achadinha, qui se transforme en chemin de terre jusqu’au Pico. Suivre la direction Parque Florestale puis Pico Don Bartholomeu. Un vrai régal que cette petite route qui se termine en cul de sac au sommet du Pico où se trouvent des antennes de communications. Vue imprenable sur la moitié de l’île, sauf par temps de brouillard… En redescendant nous bifurquerons pour prendre le chemin de seconde catégorie, la Rota da Tronqueira qui rejoint Povoaçao. Une piste en terre qui traverse la sierra la plus sauvage de l’île, au milieu de paysages somptueux. Ne pas hésiter à l’emprunter, on y circule très bien. Une piste de plusieurs kilomètres qui nous conduira jusqu’à Povoaçao. Nous rejoindrons ensuite Furnas où nous ferons un stop boissons avant de poursuivre sur le belvédère Salto do Cavalo d’où le panorama sur la vallée et le lac de Furnas est majestueux. 18h00, nous retournons sur Santana où avons choisi de retourner, pour dîner, au restaurant d’Association Agricole. Comme la première fois nous serons enchantés par la qualité de la viande proposée. 21h00, un petit stop en bord de mer pour admirer le coucher de soleil qui enflamme l’océan et retour au B&B pour un repos bien mérité…

 

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Samedi 15 juin : Nous quittons le B&B de Cãtia pour retourner  à Ponta Delgada où nous devons rendre notre voiture de location à 11 heures. Dernière journée sur l’île et nuit à l’hôtel Alcides. Signalons que la plupart des magasins de Ponta Delgada sont fermés le samedi à partir de 13 heures, bon à savoir. Nous déjeunerons au restaurant de l’hôtel Alcides, très fréquenté car très bon et nous retournerons dîner dans le même petit restaurant que le jour de notre arrivée.

 

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Dimanche 16 juin : Vol à 7h00 pour Lisbonne où nous passerons la journée avant de repartir à 21 h 00 pour Nice.

 

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Mon avis : Une très belle destination aux paysages variés. Une surprise, aussi, avec toutes ces vaches et ces pâturages qui font penser aux Alpes. Nous avons apprécié qu'il y ait de grandes plages de sables qui permettent de faire un break et de profiter d'un séjour balnéaire. Les randonnées sont magnifiques et pour peu que vous vous perdiez, elle deviennent géniales... Dix jours à Sao Miguel n'ont pas été de trop pour profiter de l'île à un rythme tranquille, sinon, c'est la course... Un bon point pour la nourriture que nous avons trouvée excellente en particulier la viande et les poissons. Une belle destination évasion, donc, à portée de tout budget si l'on s'y prend un peu à l'avance pour réserver vols et logements car il faut savoir que les prix grimpent vite, en particulier en saison juillet-août.

 

 

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São Miguel vue par Corinne :

Si vous me demandez si j'ai préféré l'île de Sao Miguel à Madère, je dirais que ce n'est pas du tout la même ambiance, le même éclairage, et que c'est pour cela que j'aime voyager, parce que j'aime la différence !

Madère peut passer pour une île tropicale comme la Réunion,  avec sa luminosité, ses montagnes et son climat.

Sao Miguel m'a davantage fait penser à l'Ecosse, avec ses paysages vallonnés de pâturages, la lande,  le climat instable et ses petits ports de pêche comme Lagoa ...

Les deux îles sont très fleuries et très propres, on y mange très bien et elles possèdent des réseaux routiers modernes peu fréquentés, ce qui est vraiment agréable : aucun stress au volant.

J'ai adoré nos vacances sur l'ïle de Madère, mais cette ïle des Açores a des atouts fantastiques:

-Une très jolie capitale et une population accueillante et joyeuse.

-Le pouvoir d'achat intéressant pour y passer des vacances

-La belle plage de Santa Barbara qui m'a rendue nostalgique de Boucan Cannot avant... 

-Des ananas délicieux aussi bons que le Victoria de la Réunion, des desserts à profusion, du civet de poulpe, des liqueurs de marcuja, de lait, de thé, du poisson extra frais.... J'avoue avoir un peu abusé de toutes ces bonnes choses, mais les vacances, c'est aussi cette liberté là, celle de se faire plaisir !

-Des plantations de Thé superbes qui surplombent l'océan atlantique où les femmes ne sont pas exploitées comme au Sri Lanka

-Des vaches...énormément de vaches qui se la coulent douce allongées dans les prés...Sans état d'âme pour la couche d'ozone !

-Et bien sûr, une viande extraordinaire : mention spéciale au restaurant de la coopérative agricole !

-Sao Miguel est beaucoup moins touristique que Madère, mais cela ne va pas durer car ils ont beaucoup à proposer !

-Nous n'avons pas été tentés par les excursions en mer pour voir les baleines, dauphins, requins... C'est à peu près la seule activité que nous n'avons pas approché.

-Par contre, les randonnées nous ont enchantées, surtout celle où nous nous sommes retrouvés dans le défilé du monde perdu... Lombados c'était grandiose ! Seuls au monde comme au 1er jour !

-Furnas est certainement la ville la plus chaleureuse, source d'eau chaude oblige ! Et son jardin Terra Nostra est un chef d'oeuvre !

-Sur l'île le vert est sans conteste la couleur dominante, toutes les nuances de vert, envoûtant ! Même les platanes ici sont heureux, sans moignons, des arbres quoi !

-Une belle jeunesse, active, et compétente... peut-être que l'île m'a semblé plus dynamique que Madère.

-L'hôtel Alcides est une très belle adresse dans la capitale, et notre appartement au coeur du village de Ribeirhina était parfait, il ne manquait rien ! Idéalement placé pour rayonner sur l'île.

Voilà ! n'hésitez pas si vous avez envie d'une destination sans complication, pour vous reposer et changer d'air, c'est vraiment chouette!

 

 

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Merci de votre visite sur notre blog de voyage.

                                                                               Eric & Corinne

20190608_133233.jpgCi-dessous un bonus photos de ce superbe trip. Comme pour toutes les photos du blog, vous pouvez les agrandir en cliquant dessus.

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26/06/2019
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Canal de Panama, visite et traversée

 

Voici un carnet de voyage entièrement consacré au Canal de Panama que nous avons eu la chance de pouvoir visiter lors de notre dernier trip au Panama, mais aussi que nous avons pu traverser et ainsi passer, à bord d’un navire, les fameuses écluses… Une aventure dans le voyage qui restera à jamais gravée dans nos mémoires. Ci-dessous, le résumé photos de cette expérience, mais aussi l’histoire du Canal et pour ceux, qui comme Corinne, ont du mal à en comprendre le fonctionnement, les explications techniques de cette merveille d’ingénierie. Comme pour toutes les photos du blog, vous pouvez les agrandir en cliquant dessus.

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Visite et traversée: L’entrée du site des écluses de Miraflores coûte 20 $/pax. Elle permet d’observer le passage des navires et d’accéder au musée du canal. Si, comme nous, vous souhaitez également effectuer une traversée totale ou partielle du canal, pensez à vous y prendre à l’avance pour la réservation, lien ci-dessous. Comptez en moyenne, et selon la saison,150 $/pax pour une traversée partielle de Gamboa à Panama Ciudad (transport, repas, traversée).

https://www.pmatours.net/pacific-queen/panama-canal-partial-transit-tour.html 

 

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 Un peu d’histoire et de géographie…

Le canal de Panama (espagnol : canal de Panamá) est un canal maritime de 77 km de long, qui traverse l’isthme de Panama en Amérique centrale, reliant l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Sa construction a été l'un des projets d’ingénierie les plus difficiles jamais entrepris. Son influence sur le commerce maritime a été considérable, puisque les navires n’ont plus eu besoin de faire route par le cap Horn et le passage de Drake, à la pointe australe de l’Amérique du Sud. Un navire allant de New York à San Francisco par le canal parcourt 9 500 kilomètres, moins de la moitié des 22 500 kilomètres du voyage par le cap Horn.

Le concept d’un canal à Panama remonte au début du XVIe siècle. Une des premières représentations iconographiques du canal est indiquée sur la carte des Conseils du missionnaire breton Michel Le Nobletz vers 1630. La première tentative de construction ne commença qu'en 1880, sous l’impulsion française de Ferdinand de Lesseps, grâce à une collecte de fonds géante à la Bourse de Paris. Après l'échec de cette tentative, le travail fut terminé par les États-Unis sous la direction de George Washington Goethals, et le canal ouvrit le 15 août 1914. La construction des 77 kilomètres du canal a été parsemée de problèmes, des maladies comme le paludisme et la fièvre jaune, aux glissements de terrain. Le nombre de travailleurs qui périrent de maladie durant la construction a été évalué à plusieurs milliers (plus de 5 600 pour la seule période française 1881-1889).

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Depuis son ouverture, le canal a remporté un énorme succès et continue d’être un point de passage stratégique pour la navigation. Chaque année, il est emprunté par plus de 14 000 navires transportant plus de 203 millions de tonnes de cargaison. Des travaux d'élargissement du canal ont été lancés en septembre 2007 pour livrer passage à des navires de plus gros tonnage, transportant jusqu'à 12 000 conteneurs, soit plus du double de la charge auparavant autorisée à emprunter la voie navigable. C'est un groupement d'entreprises mené par l'entreprise espagnole Sacyr, l'italienne Salini Impregilo, la belge Jan de Nul et la panaméenne Constructora Urbana, qui réalisa les travaux.

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Le canal de Panama relie le golfe de Panama, dans l’océan Pacifique, à la mer des Caraïbes et à l’Atlantique. La forme de l’isthme de Panama, qui serpente, fait que le canal s’étire en fait du sud-est (à partir du Pacifique) au nord-ouest (en direction de l’Atlantique). Pour éviter toute confusion, les autorités du canal classent les transits en deux catégories : direction nord (du Pacifique vers l’Atlantique) et direction sud (de l’Atlantique vers le Pacifique).

Le canal peut accueillir des bateaux de différentes tailles, allant des yachts privés jusqu'à de gros navires de commerce. Les bateaux ayant la plus grande taille admissible dans le canal sont désignés sous l’appellation « Panamax ». Un nombre croissant de navires dépasse cette taille et sont appelés « post-Panamax ». En moyenne une traversée du canal par un cargo prend environ neuf heures. En 2005, 14 011 navires ont emprunté le canal représentant un tonnage total de 278,8 millions de tonnes et une moyenne de 40 navires par jour.

Quand le cuirassé USS Missouri a emprunté le canal en 1945, il restait une marge de 15,25 cm sur la largeur, au point le plus étroit.

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                         Technique et fonctionnement :

 Le canal consiste en deux lacs artificiels, plusieurs canaux améliorés et artificiels, et trois ensembles d’écluses. Un lac artificiel supplémentaire, le lac Alajuela, agit comme réservoir pour le canal. Un navire se rendant du Pacifique à l’Atlantique effectue le parcours suivant :

  • à partir des bouées qui en marquent l’entrée dans le golfe de Panama jusqu'aux écluses de Miraflores, les navires parcourent 13,2 km dans le canal, passant sous le pont des Amériques.
  • le système d’écluses de  Miraflores fait 1,7 km de long (en incluant les murs d’approche),  avec une dénivelée de 16,5 m à mi-marée .
  • le lac artificiel de Miraflores  fait 1,7 km et se trouve 16,5 m au-dessus du niveau de la  mer.
  • l’écluse de Pedro Miguel de 1,4 km de long est la dernière partie de la montée avec une dénivelée  de 9,5 mètres.
  • la coupe  Gaillard fait 12,6 km de long à une altitude de  26 mètres, et passe sous le pont Centenaire.
  • la rivière Chagres, cours d’eau naturel amélioré par un barrage sur le lac Gatún, parcourt  8,5 km vers l’ouest pour se jeter dans le lac Gatún.
  • le lac Gatún, un lac artificiel formé par le barrage Gatún, transporte les navires sur 24,2 km.
  • les écluses de Gatún comportent trois étapes pour une longueur totale de 1,9 km et ramènent les navires au niveau de la mer.
  • un canal de 3,2 km forme l’approche vers les écluses du côté Atlantique.
  • la baie  Limón, un immense port naturel, procure un mouillage pour les navires en attente de transit et fait 8,7 km jusqu'à la digue extérieure.

 

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Le transit total par l’entrée du canal côté Pacifique jusqu'à la digue du côté Atlantique est de 76,9 km. Le marnage maximum du Pacifique est de 6,55 m (+3,35 m à marée haute et −3,20 m à marée basse) ; le dénivelé à Miraflores varie donc de 13,1 m à la pleine mer à 19,7 m à la basse mer. Du côté Atlantique, le marnage n’excède pas 60 cm. Le niveau moyen de la mer du côté Pacifique est en moyenne 20 cm plus haut que du côté Atlantique.

La baie Limón du côté Atlantique est un mouillage protégé par une digue ; cependant, sa capacité n’est plus adaptée au nombre et à la taille des navires utilisant le canal, et de nombreux navires attendent au mouillage en dehors de la baie. Le mouillage côté Pacifique est ouvert mais protégé par la topographie du golfe.

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 Écluses :

Les parties les plus spectaculaires du canal sont les écluses. Celles-ci sont larges de 33,53 m et comportent une longueur utilisable de 304,8 mLa profondeur disponible varie mais la profondeur minimum est de 12,55 m dans la partie sud des écluses Pedro Miguel. Ces dimensions déterminent la taille maximum des navires, le Panamax. Toutes les écluses du canal vont par paires : deux séries parallèles d’écluses se trouvent sur chacun des trois sites, autorisant en principe le passage des navires simultanément dans les deux directions. Cependant, les grands navires ne peuvent pas se croiser à grande vitesse dans la coupe Gaillard. En pratique, le trafic est alterné et les deux voies des écluses ne sont utilisées que dans une direction à la fois. Chaque chambre est remplie avec 101 000 m3 d’eau ; l’eau entre par gravité par un réseau de conduites sous chaque chambre. Les navires sont tractés par de petites locomotives appelées « mulas », d’après ces animaux utilisés traditionnellement pour tirer des barges, sur des rails disposés sur les murs des écluses. Les plus petits bateaux sont amarrés par des amarres tenues à la main.

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Lacs Gatún et Alajuela :

Le lac Gatún et la rivière Chagres sont des composants clés du canal, permettant la traversée des navires sur une partie importante de l’isthme. Le lac est également un réservoir, emmagasinant l’eau permettant aux écluses de fonctionner durant la saison sèche. La formation du lac et l’agrandissement de la rivière ont été effectués grâce au barrage Gatún sur la rivière Chagres. La vallée d’origine a ainsi été inondée. Près d’un siècle plus tard, les souches d’acajou remontent encore à la surface, et les troncs à demi submergés peuvent représenter un danger pour les bateaux s’aventurant en dehors des chenaux balisés. Il existe un petit raccourci à travers le lac, appelé la « coupe Banana », utilisé par les yachts et les autorités du canal afin d’éviter le trafic important. Plusieurs îles sont situées sur le lac Gatún, dont l’île Barro Colorado, abritant l’Institut tropical de recherche du Smithsonian. Le volume d’eau utilisé pour les navires passant les écluses, combiné avec les variations saisonnières des précipitations au Panama compliquent le maintien du niveau d’eau du lac Gatún, en particulier pendant la saison sèche. Un barrage supplémentaire, le barrage Madden a été construit sur la Chagres, créant le lac Alajuela procurant une réserve d’eau supplémentaire pour le canal.

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Franchissement du canal :

Il existe plusieurs moyens de franchir le canal. Au sud, côté Pacifique, le pont des Amériques est un pont routier majeur, ouvert en 1962 ; pendant de nombreuses années, c'était le seul moyen de franchir le canal. Avant sa construction, le trafic routier empruntait un ferry à ce même endroit. Plus au nord, près des écluses Miraflores, on trouve un pont tournant routier et ferroviaire. Ouvert en 1942, il ne peut fonctionner qu'en l’absence de trafic maritime, et est rarement utilisé à présent.. Au même endroit, un petit pont routier tournant est intégré dans la structure de l’écluse ; il est également peu utilisé.

Le moyen de franchissement le plus récent est le pont Centenaire au-dessus de la coupe Gaillard, au nord des écluses Pedro Miguel. Terminé en 2004 et ouvert à la circulation en 2005, il comporte six voies pour les automobiles. Un troisième pont, le pont de l'Atlantique est en construction depuis début 2013 et devrait être achevé courant 2019. Comme son nom l'indique, il permettra traverser la canal du côté Atlantique, à proximité de Colón, entre les écluses Gatún et de la baie Limón, remplaçant le ferry utilisé à cet endroit. Enfin, un dernier pont tournant est incorporé aux écluses Gatún, utilisable uniquement lorsque les écluses sont fermées, et avec une très faible capacité. En plus des franchissements publics, les employés affectés au canal utilisent les portes des écluses lorsqu'elles sont fermées.

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Notre avis : Une très belle visite et une aventure que nous conseillons fortement, même si cela a un coût, l'idéal étant de combiner la visite des écluses avec un transit partiel du canal et une balade jusqu'à Colon, 25 $/pax, à bord du  train du Canal où se trouve un wagon panoramique réservé aux touristes, un superbe voyage d'une heure qui longe le canal et traverse la forêt.

 

Merci de m'avoir lu et à bientôt pour un autre carnet de voyage.

Ci-dessous, d'autres photos de ce trip.

 

Eric.

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04/04/2019
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MONACO

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Visite guidée du salon de l'auto : de quoi rêver ! 

 

 

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P1280088.JPG  A l'année prochaine ! Rendez-vous pour le prochain Salon du livre à Monaco !

 

A bientôt ! Corinne.

 

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23/03/2019
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