VOYAGES EN EQUILIBRE...

VOYAGES & CARNETS DE ROUTE


Archipel des Açores, île de Sao Miguel

Voyage au pays de l’anticyclone

 

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Açores. Après avoir adoré Madère, la perle de l’Atlantique, c’est tout naturellement que nous avons décidé de poursuivre par une autre île Portugaise, São Miguel, l’exploration de cette partie de l’Atlantique Nord. São Miguel, située à 1450 kilomètres de Lisbonne, est l’île principale de l’archipel des Açores qui en compte huit autres : Santa Maria, Faïal, Terceira, Graciosa, São Jorge, Pico, Flores et Corvo. Une île où se trouve la ville de Ponta Delgada, capitale des Açores. Certains  visitent plusieurs îles lors de leur séjour. Des liaisons aériennes sont assurées, au départ de Ponta Delgada, entre les principales îles, ainsi que des liaisons maritimes. Mais il faut savoir que les vols inter-îles alourdissent considérablement le budget. Il faut aussi, savoir prendre son temps… Et puis il y a tant de choses à voir et à faire que le trip pourrait vite se transformer en marathon. C’est en tenant compte de ces considérations que nous avons décidé de  consacrer les douze jours du voyage à São Miguel et de passer, au retour, une journée à Lisbonne.

C’est ce trip que nous vous présentons ci-dessous.  120159550_o.jpg

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Les vols : Nice-Ponta Delgada A-R avec transit obligatoire à Lisbonne. Vols assurés par la TAP et réservés sur le site de la compagnie www.flytap.com six mois plus tôt. 386 A-R pour deux. Mais au départ de Nice les prix grimpent vite (1290 pour deux à un mois du départ), il vaut donc mieux s'y prendre à l’avance.

Hôtels : 2 nuits réservées à Ponta Delgada pour cause d’arrivée tardive et de départ très matinal. Hôtel Alcides, 70 euros/nuit, réservé sur www.booking.com Un super hôtel, très bien placé, avec un très bon restaurant. Les 10 autres nuits ont été réservées sur le site Airbnb. www.airbnb.fr .Une maison de village, ancienne école communale transformée en B&B, à Ribeirhina à deux minutes de voiture de Ribeira Grande, seconde ville de l’île par son importance. Un B&B, Like Home Azores, tenu par Cãtia, une hôte d’exception.  Une adresse parfaite, tant par son emplacement  au centre de l’île, que par la qualité du logement, que nous conseillons fortement.

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Voiture de location : réservée sur le site Rentalcar, www.rentalcars.com 175 euros pour 10 jours. Loueur Micauto. Nous avions d’abord réservé une C1 Citroën mais nous serons surclassés avec une KIA RIO. Aucun problème à signaler de ce côté-là. Signalons que la circulation est très fluide et que l’état des routes est très bon.

Climat : Nous y étions en juin, le temps variait entre soleil et ciel voilé. Température entre 15 et 24 degrés. Pratiquement pas de pluie pendant tout le séjour. Mais aux Açores, le temps peu changer très rapidement…

 

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Sécurité : aucune délinquance sur l’île.

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Nourriture : Très bonne et à tous les prix. La viande à une saveur et un goût que nous avions oublié… Produits de la mer, fruits et légumes, tout est excellent, frais et à consommer sans modération. Le vin, avec modération lui, est aussi très bon et abordable. La moyenne pour un repas à deux avec entrée, plat, dessert, café et vin tourne autour de 30 euros. Et surtout, il faut goûter le fameux Cozido, spécialité locale, qui cuit pendant de longues heures dans les vapeurs brûlantes des phénomènes géothermiques de l’île.

Randonnées : comme à Madère, vous n’aurez que l’embarras du choix. Le mieux est d’aller faire un tour sur le site Visit Azores où elles sont toutes détaillées et mises à jour en fonction des intempéries.

 

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Le programme :

Mardi 04 Juin : départ à 18h00 de Nice pour Ponta Delgada via Lisbonne avec la TAP. Décollage à l’heure, bon vol, bon service, jolies hôtesses… parfait. Arrivés à l’heure à Lisbonne Portella, nous déambulons dans l’aéroport pour faire passer les deux heures et demie de transit avant de repartir vers São Miguel. Sauf que le vol qui doit nous transporter aux Açores arrive de Francfort d’où il a décollé avec une heure de retard. Ce qui se traduira par une heure de retard pour nous aussi. On décide faire passer le temps en allant déguster un délicieux hamburger chez Cockpit puis on traîne à nouveau en attendant l’annonce de notre porte d’embarquement. Nous finirons par décoller à 0h47 avec une arrivée à Ponta Delgada à 1h47 locale. Il y a deux heures et demie de vol, et non il n’y a pas d’erreur de calcul car il y a 1 heure de décalage, en moins, avec Lisbonne et deux heures avec Nice. C’est donc fatigués que nous atterrissons à Ponta Delgada où nous attend Lawrence, un ami taxi de la propriétaire du B&B que nous avons réservé. Merci à flight Aware, dont je suis un adepte, qui m’a permis d’anticiper pour réserver un transport (il suffit de regarder les statistiques du mois pour votre vol pour savoir si des retards sont fréquents) car je savais que le Lisbonne-Ponta Delgada est souvent retardé. Sinon, il y a quelques taxis qui attendent devant l’aérogare, mais il faut patienter un peu… Nuit à l’hôtel Alcides, réservé sur Booking.com. Rien à dire, superbe, bien placé, propre et excellent petit déjeuner, on a adoré.


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Mercredi 05 juin : Départ à pied pour le centre de Ponta Delgada sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Peu de monde, la ville est très belle, on se régale. Visite de la cathédrale, du marché fermier, shopping… bref un programme vacances. Nous nous arrêterons quelques instants avenue Infante d’Henrique où se déroule un tournoi de foot à trois, pour observer la dextérité des joueurs. Midi, nous allons déjeuner dans un petit restaurant où nous mangerons notre première viande des Açores. Et là, c’est le choc ! Un délice ! Tendre, du goût, autant de choses que nous avons oubliées chez nous… 36 euros à deux, plat, carafe de vin et café, un excellent rapport qualité-prix. 14h00, nous nous rendons chez Micauto où nous devons récupérer notre voiture de location. Départ pour Ribeirinha où se trouve le B&B que nous avons réservé pour 10 nuits. Une maison de village entièrement privative. Très bon contact avec l’hôte, vraiment bien. En route, nous ferons une halte à Ribeira Grande, pour une visite de cette jolie ville. Installés au Likehome Azores, nous ferons deux petites courses, pour en alimenter le frigo, dans la plus ancienne épicerie des Açores, voisine de notre logement. Des prix très loin de ceux pratiqués sur la Côte d’Azur… Soirée au B&B.

 

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Jeudi 06 juin : Brume et pluie fine ont, ce matin, remplacé le soleil de la veille. Peu importe, nous partons à 10 heures pour la ville de Nordeste, un trajet que nous comptons faire par la route côtière pour profiter des miradors et autres points de vue sur l’océan. Nous commençons par une première halte à la pointe de Cinträo, un impressionnant endroit à flanc de falaise, utilisé autrefois pour sortir les bateaux de pêche de l’océan, et dont un énorme treuil rouillé est l’unique témoin. Les lieux sont surplombés par un phare, le tout à 5 mn de voiture de Ribeirinha. Nous poursuivons ensuite notre route : Porto Formosa, Sao Bras, Maia, avec à chaque fois une petite halte photos. Midi, la faim commence à se faire sentir et nous décidons de filer direct jusqu’à Nordeste par la voie rapide. Une jolie ville où nous irons nous balader et visiter l’église avant d’aller déjeuner au restaurant L’Esplanade (38 euros pour deux, entrée-plat-désert-vin et café) situé à l’entrée de la ville juste après le pont. Nous repartirons ensuite pour Furnas via Povoaçao en suivant la route côtière et ses miradors qui offrent une vue fantastique sur l’océan. Certains sont très bien aménagés et c’est un plaisir d’y faire une halte sous le soleil, enfin revenu. Furnas, son odeur de soufre et ses fumeroles… l’endroit est très agréable, d’autant plus qu’il y a peu de monde et que le site est à nous… Un peu plus de monde dans la ville, que nous traversons ensuite pour rejoindre le lac de Furnas. L’endroit est superbe, mais il est déjà 18 heures et la fatigue commence à se faire sentir. Nous reprenons la route pour Ribeirinha où nous arriverons vers 19 heures. Nuit et dîner au BNB après avoir fait les courses, pour moins de 5 euros, dans la même petite épicerie que la veille. Une belle journée qui nous a permis de nous rendre compte de l’importance de l’agriculture sur l’île. Nous avons été surpris par le nombre de vaches dans les pâturages…

 

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 Vendredi 07 juin : départ pour Furnas à 15 km de Ribeirinha pour notre première randonnée, une mise en jambes, autour du lac de Furnas, soit 9,5 km de plaisir… Mais d’abord, nous nous arrêtons en centre-ville, restaurant chez Tony, pour réserver une table afin de déguster le fameux cozido de Furnas, sorte de pot au feu, cuit sur les lieux même des fumerolles brûlantes qui jaillissent au bord du lac. Chaque restaurant vient enterrer ses marmites et la géothermie fait le reste… Nous rejoignons ensuite les abords du lac et nous nous garons sur le parking public, point de départ de la randonnée. Une superbe rando sous le ciel bleu et le soleil. Il y a très peu de monde et on profite pleinement de la nature, luxuriante, qui borde les berges. Après deux heures de marche (pauses photos incluses), nous arrivons à la Caldeira da Furnas, là où l’eau bouillante surgit des entrailles de la terre au milieu de vapeurs de souffre. Un beau spectacle que nous prenons le temps d’apprécier. Retour ensuite au parking où nous récupérons la voiture pour aller déjeuner chez Tony. Un cozido délicieux et très copieux, bières, déserts tout aussi délicieux et cafés, le tout pour 36 euros. 15 heures, nous nous rendons au parc Terra Nostra, qui appartient à l’hôtel du même nom et se trouve au centre de Furnas. Un parc extraordinaire ! Certainement le plus beau jardin que nous ayons visité depuis que nous voyageons. Magnifique, les mots me manquent pour le décrire. Profusion de végétaux rares, de fougères arborescentes, un véritable écrin de verdure. Un parc où se trouve également un immense bassin d’eau chaude, à laquelle le fer, dont elle est chargée, donne une couleur rouille. Nous y passerons la dernière heure à détendre nos muscles. Un parc génial à 8 euros l’entrée / pax, que nous conseillons fortement. La ville de Furnas, quant à elle, nous a véritablement emballée, une ville sympa comme on les apprécie. Retour à Ribeirinha et nuit au B&B.

 

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Samedi 08 juin : Le ciel est couvert ce matin sur la montagne du Lago de Fogo que nous avions décidé d’aller explorer aujourd’hui. Nous préférons orienter notre balade sur le bord de mer en direction de Mosteiros, petit village de pêcheurs, réputé pour sa beauté. Nous faisons une halte à la plage de Santa Barbara à la sortie de Ribeira Grande, plage de surfeurs par excellence. Immense plage de sable noir au pied de la falaise ou les amateurs de parapente s’en donnent à cœur joie en profitant du vent ascendant pour décoller directement depuis la plage et sans élan. Un bel endroit qui doit être très actif en saison… Nous reprenons la route, sous le soleil qui vient de faire son apparition, jusqu’au moment où nous apercevons le panneau directionnel Sete Cidades, ni une ni deux, nous bifurquons en direction du fameux site, l’un des plus visité de São Miguel. La route monte et le vent qui souffle fort fait baisser la température, pas idéal pour une randonnée pédestre autour du cratère mais pas gênant pour nous rendre jusqu’à Sete Cidades en voiture. Avec, bien entendu, des arrêts obligés à chaque mirador et autres points de vue sur le cratère et les deux lacs, le bleu et le vert. C’est magnifique, on se régale et Coco peut prendre tout un tas de photos qui serviront pour notre blog de voyages. 13h30, la faim se fait ressentir et nous décidons de poursuivre la route jusqu’à Mosteiros pour aller déjeuner. Une belle route avec de beaux points de vue sur la vallée et l’océan. Nous choisissons de déjeuner au restaurant Gazcidla dont la spécialité est le poulpe. Une tuerie que nous ferons passer avec un petit vin blanc, le tout pour 43 euros pour deux avec cafés et desserts. Nous irons ensuite visiter le village, ses plages, ses piscines naturelles, son port de pêche et son église, avant de reprendre la route pour Ribeirinha. Une route de nouveau ponctuée d’arrêts « points de vue ». Retour et soirée au B&B.

 

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 Dimanche 09 juin : Départ pour Caldeiras de Ribeira Grande, un quart d’heure de route depuis Ribeirinha. Un petit hameau au milieu des champs où eau chaude volcanique et fumerolles sont présentes. Joli, sans plus, mais il y a un restaurant, un seul, sur la place où la spécialité est le cozido qui cuit en marmite sur un terrain volcanique, comme à Furnas, mais à côté du restaurant. Caldeira est aussi le point de départ de la randonnée, Salto del Cabrito qui conduit à une cascade. Quelques photos et nous reprenons la route pour Lombadas notre destination. Une route secondaire, pavée, qui grimpe dans la montagne avec des points de vue magnifiques sur la côte de Ribeira Grande. Nous quittons la route qui rejoint Furnas pour bifurquer en direction de Lombadas, un cul de sac d’où part un sentier donné pour être l’un des plus beaux de l’île. La route devient un chemin, lui-même pavé, qui descend à travers une ravine jusqu’à une ruine, une ancienne maison emportée par une coulée de boue. Peu de monde sur place, seulement trois voitures sur le parking dont nous ne verrons pas les occupants. L’endroit est superbe mais il n’y a aucune signalisation concernant le fameux sentier. Je repère ce qui me semble être un début de sentier qui descend dans le lit de la rivière à sec où j’aperçois des traces de pas. Ni une ni deux, j'entraîne Coco derrière moi pour remonter le cours de la rivière en direction des montagnes. Un chemin chaotique de roche en roche dans des paysages grandioses de cataclysme. Une heure et demie de remontée du cours d’eau, où il y a très peu d’eau jusqu’à ce que les falaises qui longent le lit se resserrent de plus en plus jusqu’à ne plus former qu’un canyon étroit… « Et s’il y a un orage ou un lâcher d’eau ? » me demande Coco. Oups ! C’est maintenant qu’on y pense… Allez, demi-tour, cet endroit est certes grandiose mais risqué. Nous comprendrons pourquoi en arrivant au parking : nous sommes partis du mauvais côté ! Le bon sentier est en face… 13 heures, nous avons faim et décidons de rejoindre Santana où se trouve le « restaurant agricole », resto le plus réputé de l’île. C’est plein et nous devons attendre quelques minutes pour avoir une place. Viande délicieuse, un peu plus cher qu’ailleurs, 54 euros avec dessert, vin et café, mais un vrai repas de fête en ce dimanche de Pentecôte. Nous rejoindrons ensuite la plage Santa Barbara pour finir la journée. Beau soleil, belle plage, surfeurs et peu de monde, tout est réuni pour un bon moment balnéaire. Nous quitterons la plage vers 20 heures pour retourner au B&B, crevés, rouges de la morsure du soleil, mais heureux. Soirée au B&B.

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Lundi 10 Juin : Départ pour Vila Franca sous ciel nuageux. Située à 25 minutes de Ribeira Grande, la petite ville est l’ancienne capitale de l’île. Elle fût détruite en 1552 par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 4000 personnes. Important port de pêche, elle est appréciée des touristes pour ses plages et son ambiance balnéaire mais aussi pour l’église Notre Dame de la Paix, et son architecture particulière. Une église construite sur les hauteurs qui sert également de belvédère en offrant une vue magnifique sur toute la côte. Après un peu de shoping, nous commencerons par la visite de l’église. Magnifique ! Rien d’autre à ajouter. Nous rejoignons ensuite la ville où il y a peu de monde et choisissons d’aller déjeuner au restaurant O Jaime, réputé pour ses plats de poissons. Un immense restaurant où seules deux tables sont occupées. Nous y déjeunerons pour un peu plus cher que jusqu’à présent (53 euros pour deux, avec vin, dessert et cafés). Puis nous partons explorer la vieille ville, ses plages et son port. Très beau, mais notre cœur garde toujours une préférence pour Furnas… 16h30, nous décidons de nous rendre à Ponta da Ferraria où se trouvent des termes d’eau chaude et surtout, des piscines naturelles où l’eau de l’océan est chauffée jusqu’à 30 degrés par les sources chaudes qui s’y jettent. Une belle balade d’une trentaine de minutes en passant par Ponta Delgada. Mais, à l’arrivée, une légère déception. Les lieux sont pris d’assaut par les touristes, des voitures stationnent n’importe où, et surtout la piscine naturelle chauffée, que nous pouvons apercevoir depuis le belvédère, est bondée… Une trop grosse fréquentation qui nous ôte le plaisir d’aller faire trempette (et nous ne sommes même pas en saison). Signalons que, suite à un éboulement, la route d’accès est barrée et que la descente du mirador jusqu’aux termes doit se faire à pied. Nous irons quand même voir le très joli phare maritime à quelques centaines de mètres de là. Nous décidons ensuite de nous rendre à Sete Cidades, tout proche, pour aller manger une glace au bord du lac Azul, gourmandise quand tu nous tiens… Nous ferons, au retour, une halte au belvédère, Vista Del Rey, où se trouve un hôtel abandonné. Un belvédère et une vue sensationnelle sur les lacs et Sete Cidades. Retour ensuite sur Ribeirinha, non sans faire une pause « cocktails » au Tuka Tula, plage de Santa Barbara pour admirer le coucher de soleil… Soirée au B&B.

 

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 Mardi 11 juin : Nous profitons du beau temps pour aller découvrir le Lago do Fogo. Nous pensons nous arrêter à l’aller aux Caldeiras Velha mais à 9h30, le parking est déjà complet et nous préférons remettre la visite au retour. La route qui monte au Lago do Fogo est superbe et la vue sur la côte, sous le ciel bleu, est impressionnante. Nous nous garons au parking du premier mirador donnant sur le lac et là, c’est le choc ! Une pure merveille de la nature, un cratère immense, aux flancs recouverts de végétation et un lac aux eaux vertes et bleues qui scintillent sous le soleil. Nous avions prévu de nous rendre à Pico pour faire une randonnée sur le Lago Do Fogo, mais depuis le mirador, nous apercevons des randonneurs qui descendent vers le lac par un petit sentier. Pas d’hésitation ! On se change à la voiture et, sac sur le dos, on se lance dans la randonnée en direction du lac. Le sentier, fait de marches hautes, descend rapidement jusqu’au bord du lac et de là vous pouvez randonner tout autour dans un paysage enchanteur au milieu des goélands qui nichent dans les hautes herbes (attention quand même, certains n’hésitent pas à attaquer). Une super rando, donc, mais attention, quand même, si vous avez des problèmes de santé, articulaires ou autres, car descendre est une chose, mais remonter en est une autre… 12h45, nous décidons de descendre sur Lagoa pour aller déjeuner. Non sans faire quelques stops obligés en passant à hauteur des belvédères dont celui de Barroso et sa vue fantastique sur la côte. Lagoa, une jolie petite ville où nous irons déjeuner dans un super restaurant de poissons Borda d’Agua, 43 euros pour deux avec entrée, plat (et quel plat !) dessert, café et vin. Petit tour en ville et nous allons visiter la fabrique de céramique Vieira avant de reprendre la route pour le Lago Do Fogo et les Caldeiras Velha. Des caldeiras que nous n’irons pas visiter tant il y a de monde et de voitures garées dans tous les sens… Nous remettons ça pour un prochain matin et une arrivée à l’ouverture. Nous regagnons Ribeira Grande où nous irons visiter la fabrique de liqueur. Ce sera ensuite une balade en bord de mer, un peu de shopping et un retour au B&B pour une soirée de repos bien méritée…

 

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 Mercredi 12 juin : Départ à 9h30 pour Caldeira Velha. Alors que l’heure d’ouverture est 9h00, les parkings sont déjà pleins à notre arrivée. Tant pis, nous décidons d’y aller quand même et faisons comme les autres en nous garant sur la route… L’entrée du site est à 8 euros, baignade comprise. Sinon vous pouvez prendre un ticket à 3 euros pour une visite des lieux, mais n’espérez pas vous baignez en douce… Dans un cas comme dans l’autre le temps est limité à deux heures. Pas mal de monde, mais nous arriverons quand même à nous retrouver seuls dans un bassin d’eau chaude. Le site est bien agencé, les bassins d’eau chaude se trouvent au milieu d’une forêt de fougères arboricoles. Très bien pour débuter une journée. Nous reprenons ensuite la route pour Furnas et ferons au passage une halte à la fabrique de thé Gorreana ; entrée gratuite, une belle usine au milieu des plantations de thé. Dégustation en libre-service, boutique, mais aussi randonnée possible au milieu des cultures de thé sur des sentiers balisés. Un endroit à visiter absolument. 12h00, nous reprenons la route pour Furnas et allons déjeuner au restaurant, dont j’ai oublié le nom, qui se trouve en face du jardin du moulin à eau dans la rue remontant vers l’église. Un resto sympa où nous mangerons un cozido que nous trouverons supérieur à celui que nous avions mangé chez le spécialiste du genre «Toni ». 27 euros pour deux, pour un plat que nous n’arriverons pas à terminer, bières et cafés compris. Nous rejoignons ensuite le lac de Furnas où nous irons nous garer sur le parking des Caldeiras, 2 euros/ pax. De là nous entamons la randonnée jusqu’au Pico do Ferro qui surplombe le lac. Une randonné courte (4 km A/R) mais magnifique au milieu d’une forêt de fougères dans un festival de nuances de vert, nous avons adoré. Mais, il y a toujours un mais, l’ascension est assez difficile avec un dénivelé de 570 m depuis le départ du lac, avec beaucoup de marches, mais la récompense est au sommet avec une vue extraordinaire depuis le miradouro do Pico do Ferro où arrive la randonnée. La descente est plus facile et le temps total, pauses photos comprises, est d’environ deux heures. Nous conseillons. 17 h00, nous retournons à Furnas où nous finirons la journée au parc Terra Nostra (on adore) par une heure de baignade dans les eaux chaudes du grand bassin. Retour à Ribeirinha, soirée au B&B.

 

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Jeudi 13 juin : Nous partons pour Sete Cidades en empruntant des petites routes qui vont nous faire découvrir l’intérieur de l’île et passer par le pic de Carvao. Nous en profitons pour continuer le plein de photos en nous arrêtant à tous les belvédères qui se présentent. Nous allons voir le Lagoa Empedadas. Un lac magnifique entouré d’un écrin de verdure. Parking sur place. Nous ferons le tour du lac à pied, une petite rando d’une heure, très apaisante.  Départ ensuite pour le Lagoa do Canario d’où débute la randonnée des lacs de Sete Cidades. Un très beau lac également. Déjà 13 heures ! Que le temps passe vite aux Açores ! Nous décidons d’aller déjeuner à Sete Cidades. Pas vraiment une bonne idée. Trois restaurants se tirent la bourre en ville : un est complet, le second ne nous donne pas envie et le troisième, le Green Love sur les bords du lac, sera une déception. En effet, ce ne fut pas vraiment l’amour entre le Green Love et nous, plutôt le désamour. La seule déception de notre séjour aux Açores en ce qui concerne les restaurants. Une cuisine limite immangeable mais surtout une arnaque, la viande proposée comme de haute qualité et de l’île n’étant qu’une viande de supermarché décongelée que l’on vous fait payer au prix fort, dont on augmente la cuisson à la limite du raisonnable et qu’on arrose d’une sauce dégueulasse pour faire illusion. Bref, le Green Love : un restaurant à éviter. Nous ferons ensuite une randonnée de deux heures autour du lac vert avant de reprendre la route pour Ribeira Grande et la plage de Santa Barbara où nous allons passer la soirée au Tuka Ulla.

 

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Vendredi 14 juin : pour cette avant dernière journée, nous décidons de partir explorer, à nouveau, la région du Nordeste. Nous faisons un stop à Ribeira Dos Caldeiros, un très bel endroit, le long d’une rivière de montagne fréquentée par les amateurs de canyoning. Une vallée magique où se trouvent une très belle cascade et un moulin à eau, le tout au milieu d’un parc. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous y passerons 2 heures avant de reprendre la route pour Achadinha où nous irons déjeuner au restaurant Os Melos, qui propose un très bon buffet local pour 8 euros. Imbattable et très bon, on recommande. Départ ensuite pour le Pico da Vara, là même où l’avion qui transportait Marcel Cerdan s’était écrasé en 1949. Une petite route permet d’accéder au sommet en faisant une boucle au départ d’Achadinha. Nous avons eu droit au brouillard au sommet, mais par temps clair vous pouvez apercevoir l’ensemble de l’île. On poursuit ensuite par une visite au Pico Don Bartholomeu. Une petite route, au départ d’Achadinha, qui se transforme en chemin de terre jusqu’au Pico. Suivre la direction Parque Florestale puis Pico Don Bartholomeu. Un vrai régal que cette petite route qui se termine en cul de sac au sommet du Pico où se trouvent des antennes de communications. Vue imprenable sur la moitié de l’île, sauf par temps de brouillard… En redescendant nous bifurquerons pour prendre le chemin de seconde catégorie, la Rota da Tronqueira qui rejoint Povoaçao. Une piste en terre qui traverse la sierra la plus sauvage de l’île, au milieu de paysages somptueux. Ne pas hésiter à l’emprunter, on y circule très bien. Une piste de plusieurs kilomètres qui nous conduira jusqu’à Povoaçao. Nous rejoindrons ensuite Furnas où nous ferons un stop boissons avant de poursuivre sur le belvédère Salto do Cavalo d’où le panorama sur la vallée et le lac de Furnas est majestueux. 18h00, nous retournons sur Santana où avons choisi de retourner, pour dîner, au restaurant d’Association Agricole. Comme la première fois nous serons enchantés par la qualité de la viande proposée. 21h00, un petit stop en bord de mer pour admirer le coucher de soleil qui enflamme l’océan et retour au B&B pour un repos bien mérité…

 

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Samedi 15 juin : Nous quittons le B&B de Cãtia pour retourner  à Ponta Delgada où nous devons rendre notre voiture de location à 11 heures. Dernière journée sur l’île et nuit à l’hôtel Alcides. Signalons que la plupart des magasins de Ponta Delgada sont fermés le samedi à partir de 13 heures, bon à savoir. Nous déjeunerons au restaurant de l’hôtel Alcides, très fréquenté car très bon et nous retournerons dîner dans le même petit restaurant que le jour de notre arrivée.

 

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Dimanche 16 juin : Vol à 7h00 pour Lisbonne où nous passerons la journée avant de repartir à 21 h 00 pour Nice.

 

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Mon avis : Une très belle destination aux paysages variés. Une surprise, aussi, avec toutes ces vaches et ces pâturages qui font penser aux Alpes. Nous avons apprécié qu'il y ait de grandes plages de sables qui permettent de faire un break et de profiter d'un séjour balnéaire. Les randonnées sont magnifiques et pour peu que vous vous perdiez, elle deviennent géniales... Dix jours à Sao Miguel n'ont pas été de trop pour profiter de l'île à un rythme tranquille, sinon, c'est la course... Un bon point pour la nourriture que nous avons trouvée excellente en particulier la viande et les poissons. Une belle destination évasion, donc, à portée de tout budget si l'on s'y prend un peu à l'avance pour réserver vols et logements car il faut savoir que les prix grimpent vite, en particulier en saison juillet-août.

 

 

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São Miguel vue par Corinne :

Si vous me demandez si j'ai préféré l'île de Sao Miguel à Madère, je dirais que ce n'est pas du tout la même ambiance, le même éclairage, et que c'est pour cela que j'aime voyager, parce que j'aime la différence !

Madère peut passer pour une île tropicale comme la Réunion,  avec sa luminosité, ses montagnes et son climat.

Sao Miguel m'a davantage fait penser à l'Ecosse, avec ses paysages vallonnés de pâturages, la lande,  le climat instable et ses petits ports de pêche comme Lagoa ...

Les deux îles sont très fleuries et très propres, on y mange très bien et elles possèdent des réseaux routiers modernes peu fréquentés, ce qui est vraiment agréable : aucun stress au volant.

J'ai adoré nos vacances sur l'ïle de Madère, mais cette ïle des Açores a des atouts fantastiques:

-Une très jolie capitale et une population accueillante et joyeuse.

-Le pouvoir d'achat intéressant pour y passer des vacances

-La belle plage de Santa Barbara qui m'a rendue nostalgique de Boucan Cannot avant... 

-Des ananas délicieux aussi bons que le Victoria de la Réunion, des desserts à profusion, du civet de poulpe, des liqueurs de marcuja, de lait, de thé, du poisson extra frais.... J'avoue avoir un peu abusé de toutes ces bonnes choses, mais les vacances, c'est aussi cette liberté là, celle de se faire plaisir !

-Des plantations de Thé superbes qui surplombent l'océan atlantique où les femmes ne sont pas exploitées comme au Sri Lanka

-Des vaches...énormément de vaches qui se la coulent douce allongées dans les prés...Sans état d'âme pour la couche d'ozone !

-Et bien sûr, une viande extraordinaire : mention spéciale au restaurant de la coopérative agricole !

-Sao Miguel est beaucoup moins touristique que Madère, mais cela ne va pas durer car ils ont beaucoup à proposer !

-Nous n'avons pas été tentés par les excursions en mer pour voir les baleines, dauphins, requins... C'est à peu près la seule activité que nous n'avons pas approché.

-Par contre, les randonnées nous ont enchantées, surtout celle où nous nous sommes retrouvés dans le défilé du monde perdu... Lombados c'était grandiose ! Seuls au monde comme au 1er jour !

-Furnas est certainement la ville la plus chaleureuse, source d'eau chaude oblige ! Et son jardin Terra Nostra est un chef d'oeuvre !

-Sur l'île le vert est sans conteste la couleur dominante, toutes les nuances de vert, envoûtant ! Même les platanes ici sont heureux, sans moignons, des arbres quoi !

-Une belle jeunesse, active, et compétente... peut-être que l'île m'a semblé plus dynamique que Madère.

-L'hôtel Alcides est une très belle adresse dans la capitale, et notre appartement au coeur du village de Ribeirhina était parfait, il ne manquait rien ! Idéalement placé pour rayonner sur l'île.

Voilà ! n'hésitez pas si vous avez envie d'une destination sans complication, pour vous reposer et changer d'air, c'est vraiment chouette!

 

 

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Merci de votre visite sur notre blog de voyage.

                                                                               Eric & Corinne

20190608_133233.jpgCi-dessous un bonus photos de ce superbe trip. Comme pour toutes les photos du blog, vous pouvez les agrandir en cliquant dessus.

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26/06/2019
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Canal de Panama, visite et traversée

 

Voici un carnet de voyage entièrement consacré au Canal de Panama que nous avons eu la chance de pouvoir visiter lors de notre dernier trip au Panama, mais aussi que nous avons pu traverser et ainsi passer, à bord d’un navire, les fameuses écluses… Une aventure dans le voyage qui restera à jamais gravée dans nos mémoires. Ci-dessous, le résumé photos de cette expérience, mais aussi l’histoire du Canal et pour ceux, qui comme Corinne, ont du mal à en comprendre le fonctionnement, les explications techniques de cette merveille d’ingénierie. Comme pour toutes les photos du blog, vous pouvez les agrandir en cliquant dessus.

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Visite et traversée: L’entrée du site des écluses de Miraflores coûte 20 $/pax. Elle permet d’observer le passage des navires et d’accéder au musée du canal. Si, comme nous, vous souhaitez également effectuer une traversée totale ou partielle du canal, pensez à vous y prendre à l’avance pour la réservation, lien ci-dessous. Comptez en moyenne, et selon la saison,150 $/pax pour une traversée partielle de Gamboa à Panama Ciudad (transport, repas, traversée).

https://www.pmatours.net/pacific-queen/panama-canal-partial-transit-tour.html 

 

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 Un peu d’histoire et de géographie…

Le canal de Panama (espagnol : canal de Panamá) est un canal maritime de 77 km de long, qui traverse l’isthme de Panama en Amérique centrale, reliant l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Sa construction a été l'un des projets d’ingénierie les plus difficiles jamais entrepris. Son influence sur le commerce maritime a été considérable, puisque les navires n’ont plus eu besoin de faire route par le cap Horn et le passage de Drake, à la pointe australe de l’Amérique du Sud. Un navire allant de New York à San Francisco par le canal parcourt 9 500 kilomètres, moins de la moitié des 22 500 kilomètres du voyage par le cap Horn.

Le concept d’un canal à Panama remonte au début du XVIe siècle. Une des premières représentations iconographiques du canal est indiquée sur la carte des Conseils du missionnaire breton Michel Le Nobletz vers 1630. La première tentative de construction ne commença qu'en 1880, sous l’impulsion française de Ferdinand de Lesseps, grâce à une collecte de fonds géante à la Bourse de Paris. Après l'échec de cette tentative, le travail fut terminé par les États-Unis sous la direction de George Washington Goethals, et le canal ouvrit le 15 août 1914. La construction des 77 kilomètres du canal a été parsemée de problèmes, des maladies comme le paludisme et la fièvre jaune, aux glissements de terrain. Le nombre de travailleurs qui périrent de maladie durant la construction a été évalué à plusieurs milliers (plus de 5 600 pour la seule période française 1881-1889).

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Depuis son ouverture, le canal a remporté un énorme succès et continue d’être un point de passage stratégique pour la navigation. Chaque année, il est emprunté par plus de 14 000 navires transportant plus de 203 millions de tonnes de cargaison. Des travaux d'élargissement du canal ont été lancés en septembre 2007 pour livrer passage à des navires de plus gros tonnage, transportant jusqu'à 12 000 conteneurs, soit plus du double de la charge auparavant autorisée à emprunter la voie navigable. C'est un groupement d'entreprises mené par l'entreprise espagnole Sacyr, l'italienne Salini Impregilo, la belge Jan de Nul et la panaméenne Constructora Urbana, qui réalisa les travaux.

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Le canal de Panama relie le golfe de Panama, dans l’océan Pacifique, à la mer des Caraïbes et à l’Atlantique. La forme de l’isthme de Panama, qui serpente, fait que le canal s’étire en fait du sud-est (à partir du Pacifique) au nord-ouest (en direction de l’Atlantique). Pour éviter toute confusion, les autorités du canal classent les transits en deux catégories : direction nord (du Pacifique vers l’Atlantique) et direction sud (de l’Atlantique vers le Pacifique).

Le canal peut accueillir des bateaux de différentes tailles, allant des yachts privés jusqu'à de gros navires de commerce. Les bateaux ayant la plus grande taille admissible dans le canal sont désignés sous l’appellation « Panamax ». Un nombre croissant de navires dépasse cette taille et sont appelés « post-Panamax ». En moyenne une traversée du canal par un cargo prend environ neuf heures. En 2005, 14 011 navires ont emprunté le canal représentant un tonnage total de 278,8 millions de tonnes et une moyenne de 40 navires par jour.

Quand le cuirassé USS Missouri a emprunté le canal en 1945, il restait une marge de 15,25 cm sur la largeur, au point le plus étroit.

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                         Technique et fonctionnement :

 Le canal consiste en deux lacs artificiels, plusieurs canaux améliorés et artificiels, et trois ensembles d’écluses. Un lac artificiel supplémentaire, le lac Alajuela, agit comme réservoir pour le canal. Un navire se rendant du Pacifique à l’Atlantique effectue le parcours suivant :

  • à partir des bouées qui en marquent l’entrée dans le golfe de Panama jusqu'aux écluses de Miraflores, les navires parcourent 13,2 km dans le canal, passant sous le pont des Amériques.
  • le système d’écluses de  Miraflores fait 1,7 km de long (en incluant les murs d’approche),  avec une dénivelée de 16,5 m à mi-marée .
  • le lac artificiel de Miraflores  fait 1,7 km et se trouve 16,5 m au-dessus du niveau de la  mer.
  • l’écluse de Pedro Miguel de 1,4 km de long est la dernière partie de la montée avec une dénivelée  de 9,5 mètres.
  • la coupe  Gaillard fait 12,6 km de long à une altitude de  26 mètres, et passe sous le pont Centenaire.
  • la rivière Chagres, cours d’eau naturel amélioré par un barrage sur le lac Gatún, parcourt  8,5 km vers l’ouest pour se jeter dans le lac Gatún.
  • le lac Gatún, un lac artificiel formé par le barrage Gatún, transporte les navires sur 24,2 km.
  • les écluses de Gatún comportent trois étapes pour une longueur totale de 1,9 km et ramènent les navires au niveau de la mer.
  • un canal de 3,2 km forme l’approche vers les écluses du côté Atlantique.
  • la baie  Limón, un immense port naturel, procure un mouillage pour les navires en attente de transit et fait 8,7 km jusqu'à la digue extérieure.

 

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Le transit total par l’entrée du canal côté Pacifique jusqu'à la digue du côté Atlantique est de 76,9 km. Le marnage maximum du Pacifique est de 6,55 m (+3,35 m à marée haute et −3,20 m à marée basse) ; le dénivelé à Miraflores varie donc de 13,1 m à la pleine mer à 19,7 m à la basse mer. Du côté Atlantique, le marnage n’excède pas 60 cm. Le niveau moyen de la mer du côté Pacifique est en moyenne 20 cm plus haut que du côté Atlantique.

La baie Limón du côté Atlantique est un mouillage protégé par une digue ; cependant, sa capacité n’est plus adaptée au nombre et à la taille des navires utilisant le canal, et de nombreux navires attendent au mouillage en dehors de la baie. Le mouillage côté Pacifique est ouvert mais protégé par la topographie du golfe.

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 Écluses :

Les parties les plus spectaculaires du canal sont les écluses. Celles-ci sont larges de 33,53 m et comportent une longueur utilisable de 304,8 mLa profondeur disponible varie mais la profondeur minimum est de 12,55 m dans la partie sud des écluses Pedro Miguel. Ces dimensions déterminent la taille maximum des navires, le Panamax. Toutes les écluses du canal vont par paires : deux séries parallèles d’écluses se trouvent sur chacun des trois sites, autorisant en principe le passage des navires simultanément dans les deux directions. Cependant, les grands navires ne peuvent pas se croiser à grande vitesse dans la coupe Gaillard. En pratique, le trafic est alterné et les deux voies des écluses ne sont utilisées que dans une direction à la fois. Chaque chambre est remplie avec 101 000 m3 d’eau ; l’eau entre par gravité par un réseau de conduites sous chaque chambre. Les navires sont tractés par de petites locomotives appelées « mulas », d’après ces animaux utilisés traditionnellement pour tirer des barges, sur des rails disposés sur les murs des écluses. Les plus petits bateaux sont amarrés par des amarres tenues à la main.

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Lacs Gatún et Alajuela :

Le lac Gatún et la rivière Chagres sont des composants clés du canal, permettant la traversée des navires sur une partie importante de l’isthme. Le lac est également un réservoir, emmagasinant l’eau permettant aux écluses de fonctionner durant la saison sèche. La formation du lac et l’agrandissement de la rivière ont été effectués grâce au barrage Gatún sur la rivière Chagres. La vallée d’origine a ainsi été inondée. Près d’un siècle plus tard, les souches d’acajou remontent encore à la surface, et les troncs à demi submergés peuvent représenter un danger pour les bateaux s’aventurant en dehors des chenaux balisés. Il existe un petit raccourci à travers le lac, appelé la « coupe Banana », utilisé par les yachts et les autorités du canal afin d’éviter le trafic important. Plusieurs îles sont situées sur le lac Gatún, dont l’île Barro Colorado, abritant l’Institut tropical de recherche du Smithsonian. Le volume d’eau utilisé pour les navires passant les écluses, combiné avec les variations saisonnières des précipitations au Panama compliquent le maintien du niveau d’eau du lac Gatún, en particulier pendant la saison sèche. Un barrage supplémentaire, le barrage Madden a été construit sur la Chagres, créant le lac Alajuela procurant une réserve d’eau supplémentaire pour le canal.

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Franchissement du canal :

Il existe plusieurs moyens de franchir le canal. Au sud, côté Pacifique, le pont des Amériques est un pont routier majeur, ouvert en 1962 ; pendant de nombreuses années, c'était le seul moyen de franchir le canal. Avant sa construction, le trafic routier empruntait un ferry à ce même endroit. Plus au nord, près des écluses Miraflores, on trouve un pont tournant routier et ferroviaire. Ouvert en 1942, il ne peut fonctionner qu'en l’absence de trafic maritime, et est rarement utilisé à présent.. Au même endroit, un petit pont routier tournant est intégré dans la structure de l’écluse ; il est également peu utilisé.

Le moyen de franchissement le plus récent est le pont Centenaire au-dessus de la coupe Gaillard, au nord des écluses Pedro Miguel. Terminé en 2004 et ouvert à la circulation en 2005, il comporte six voies pour les automobiles. Un troisième pont, le pont de l'Atlantique est en construction depuis début 2013 et devrait être achevé courant 2019. Comme son nom l'indique, il permettra traverser la canal du côté Atlantique, à proximité de Colón, entre les écluses Gatún et de la baie Limón, remplaçant le ferry utilisé à cet endroit. Enfin, un dernier pont tournant est incorporé aux écluses Gatún, utilisable uniquement lorsque les écluses sont fermées, et avec une très faible capacité. En plus des franchissements publics, les employés affectés au canal utilisent les portes des écluses lorsqu'elles sont fermées.

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Notre avis : Une très belle visite et une aventure que nous conseillons fortement, même si cela a un coût, l'idéal étant de combiner la visite des écluses avec un transit partiel du canal et une balade jusqu'à Colon, 25 $/pax, à bord du  train du Canal où se trouve un wagon panoramique réservé aux touristes, un superbe voyage d'une heure qui longe le canal et traverse la forêt.

 

Merci de m'avoir lu et à bientôt pour un autre carnet de voyage.

Ci-dessous, d'autres photos de ce trip.

 

Eric.

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04/04/2019
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MONACO

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Visite guidée du salon de l'auto : de quoi rêver ! 

 

 

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 P1280256.JPG P1280255.JPG P1280254.JPG ... Vous avez fait votre choix ?

 

P1280088.JPG  A l'année prochaine ! Rendez-vous pour le prochain Salon du livre à Monaco !

 

A bientôt ! Corinne.

 

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23/03/2019
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Voyage à Saint Pétersbourg

Séjour dans la ville des tsars…



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C’est lors de la retransmission d’un match de foot de nos futurs champions du monde que nous est venue l’idée et l’envie d’aller visiter la ville des tsars. Nous remercions donc l’équipe de France grâce à laquelle nous avons pu profiter  des merveilles de cette ville russe, la première pour nous, mais certainement pas la dernière, tant nous avons adoré notre séjour.

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La période : en février, 5 nuits – 6 jours, semaine de la Saint Valentin. Un mois qui peut faire peur à certain côté météo mais qui est très romantique et surtout, comme vous pouvez le constater sur les photos, peut s’avérer très agréable.

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Les vols : réservés sur le site d’Air France. www.airfrance.fr.  536 euros pour deux, nous avons utilisé nos miles Flying blue, vous pouvez trouver moins cher en utilisant les sites des comparateurs mais faire bien attention aux horaires et à tout ce qui n’est pas compris comme les bagages par exemple, ce qui peut vite alourdir l’addition et au final, pour une économie minime, donner un vol bien moins agréable. Aller : Nice-Roissy / Roissy-St Pétersbourg avec Air France. Départ à 7h00 de Nice pour une arrivée à 15h20, heure locale (deux heures d’avance sur la France), à St Pétersbourg. Retour : St Pétersbourg-Amsterdam / Amsterdam-Nice avec KLM. Départ de Russie à 18h30 et arrivée à Nice à 22h35.

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 Le visa : ah le fameux visa ! Et oui, il est non seulement obligatoire, un petit peu compliqué à demander, mais aussi assez cher pour ceux qui habitent en province. Pour tous ceux qui ne veulent pas s’embêter, par manque d’envie ou de temps, vous pouvez passer, comme nous, par le site d’Action-visas. Ils proposent divers tarifs, avec ou sans aide. Pour les autres rendez-vous sur le site de l’ambassade de Russie, imprimez et remplissez (avec application) les divers formulaires que vous retournerez ensuite avec les documents demandés : photos, assurance, voucher d’hôtel pour l’invitation… Dans tous les cas, et même en passant par Action-Visas, comptez au moins trois semaines pour le retour de votre passeport si tout est OK. Donc en tenir compte lors de la préparation de votre voyage. Et surtout, ne comptez pas vous rendre en Russie sans visa, c’est tout simplement impossible, vous ne pourrez même pas monter dans l’avion…

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Hôtel : Nous sommes descendus au Tim Club, réservé sur www.booking.com pour moins de 100 euros les 5 nuits en petit déjeuner. Idéalement situé, à moins de 500 mètres du musée de l’Ermitage. Un rapport qualité prix imbattable. Mais il y a le choix, pour tous les goûts et … tous les budgets. Nous avons été surpris par le nombre d’établissements, hôtels mais aussi restaurants, bars, pubs, supermarchés, qui se trouvent à l’entresol des immeubles.

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 Restauration : Comme pour les hôtels, il y en a pour tout le monde, tous les goûts et budgets, vous n’aurez que l’embarras du choix.

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Transports : Métro, bus, taxis… Nous n’avons utilisé que le taxi, pour venir de l’aéroport et y retourner. Comptez entre 1200 et 1500 roubles le trajet, environ 40/45 minutes selon la circulation. Nous avons surtout utilisé nos pieds, encore le meilleur moyen pour explorer la ville, mais prévoyez de bonnes et confortables chaussures de marche.

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Budget : avec un change intéressant entre 68 et 70 roubles pour 1 euro, vous n’aurez pas besoin d’exploser votre porte monnaie une fois en ville. Les visites classiques, musées, cathédrales et autres restent très abordables. Certains sites sont gratuits et flâner en ville ou sur les bords de la Neva ne coûte rien.

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Pourboire- tips : Ils sont pratiquement partout inclus dans l’addition au restaurant (10%), sinon pensez à le laisser. Idem pour les chauffeurs de taxis et les guides si vous en prenez. Ce n’est pas un gros budget et vous ferez une bonne action…

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Météo : Il peut faire très froid en hiver, période à laquelle nous avons visité la ville. Mais tout varie très vite. Nous n’avons connu que ciel bleu, sans nuage, avec des températures similaires à la région parisienne alors qu’une semaine avant la ville était bloquée par la neige avec des températures négatives allant jusqu’à moins 25°C… Préparez votre valise en conséquence et tout ira bien.

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 Sécurité : Nous n’avons ressenti absolument aucune insécurité, de jour comme de nuit.

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Le programme :

 

Jour 1 : Mercredi 13 février. Notre vol Air France AF 1171, Nice-CDG de 7 heures 10 décolle avec 25 minutes de retard, la faute au brouillard qui tarde à se lever sur la région parisienne. Un souci météo qui nous fait poser à CDG avec plus d’une demi-heure de retard. Ce qui ne devrait avoir aucune conséquence pour la suite, sauf que notre vol pour St Pétersbourg est prévu à 9 heures 55. Cinquante minutes pour rallier le terminal E et ses portes L depuis le terminal F. Même sur le dépliant de l’aéroport, ils le disent : comptez avec le passage de la sécurité au minimum 35/40 minutes… Il nous en faudra 40, au pas de course, au grand dam de Coco. Nous arriverons à la porte L 35, la plus éloignée du terminal, au moment de l’embarquement qui a finalement été, lui aussi retardé d’une quinzaine de minutes. Un vol de 3 heures 30, agréable et sans histoire, merci Air France, d’autant plus que malgré les retards, les bagages ont suivi. Nous arriverons sous un beau soleil à Saint Pétersbourg, la chance est avec nous. Cool aussi de retrouver notre sac sur le tapis de l’aéroport de Saint Petersburg malgré le temps de transit réduit à Roissy. Mais avant, il a fallu passer le contrôle des passeports et affronter les regards implacables des jolies policières en faction. Pas de quoi donner envie de faire le fanfaron… Un tampon plus tard et notre sac récupéré, nous quittons la zone des arrivées non sans être passé au bureau de change. A ce propos, le taux de change étant particulièrement mauvais à l’aéroport, nous conseillons de ne changer que le strict minimum pour les besoins immédiats (taxis, pourboire…) et d’effectuer le reste en ville. Sinon vous pouvez retirer aux distributeurs sans problème. Notre chauffeur de taxi, réservé par l’intermédiaire de notre hôtel, nous attend dans le hall avec un panneau. Sympa, bon conducteur, un peu guide…, il nous conduira jusqu’à l’hôtel en un peu moins de 40 minutes, pour le même prix qu’un taxi que vous pouvez prendre à l’aéroport. 17 heures, il y a deux heures en plus de décalage horaires avec la France, arrivés à notre hôtel : le Tim Club. Une très belle surprise que cet hôtel réservé sur Boooking.com pour le prix de 20 euros la nuit en petit déjeuner et qui se trouve à moins de 500 mètres du musée de l’Ermitage. Une jolie chambre avec salle de bain privative. Ça commence bien et du coup la fatigue accumulée depuis quatre heures du matin s’envole et nous décidons de partir pour une première découverte de la ville à pieds car nous avons rendez-vous à 19 heures 30 au palais de la vodka pour une visite dégustation vodka/caviar. Une activité réservée sur internet, site Guet Your Guide, pour 58 euros et qui s’avérera très agréable et au-delà de nos espérances. Bon accueil, produits de qualité, tout était parfait. Nous quittons le musée pour rejoindre la perspective Nevski où nous irons dîner au restaurant Katyusha. Très bon repas, pour 60 euros, mais on s’est fait plaisir. Retour et nuit au Tim Club. Le froid est plus vif maintenant et c’est avec plaisir que nous retrouvons notre chambre.20190216_120027.jpg

 

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Jour 2 : aujourd’hui, c’est la Saint Valentin. Journée de romantisme par excellence, nous décidons de la passer au musée de l’Ermitage que nous rejoignons dès l’ouverture à 10 heures 30. Il n’y a pas énormément de monde, très peu d’attente aux guichets, et si ce n’est quelques groupes de chinois qui traversent les salles à toute allure, nous sommes souvent seuls ou presque. Nous choisirons également deux options à 350 roubles chacune : la visite de la galerie des diamants et celle de l’or. Magnifiques, les deux, à faire absolument. Le prix d’entrée du musée est de 700 roubles par personne. 2800 roubles à deux, avec les deux options, pour une journée. Ce n’est vraiment pas cher pour tout ce qu’il y a à voir. Nous ne verrons pas passer la journée et c’est à 18 heures que nous quitterons le musée pour rejoindre l’hôtel avant d’aller dîner au restaurant le Yat à quelques pas de l’Ermitage.

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Jour 3 : départ à 10 heures pour aller visiter le croiseur Aurora, à l’ancre sur un bras de la Neva à une trentaine de minutes à pied de l’hôtel. Il fait très beau, le ciel est d’un bleu éclatant et le froid très supportable. Entrée : 700 roubles par personne pour visiter ce superbe navire qui fait partie intégrante de l’histoire de la Russie et de Saint Pétersbourg. L’intérieur est transformé en musée, c’est très instructif et intéressant. La visite complète nous prendra un peu plus d’une heure. Nous repartons ensuite, toujours sous le soleil, pour la forteresse Saint Pierre, seconde visite programmée de la journée. Quelques photos de la mosquée bleue, en passant, et nous nous rendons au fort situé à une vingtaine de minutes à pied du croiseur Aurora. Une visite mitigée. L’emplacement du fort au bord de la rivière gelée est magnifique, tout comme la visite du mausolée et de la chapelle Sainte Catherine, mais pour le reste nous sommes restés, un petit peu sur notre faim. L’entrée à la forteresse est gratuite, mais chaque visite payante. Vous pouvez choisir les visites au détail ou prendre le forfait de 7 visites (prison, musée de l’armée +++) pour 750 roubles, plus intéressant si vous comptez tout voir. Attention le musée de l’espace compris dans le prix du forfait, se trouve à l’extérieur de la forteresse.  Vous pouvez également effectuer un vol d’une heure en hélicoptère pour 5000 roubles. 15 heures, nous quittons la forteresse pour rejoindre, à pied, le Palais Nicolas à l’autre bout de la ville où nous devons assister à un spectacle de danses russes à 19 heures. Le trajet et son panorama sur la ville et la rivière gelée est tout simplement magnifique, surtout avec un ciel aussi bleu. La soirée spectacle, réservée par internet sur le site Get Your Guide est super, on recommande. 21 heures 30, le retour se fera en flânant le long des rues calmes jusqu’au Tim Club, notre hôtel.

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 Jour 4 : 10 heures, départ à pied pour la cathédrale de St Pétersbourg. Entrée 350 roubles par personne plus 200 Roubles si vous voulez montez tout en haut. Il n’y a pas de mots pour décrire l’intérieur de ce monument. Une pure merveille à ne manquer sous aucun prétexte. Midi, nous repartons pour l’avenue Nevski où nous se trouve le point de rendez-vous des bus City-Tours que nous avons réservé par internet sur le site Get Your Guide. Nous avons le temps de déjeuner avant le départ du tour et nous allons en profiter car de nombreux restaurants de toutes catégories se trouvent sur l’avenue Nevski. 14 heures, départ du tour. Pendant près deux heures, le bus va suivre un parcours passant devant les principaux monuments de Saint Pétersbourg en faisant un arrêt de quelques minutes devant chacun d’eux. Une formule intéressante qui permet de visiter les monuments et de reprendre le bus suivant, ou bien tout simplement de faire le tour complet de la ville. Tickets valables à la journée. 16 heures, encore un merveilleux moment avec la visite de la cathédrale Saint Sauveur sur le  sang versé. Une pure merveille en extérieur comme en intérieur, là encore il n’y a pas de mots pour le décrire. Nous irons ensuite boire un chocolat au café Singer là-même où, paraît-il, se rendait le poète Alexandre Pouchkine. S’ensuivra la visite de la cathédrale Kazan où nous arriverons en pleine messe orthodoxe. Recueillement, voix du cœur… une agréable  et émouvante expérience. La nuit est tombée lorsque nous quittons la cathédrale pour aller dîner dans un Market Place sur l’avenue Nevski. Un restaurant sympa, en mode self, pas cher du tout puisque nous n’en aurons que pour 730 roubles pour deux. Nous rentrerons ensuite au Tim Club pour une nuit de repos bien méritée…

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 Jour 5 : Nous partons après le petit déjeuner pour la cathédrale des marins, Saint Nicolas. Nous la rejoignons à pied en 45 minutes. Une très belle et photogénique cathédrale orthodoxe où les fidèles expriment leur passion avec ferveur. Une visite discrète, en silence et sans prise de photos pour ne pas troubler le recueillement des paroissiens. Nous irons ensuite visiter une autre église, dont je ne connais pas le nom, qui se trouve à moins de deux cents mètres de là. Une très belle église avec ses dômes de couleur verte que nous ne pourrons finalement pas visiter à part une petite salle de prières. Midi trente, il est l’heure de chercher un endroit pour déjeuner. Nous sommes tout près du palais Nicolaï, c’est donc tout naturellement que nous retournons déjeuner dans un petit restaurant proche du palais comme nous l’avons fait deux jours plus tôt en nous rendant au spectacle de danses Russes. Nous franchirons ensuite le pont Nicolas et la Neva avec en tête l’idée d’aller visiter le musée de l’artillerie situé en face de la forteresse St Pierre. Une idée que nous allons rapidement abandonner car il fait très beau et nous préférons, après la visite d’une nouvelle église orthodoxe en bordure de la Neva, aller marcher sur la glace qui recouvre la rivière gelée. Il y a beaucoup de monde sur la glace, malgré l’interdiction d'accès officielle : il faut le savoir, il y a des accidents tous les ans. Vous êtes avertis ! Maintenant, observer le soleil couchant depuis le milieu de la rivière gelée est un magnifique spectacle et une superbe expérience. Au total, nous passerons prés de deux heures à arpenter la glace d’un pont à l’autre pour enfin retrouver «  la terre ferme » face au musée de l’Ermitage. Nous irons ensuite dîner et passer la soirée au restaurant « Le Gosti », un très bel établissement qui présente une bonne cuisine à des prix très abordables.

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Jour 6 : pour ce dernier jour, nous décidons d’aller visiter le musée national de l’histoire Russe, tout prés de la cathédrale Saint Sauveur sur le sang versé. Entrée 500 roubles par personnes. Un très beau musée, différent de l’Ermitage, dont nous ressortirons vers 14 heures pour aller déjeuner au restaurant « Cha Cha » à une centaine de mètres de la cathédrale. Un resto-bar-Pub comme on les aime, à la déco superbe et d’un excellent rapport qualité-prix. 15 heures 30, il est temps de retourner au Tim Club où nous avons rendez-vous, à 16 heures, avec le taxi qui  doit nous conduire à l’aéroport. Il y a un peu de circulation et il nous faudra plus de 45 minutes pour rejoindre Pulkovo Airport. Un temps de route dont il faut tenir compte par rapport à l’heure de départ de votre vol. L’aéroport est vide et les contrôles toujours aussi sérieux et sans aucun sourire. Mais pas de quoi gâcher l’excellente impression que nous a laissé ce premier voyage  en Russie…

22 heures 35 et après un transit par Amsterdam, nous arrivons à Nice, fatigués mais heureux comme des enfants de ce superbe séjour.

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Merci de m’avoir lu et à bientôt pour un autre carnet de route.

Éric.

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 Saint Pétersbourg vu par Corinne : Quel beau cadeau de St Valentin ! Evidemment j'ai adoré me balader dans cette ville magnifique. Je voulais qu'il neige au moins une journée durant notre séjour, mais c'est Eric qui a gagné, nous avons eu du beau temps et même du grand soleil, qui a magnifié les dômes étincelant d'or des églises. Nous avions prévu des vêtements très chauds pour affronter la froidure de la Russie et nous n'avons donc pas du tout souffert du climat. La vague de grand froid était passée juste avant notre arrivée, laissant des congères verglacées sur le côté des routes, vite dégagées à grand renfort de bulldozers par les services municipaux. Nous avons tout de même été très prudents en marchant sur les trottoirs... Un peu moins en traversant à pied la Neva, rivière  gelée qui serpente au coeur de St Petersbourg. C'était trop tentant, et nous étions loin d'être les seuls à braver " l'interdit", tout le long des quais des familles entières s'amusaient sur la glace, certains patinaient d'autre y faisaient même du vélo !

Je ne sais pas pourquoi, mais je ne m'attendais pas à une ville aussi jeune et aussi moderne où l'on joue du rock'n roll dans les rues...J'imagine que l'été c'est encore plus vivant, même si le samedi il y avait déjà beaucoup de monde qui déambulait sur la perspective Nevski.

Les Russes que j'ai croisé m'ont paru heureux de vivre, en tout cas nous avons été très bien accueillis partout où nous sommes allés. De l'extérieur, la plupart des restaurants ne payent pas de mine, mais à l'intérieur c'est très cosy, aménagé comme de petites maisons à l'ancienne, la déco est soignée et originale. On a bien bu et bien mangé,  la cuisine Géorgienne est particulièrement savoureuse. 

Nous avons beaucoup marché, comme d'habitude, car c'est la meilleure façon de visiter une ville !  Il y a beaucoup à voir, à découvrir, à visiter et à admirer, c'est une ville d'Art. Nous sommes restés sans voix devant la beauté des mosaïques des églises et leurs dômes dorés. Le musée de l' Ermitage a tenu toutes ses promesses, en particulier la visite de la Golden room, de la Diamond room et  la collection du peintre Flamand Rubens m'ont beaucoup plu. Le musée Russe est incontournable pour qui veut approcher l'histoire et la culture du pays, très pédagogique nous y avons croisé de nombreux écoliers qui semblaient passionnés par les explications de leur professeurs. J'ai beaucoup aimé aussi la visite du croiseur Aurora ... Sans oublier la soirée spectacle de danses et de chants traditionnels au palais Nikolaïevski !

Ces six jours nous ont permis d'aller à l'essentiel, en sachant qu'il est impossible de tout voir ...Il faudra revenir, peut-être en été, pour visiter les magnifiques palais qui sont en périphérie de St Pétersbourg.

C'est une ville parfaite pour un séjour en amoureux.

                                                                             Corinne

 

Ci-dessous, un petit bonus photos de ce très beau voyage.  Comme pour toutes les photos du blog, vous les agrandir d'un simple clic directement sur la photo.

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26/02/2019
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Panama, et au milieu coule un canal...

P1210596.JPGAprès le Nicaragua, le Guatemala et le Belize, qui nous ont fait aimer l'Amérique Centrale, c'est tout naturellement que m'est venue l'idée de proposer à Corinne de découvrir le Panama. Une destination pas vraiment touristique dans le sens du terme, mais qui nous a enchantés par ce qu'elle nous a proposé, par la diversité de ses paysages, sa capitale,  son accès à deux océans, ses plages sauvages, sa flore, sa faune et bien sûr son canal... Un choix qui au final s'avèrera être la plus belle des surprises, tant nous avons été conquis par ce pays et la gentillesse de ses habitants.

Un voyage, une aventure, que je vous propose de découvrir avec le carnet de route ci-dessous. Vous pouvez également consulter l'intégralité de ce trip  en photos, en  cliquant sur l'onglet Amérique Centrale dans Albums photos puis sur Panama où en cliquant tout simplement sur le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/photos/panama

Petit rappel: toutes les photos du blog peuvent être agrandies à la taille de votre écran par un simple clic gauche directement sur la photo.

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Préparation : forums de voyages internet : Voyage forum, Guide du routard, Lonely Planet.

Une préparation de voyage un petit peu moins aisée que d’autres à cause du peu de participation pour cette destination sur les forums, surtout lorsque l’on sort des sentiers battus et des sites touristiques.

Guide papier en français : Petit Futé, bon guide, mais pas vraiment à jour, qui nous a quand même bien aidés à préparer notre trip. Mais également le guide papier Rough Panama, en anglais.

P1210867.JPGBillets d’avions : réservés sur le site d’Air France, sept mois à l’avance. 605 euros (mais pour obtenir ce prix, nous avons utilisé nos miles Flying blue) par personne l’aller-retour au départ de Nice, via Paris Charles De Gaulle. Vous pouvez trouver moins cher, mais avec des horaires moins confortables et un temps de voyage plus long.  Si vous transitez par les États-Unis, n’oubliez pas de faire votre ESTA avant de partir.

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 Argent : nous sommes partis avec des dollars et nos CB. La monnaie locale est le Balboa mais le dollar est accepté partout et remplace parfois complètement le Balboa. On vous rendra la monnaie soit en dollars soit en Balboas. Les cartes bancaires Mastercard, Visa  et Américan Express sont acceptées par la plupart des établissements et distributeurs de billets. Le mieux est encore d’avoir les trois car certains distributeurs n’acceptent que la Visa et d’autres que la Mastercard. L’American express n’est pas non plus acceptée partout.

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 Hébergement : Nous avons effectué toutes nos réservations, à l’avance, sur le site Booking.com. Cela nous a permis de faire de réelles économies par rapport aux prix constatés sur place.

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 Santé : Nous sommes partis avec, comme toujours, notre propre trousse à pharmacie et un très bon répulsif anti-moustique, bien que nous n’ayons pas été, à proprement parler, vraiment embêtés par ces bestioles, malgré la jungle et les zones humides où nous sommes allés. Sans oublier, bien-sûr, avant de partir, les visites préventives, médecin / dentiste, qui peuvent vous éviter bien des désagréments pendant votre trip.

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Transports : Pour les longs trajets, nous avons utilisé les bus, très confortables et économiques. Il y a également des bus locaux « les diables rouges » qui ressemblent beaucoup aux jeepney Philippins, encore moins chers mais bondés et moins pratiques, préférez leur les bus. Les taxis sont abordables et assez réglos dans l’ensemble, nous les avons beaucoup utilisés sans aucun souci. Toujours demander le prix avant de monter. Nous avons également utilisé les ferrys et les lanchas. Vous trouverez partout, et à divers tarifs, des navettes proposées par les agences de tourisme.

P1210337.JPG Nourriture : Nous avons aimé la cuisine locale, (mais toute les cuisines sont représentées), beaucoup de viande rouge, de poulet, mais aussi des poissons et crustacés, pour un prix plus où moins abordable selon le lieu et l’établissement. Attention aux taxes non incluses et aux tips qui peuvent vite faire monter l’addition. Côté boissons, il ne manque rien, le rhum est excellent et la bière fraiche à souhaits…

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Sécurité : Nous n’avons rencontré aucun problème, mais nous avons, comme toujours, respecté les précautions d’usage, en évitant certains lieux à certaines heures ou en évitant de faire étalage de nos, petites, richesses, bijoux ou autres appareils numériques qui pourraient susciter la convoitise. Les forces de l’ordre sont assez présentes, y compris dans les coins les plus reculés, et les contrôles nombreux, gardez toujours votre passeport (où au moins une copie plastifiée) sur vous.

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Canal de Panama : L’entrée du site des écluses de Miraflores coûte 20 $/pax. Elle permet d’observer le passage des navires et d’accéder au musée du canal. Si, comme nous, vous souhaitez également effectuer une traversée totale ou partielle du canal, pensez à vous y prendre à l’avance pour la réservation. Comptez 250 $/pax pour une traversée partielle de Gamboa à Panama Ciudad. https://www.pmatours.net/pacific-queen/panama-canal-tour-schedules.html

 

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Le trip :

 Jour 1 : Départ dimanche 18 novembre à 10 heures 20 de l’aéroport de Nice Côte d’Azur. Vol Air France 7701 à destination de Roissy Charles De Gaulle. Deux heures de transit plus tard, nous repartons, à 13 heures 45, toujours avec Air France, vol 7404, pour le Panama. Arrivée prévue à Tocumen airport à 19 heures locales. Il y a 6 heures de décalage horaire avec la France. Un vol de jour de onze heures en option sièges duo, 30 euros / pax, sans problème particulier sinon quelques turbulences. Signalons la qualité du service effectué par le personnel navigant d’Air France qui a su allier efficacité, disponibilité et sourire. Tocumen, après le passage des services de l’immigration et des douanes, nous rejoindrons le taxi qui doit nous conduire à l’hôtel Panama Eurostars et que nous avons réservé en ligne auprès de l’établissement, 35 $, environ 30 minutes de trajet. Le prix d’un taxi entre l’aéroport varie entre 35 et 40 $. Enregistrement rapide à la réception de l’hôtel Eurostars. Notre chambre au seizième étage est superbe avec une vue imprenable sur la Skye line de Panama. Fatigue plus jet lag, nous sombrons rapidement dans le sommeil.
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 Jour 2 : réveillés à 6 heures, merci le jet lag, nous nous préparons et rejoignons le 26 ème étage, où se trouve le restaurant de l’hôtel, afin de prendre le petit déjeuner. Nous en profiterons pour faire un saut au 27 ème où se trouve la piscine. La vue depuis la terrasse est à couper le souffle et à 360 degrés. On clique quelques photos et nous quittons l’hôtel pour nous rendre au Cerro Anco, une colline recouverte de jungle aux portes de Panama. Nous avions prévu de prendre un taxi, mais le tarif de 20 dollars annoncé par ceux attendant le client devant l’hôtel nous en dissuade, d’autant plus que nous savons que le prix normal est de 8 à 10 dollars maxi. Tant pis, ni une ni deux et nous voilà partis à pied pour rejoindre le Casco Viejo. Un choix gagnant qui nous fera découvrir la très belle promenade mixte, cyclistes-piétons, et le Casco Viejo en un peu plus d’une heure de marche, arrêts photos compris. Une très belle balade, à faire absolument, qui offre de superbes points de vue sur la ville. Le tout dans un environnement très propre et sécurisé. Les forces de l’ordre sont très présentes. Arrivés aux portes du Casco Viejo, nous prendrons un taxi qui pour 5 dollars nous conduira à l’entrée du sentier, en fait une petite route goudronnée interdite aux véhicules, le parcours qui monte tout au long au travers d’une jungle magnifique, offre de superbe miradors sur la ville et l’océan. Mais alors que nous sommes à mi-chemin, la pluie s’invite aux réjouissance. Malgré nos imperméables nous serons rapidement trempés. Pas de quoi nous empêcher d’aller jusqu’au bout et d’atteindre, sous une pluie battante, le sommet. Retour par le même chemin et recherche d’un taxi pour rejoindre le Casco Viejo. Nous en trouverons un qui après quelques « errances » nous y conduira pour 4 dollars. Déjeuner au Red, un petit resto très sympa où nous déjeunerons pour 21 dollars à deux. Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le vieux quartier qui est magnifique et où se trouvent plusieurs églises, très belles, que nous visiterons, et la cathédrale, malheureusement fermée pour travaux. Signalons les extraordinaires crèches de Noël présentées par certaines des églises. 18 heures, nous rentrons à l’hôtel en taxi pour 10$ et finirons la soirée au restaurant « Le Beyrout » situé à quelques centaines de mètres de L’hôtel. Un restaurant bien noté sur Tripadvisor, avec de très bons commentaires, qui s’avisera être un très mauvais plan, à oublier et à ne pas conseiller. Nuit à l’Eurostars.

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Jour 3 : Levés à 5 heures 30, car nous devons rejoindre la gare de Corazelo où nous allons prendre le train du Canal pour Colon. Taxi depuis l’hôtel, 15 $ et nous arrivons à la gare où le mythique train rouge et jaune nous attend. Le train est là, mais les locaux sont encore fermés, la gare n’ouvrant qu’à 7 heures 30. Une dizaine de touristes et routards vont faire le trajet avec nous dans le wagon panoramique, tous les autres wagons sont vides. Le prix du billet est de 25 dollars l’aller simple par personne. Cela comprend en plus de la place en wagon panoramique, un petit déjeuner, très léger, avec café. Le départ est à 7h15 pour une arrivée à Colon à 8h10. Le retour au départ de Colon est à 17h30. Un voyage magique dont on rêvait et qui a tenu toutes ses promesses. Mais bien trop court à notre goût tant le train est confortable et le spectacle jungle - Canal passionnant. 8h15, nous sortons de la gare de Colon, qui n’est autre qu’un terminus sans bâtiment de gare, ni guichet, et sommes immédiatement assaillis par les taxis jaunes qui nous tournent autour comme un essaim de guêpes. Nous refusons d’abord toutes les propositions, car nous avons prévu de prendre un bus pour rejoindre Portobello pour la journée. Mais la pluie qui sévit depuis le matin, notre méconnaissance de l’endroit pour rejoindre la gare des bus et la zone pas vraiment engageante où nous nous trouvons après avoir quitté la gare, nous pousserons à écouter quelques propositions de chauffeurs. Refusant les plus exagérées, nous finirons par négocier avec un chauffeur pour une prise en charge à la journée, 70$. C’est donc sous la pluie qui redouble que nous visiterons le fort San Lorenzo et Portobello dont l’église et le petit musée des douanes, entrée 5$. Nous essaierons ensuite d’aller déjeuner au Capitaine Jack, trouvé sur le petit futé et conseillé par de nombreux sites. Mais tous sont mal renseignés ou pas à jour, car le restaurant ayant changé de propriétaires depuis plus d’un an s’appelle maintenant le Moon light. Un endroit qui ressemble plus à une auberge de jeunesse qu’à un repère de pirates… Nous y prendrons une bière avant de reprendre la route. Nous nous arrêterons pour déjeuner à la sortie de Portobello au restaurant …. Un excellent repas dans un superbe cadre au bord de l’eau et un personnel charmant, 44 $ pour deux. Notre chauffeur nous déposera à la gare des bus à 15 heures où nous prendrons un bus pour le terminal d’Albrook pour 4$ / pax. Ce sera ensuite un taxi pour nous ramener à notre hôtel pour 15$. Nous arriverons à destination seulement à 18 heures à cause des embouteillages qui bloquent la capitale du Panama. Dîner au en ville et nuit à l’Eurostars Panama.

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  Jour 4 : Réveil à 8 heures, petit déjeuner dans une pâtisserie au pied de l’hôtel et départ à 9h00 pour le Parque Natural Metroplitano à dix minutes de la ville. Trajet en taxi, 13$, le retour se fera également en taxi mais pour 10$... Un superbe parc aux portes de la ville, entrée 4$ / pax. Il y a aussi une jolie serre à papillons à visiter à l’entrée du parc, 5$/pax. Plusieurs randonnées possibles, accessibles à pratiquement tout le monde et à toutes les conditions physiques. Nous choisirons de faire le parcours complet en trois heures de marche avec le mirador comme point d’orgue. Un mirador du haut duquel vous aurez une vue magnifique sur la ville de Panama. Il fait beau, très chaud (prévoir de l’eau !). Nous verrons quelques bestioles, des rongeurs, des insectes et autres papillons. Pour voir des animaux dont les paresseux et certains oiseaux, il faut venir très tôt le matin. Lors de notre passage, il y avait très peu de monde, seulement 6 randonneurs enregistrés à 9 heures. Une belle rando donc, qui fera l’objet d’un carnet à part sur le Blog. Retour à l’hôtel à midi et déjeuner dans un petit restaurant colombien à proximité pour 20 $. Nous consacrerons l’après-midi à nous balader en ville, avec visite de l’église del Carmen et d’une autre dont j’ai oublié le nom, d’un peu de shopping et marche jusqu’à la tour F & F pour photographier son architecture particulière.  Nous finirons la soirée au Hard Rock café avant de rentrer en taxi à l’hôtel.

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Jour 5 : Petit déjeuner pris comme la veille à la pâtisserie en bas de l’hôtel. Nous faisons nos bagages et libérons la chambre à 8h30. Devant le prix prohibitif des taxis de l’hôtel, 100$ pour nous rendre à Paraiso (25 km) nous prenons un taxi jaune pour rejoindre la gare des bus d’Albrook. Le chauffeur, très sympa, nous informe que le seul bus pour Paraiso part dans l’après-midi, mais qu’il peut nous y conduire pour 20$. Nous acceptons, il est très sympa et prenons ses coordonnées pour le rappeler en cas de besoin. 9h30, nous voilà à l’hôtel Radisson Summit à Paraiso. Un superbe hôtel isolé au milieu de la jungle, pas très loin des écluses de Miraflores. Chambre en petit déjeuner à 40 euros la nuit sur Booking et en offre spéciales... Très bien. On prend nos aises et on se prépare à rejoindre les écluses par la navette gratuite. Midi, après une petite balade dans le parc du Radisson, nous partons pour les écluses de Miraflores. Retour prévu à 15 heures 30, ce qui nous laisse plus de trois heures pour profiter du site, et quel site ! Prix d’entrée : 20 $ / pax. Ce qui donne droit à un film historique, l’accès au musée du canal et surtout l’accès aux terrasses d’observation des navires qui empruntent le canal. Du lourd de chez lourd, même pour les plus blasés. Voir ces monstres des mers franchir les écluses est un spectacle grandiose et impressionnant. Un carnet spécial sera dédié au canal par la suite. 16 heures, retour à l’hôtel pour une courte pause d’une heure, car nous avons rendez-vous pour une rando motorisée en voiturette de golf qui permet de voir les animaux avant la tombée de la nuit. Nous verrons surtout des oiseaux, des rongeurs et une sorte de fourmilier. Nous verrons également caïmans et tortues dans l’étang du golf. Retour à l’hôtel et dîner au restaurant, le seul, de l’établissement. Nous nous contenterons d’une pizza pour accompagner nos bières, le restaurant restant le point faible de l’hôtel.

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Jour 6 : Petit déjeuner à l’hôtel et départ à 8h00, avec la navette du Radisson, pour le Gamboa Rainforest Resort. La navette est payante et a été réservée la veille. Nous avons prévu une journée jungle avec tout d’abord le téléphérique de la canopée qui est géré et appartient à l’hôtel Rainforest. Quatre départs par jour, à 9h00, 10h30, 13h00 et 15h30. Tarifs : 40 $ par personne, c’est cher, c’est vrai, mais nous pensons que si vous en avez les moyens cela vaut vraiment le coup et le coup d’œil. Le téléphérique mesure 1200 mètres et avance à 1mètre seconde, silencieusement, au sommet de la canopée. La vue est à couper le souffle, c’est vraiment intéressant. Nous verrons différentes sortes d’oiseaux dont un toucan. Un guide accompagne chaque nacelle. Il / elle, distribue ses commentaires sur la jungle et le canal. Une fois au sommet (600 mètres), nous suivons le guide jusqu’à une tour d’une trentaine de mètres de haut (la canopy tour) d’où la vue à 360 degrés sur la jungle, le canal de Panama et le rio Chagres est saisissante. Pour terminer, nous redescendrons en téléphérique jusqu’à la base de départ. Le tour complet aura duré une heure trente environ. Il fait beau et chaud et nous décidons de retourner au Rainforest, à pieds, pour se balader un peu et profiter de la jungle qui est partout. De nombreux sentiers de randonnées traversent le parc de la Sobreania où se trouve le Rainforest Resort. Nous visiterons, au passage, un terrarium à ciel ouvert de grenouilles dendrobates, une serre à papillons et le centre de protection des paresseux, adorables mammifères qui semblent éternellement dormir… Nous rencontrerons également un iguane et de nombreux oiseaux. Nous déjeunerons (21 $ pour deux) sur la magnifique terrasse du Rainforest avec vue sur le rio Chagres. Nous partirons ensuite randonner sur les sentiers du parc où nous aurons la chance d’apercevoir, juste au-dessus de nous une famille de singes hurleurs, ainsi que des lézards et des grenouilles. 16 heures, nous rentrons au Rainforest pour manger une glace, bien méritée, en attendant la navette du Radisson qui doit nous récupérer à 17 heures. Nous y serons à 18 heures et profiterons de la piscine pour clore cette magnifique journée. Dîner au restaurant du Radisson, 38 $. Rien n’a changé depuis la veille mais nous n’avons pas le choix.

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 Jour 7 : traversée partielle du canal de Panama en bateau depuis Gamboa pour rejoindre le Pacifique et Panama city. Départ avec la navette à 10 heures pour la marina de Flamenco. Il nous faudra une heure pour rejoindre la marina à cause des bouchons. Arrivés à 11 heures, nous récupérons nos places, réservées à l’avance sur Viator, et embarquons à bord du bus qui va nous conduire jusqu’à la marina de Gamboa où nous devons embarquer à bord du Pacific Queen pour la traversée du canal. Une centaine de personnes font le trajet avec nous. Midi, nous voilà arrivés mais pas encore autorisés à accéder à la marina. Tout le monde descend des bus et patiente n’importe où car nous si nous sommes bien à Gamboa, nous sommes au milieu de nulle part… Il fait très chaud, chacun prend l’attente avec le sourire et à 13 heures nous embarquons à bord du Pacific Queen pour un transit partiel du canal de Panama de Gamboa, côté caraïbes, à Panama city côté Pacifique. Un trajet de presque six heures qui nous fera passer par les écluses de Pedro Miguel et Miraflores. Accompagnés tout au long par d’énormes navires qui transitent depuis l’Atlantique. Une expérience inoubliable que nous recommandons. Repas à bord, boissons non alcoolisées à volonté, goûter et musiciens, rien ne manquait à cette journée. Nous arriverons à la marina de Flamenco, terme du voyage, à 18 heures. Le chauffeur de la navette de l’hôtel nous attend pour rentrer, de nouveau dans les embouteillages, jusqu’au Radisson. Dîner au restaurant de l’hôtel (20 $) et une bonne nuit de repos car la navigation et le soleil brûlant… ça fatigue ! La traversée du canal fera l’objet d’un carnet spécifique avec de nombreuses photos.

P1220662.JPGJour 8 : journée avec les indiens Emberas. Réservation effectuée deux jours plus tôt au bureau d’excursion de l’hôtel auprès de l’agence Arians tours. 230 $ pour deux, transport et repas de midi compris. Le départ se fait à 7h45, retour vers 15h30. À l’heure prévue, Juan Antonio, notre guide chauffeur, viens nous chercher directement à l’hôtel avec un pickup et nous prenons la route vers le parc Chagres. Juan est un bon vivant drôle et agréable que tout fait rire. Nous ferons un arrêt au marché pour acheter des fruits pour les Emberas puis nous roulerons dans une zone assez pauvre vers l’entrée du parc. Une entrée certainement difficile à trouver si vous ne connaissez pas. Nous ferons une nouvelle halte à l’entrée du parc pour nous enregistrer et visiter un petit musée dédié au parc Chagres. Puis nous reprenons la route jusqu’à son terme, en bordure du rio Chagres où nous attendent les indiens Emberas avec une pirogue. Nous embarquons et l’aventure commence. Les eaux du rio sont très hautes, la faute aux fortes pluies qui sévissent sur la région depuis quelques temps. La pirogue trace sa route en direction du village Emberas. Un spectacle grandiose que de remonter le rio Chagres dont les berges sont recouvertes d’une jungle épaisse qui descend jusque dans l’eau. Nous ne ferons, pour l’instant, que passer devant le village car Juan a décidé de nous faire profiter des chutes d’eau tant que celles-ci sont encore désertes. Quel spectacle et quel bonheur de se baigner au pied des chutes, dans une eau agréable, comme si nous étions seuls au monde. D’autant plus que pour y accéder il faut suivre un bras du rio Chagres qui serpente au milieu d’une jungle magnifique. La baignade terminée, nous reprendrons la pirogue pour rejoindre le village Emberas où nous sommes accueillis au son de la musique et des danses Emberas. Nous visiterons le village avant de d’assister à un spectacle de danses proposé par la communauté. Nous participerons même aux danses, rigolade assurée. Nous irons ensuite déjeuner alors qu’un orage éclate. Le repas est simple, bananes plantains frites et poisson, également frit, mais délicieux. On en profitera pour se faire tatouer par les indiens, comme eux, avec une sorte d’encre bleue qui selon Juan doit tenir dix jours avant de s’effacer. Et c’est déjà l’heure de rentrer. Nous quittons les Emberas et embarquons à bord de la pirogue pour un retour au pickup. Sur le chemin du retour, Juan fera un détour pour nous montrer le barrage du rio Chagres. Arrivés à l’hôtel, nous repartirons en randonnée sur le trail Summit dans le parc du Radisson. Une rando technique et difficile qui nous prendra trois heures… Retour à la chambre pour un moment de repos et soirée au restaurant de l’hôtel.

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 Jour 9 : On traine un peu au lit avant d’aller prendre le petit déjeuner. Nous avons réservé la navette pour rejoindre Panama à 10 heures. Mais le temps passe vite, à peine revenu du breakfast qu’il faut déjà fermer les sacs. 10 heures, notre chauffeur est là, il va d’abord nous conduire à l’hôtel Eurostar où nous devons récupérer des affaires oubliées lors de notre précédent passage, puis il nous déposera à l’Océan View Amador où nous allons passer deux nuits. Hôtel réservé sur Booking à 45 euros la nuit en petit déjeuner. Situé sur le Causeway il se trouve à quelques centaines de mètres de l’ile Flamenco où se trouve l’embarcadère du ferry pour Saboga Island que nous devons rejoindre dans deux jours. Un petit hôtel sans prétention dont la qualité principale est d’avoir vue sur le canal de Panama et les bateaux qui s’y engagent. 13 heures, nous louons des vélos à proximité de l’hôtel, 5 $/ heure, et partons déjeuner à Isla Flamenco. Nous choisirons un restaurant sur le port face à la Skye line de Panama City. Une salade de fruits de mer, très fraîche, et deux bières, 21 $, et nous repartons pour l’écomusée que nous souhaitons visiter. Situé à l’autre bout du Causeway, à hauteur du pont des Amériques, il nous obligera à pédaler contre le vent, en plein chaleur, sous un soleil brûlant. Pas de bol, le musée est fermé le lundi… Qu’à cela ne tienne, nous repartons en direction du pont des Amériques pour tirer quelques photos. Puis retour sur l’Océan View pour rendre les vélos. Nous arrivons épuisés par la chaleur, mais coup de bol, il en faut pour réussir un bon trip, un glacier se trouve juste à côté. N’écoutant que notre instinct de survie (où notre gourmandise), nous nous y installerons pour déguster de très bonnes glaces italiennes. Deux heures de repos dans la fraîcheur de la chambre à regarder passer les bateaux et nous repartons dîner au Ranchita, un restaurant sur le port. Nous rentrons tôt car demain c’est la journée San Blas et nous devons nous lever à 4 heures…

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Jour 10 : îles San Blas. Départ de l’hôtel en 4X4 à 6 heures 45. Nous récupérons deux autres couples dans des hôtels du centre de Panama et prenons la route pour les San Blas. Notre chauffeur fait un arrêt devant un supermarché pour que nous puissions acheter de quoi boire et manger. Et c’est parti pour une route directe jusqu’à l’embarcadère géré par les indiens Guna Yala. Et quelle route ! Sinueuse et défoncée par endroits, elle serpente à travers la jungle. Une route magnifique pour moi, une route infernale pour ceux qui sont malades en voiture, et le trajet dure presque trois heures. Après plusieurs contrôles dont ceux des passeports, nous arriverons enfin à l’embarcadère et embarquons sur une barque à moteur pour visiter une première île. Un stop de trois heures trente qui nous permettra de faire du snorkeling et de profiter de l’ile magnifique. Belle plage de sable blanc, beau coraux et eau transparente, que du bonheur. 13 heures 30, nous repartons pour une deuxième ile où nous allons déjeuner. Nous ferons un stop en route, sur un haut fond de sable où nous pourrons nous baigner. La seconde ile est à l’image de la première, magnifique. Le déjeuner très bon également. Nous resterons deux heures et profiterons de nouveau de la baignade. 15 heures 30, retour à l’embarcadère (45 min de bateau) et nous serons raccompagnés à notre hôtel où nous arriverons à 19 heures 30, à cause des embouteillages. Une superbe journée, que nous conseillons fortement, réservée en ligne auprès de www.sanblastrip.com pour 220$ pour deux, tout compris. Dîner, comme la veille au Ranchita pour 25$.

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Jour 11 : Départ à 6 heures 30 de l’hôtel pour la marina Flamenco où nous récupérons nos billets de ferry pour l’île de Saboga, réservés pour nous par Josie la propriétaire du BnB « La Casita Azul » où nous allons passer trois jours pour 270$. Tarif du ferry : 180 $ / pour deux en AR. Une heure et demie de traversée et nous débarquons à Saboga où Josie nous attend avec une amie et … un quad avec benne pour le transport des bagages. La première impression est bonne, l’île est bien verte, les plages superbes et apparemment très peu fréquentées… Notre logement entier est très beau, face à l’île de Contadora. Après un café avec Josie, nous partons à pied au village faire quelques courses pour déjeuner. Un peu de farniente en début d’après-midi et nous partons à la découverte de l’île. Il fait très beau et très chaud. Nous irons jusqu’à une plage à laquelle on accède en suivant un sentier qui serpente à travers la jungle ; une plage immense recouverte de coquillages face à de petites iles et entourée par la jungle. Nous sommes seuls, c’est très beau. Nous décidons ensuite de rejoindre le Beach Club, un club de plage qui fait restaurant que l’on nous conseillé. Une marche de plus de trente minute sur une route vallonnée, tracée à travers la jungle jusqu’au club. Entre les passages boueux, nous sommes en tongs…, et la chaleur étouffante, la marche devient vite assez éprouvante. Nous finissons par arriver mais le club de plage est fermé, dévasté par les récentes pluies. Tant pis, l’endroit est superbe, on en profite pour prendre quelques photos. La nuit tombe et nous pressons le pas pour rentrer à la Casita Azul. Le Beach club fermé, il ne reste plus qu’un seul restaurant d’ouvert sur l’ile, tout petit, trois tables à peine et un seul plat proposé. Nous faisons donc des courses dans une épicerie du village et dînerons au BNB.

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Jour 12 : Petit déjeuner au restaurant du village pour 7$ et nous partons pour la playa Bianca. Comme la veille, nous suivons un sentier à travers la jungle pendant une trentaine de minutes et arrivons la plage blanche, merveilleux endroit que nous classons parmi les plus belles plages que nous avons eu l’occasion de voir depuis que nous voyageons. Nous sommes seuls, la plage, la jungle, le monde nous appartiennent, un rêve, un régal… Nous y resterons jusqu’à 13 heures partageant notre temps entre baignades et balades sur le sable. Retour ensuite à la Casita Azul pour déjeuner. Un peu de farniente en début d’après-midi et nouvelle rando découverte… Pour moi, car Coco est crevée et préfère rester « at home » pour lire. Me voilà donc parti pour une balade de deux heures sur la plage del pueblo et jusqu’à l’embarcadère du ferry. La marée est encore basse, je suis seul, coco et coquillages… Que du bonheur. Dîner à la Casita Azul.

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Jour 13 : Petit déjeuner au village et départ pour la playa Larga qui se trouve à 45 minutes de marche à travers la jungle. Il fait très chaud et c’est avec un immense plaisir que nous arrivons sur la plage. Une plage immense, une carte postale où sable blond, bleu de la mer et blanc de l’écume des vagues se mélangent sous un soleil de feu. Nous sommes seuls, aucune trace de pas sur la plage, d’énormes troncs très photogéniques sont échoués ça et là, rajoutant à la sensation d’aventure. Nous nous baignons, il y a de belles vagues et nous nous amusons comme des fous… Nous reprenons ensuite la route, ou plutôt le sentier, qui part à l’autre bout de l’île et revenons sur le village par le bord de mer en escaladant les rochers découverts par la marée basse. Nous en profitons pour découvrir la plage du village, la playa Grande. Retour à la Casita Azul pour la dernière soirée.

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Jour 14 : Petit déjeuner maison et départ tôt pour une dernière baignade et visite à la playa Bianca jusqu’à midi. Notre ferry pour Panama city est à 15 heures, nous avons le temps… Déjeuner à la Casita Azul et petite sieste bien méritée. 15 heures Josie, notre hôte, transporte nos sacs avec son quad jusqu’à l’embarcadère que nous rejoignons à pied. 16 heures, départ en ferry pour Panama city, juste après un dernier contrôle de la police militaire qui nous fera ouvrir nos sacs sur le quai. À ce sujet, pas mal de contrôles, donc gardez vos passeports à portée de mains et évitez de ramener des coquillages ou, pire, d’autres substances interdites. Vous êtes prévenus. Bye Bye Las Perlas et bonsoir Panama City où nous arrivons à 17 heures 30. Taxi jusqu’au vieux Panama, 10 $, et nous descendons pour une nuit à l’hôtel Casa Panama, très bien placé à l’entrée de la vielle ville. Réservé sur Booking, 68 $. Un bel hôtel sympa, pour s’amuser, surtout un samedi soir… Nous irons dîner dans un restaurant argentin, situé derrière la cathédrale et dont j’ai oublié le nom. Un superbe resto, à la déco géniale, qui sert de très bonne viandes. Nous avons testé le rhum panaméen, une fois, deux fois, trois fois… Oups, c’est moi où le chemin du retour à l’hôtel a été plus long qu’à l’aller ?

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Jour 15 : Journée de voyage. Nous partons, après le petit déjeuner, en taxi (10$) pour le terminal des bus d’Albrook où nous allons prendre un bus pour Horacinto à 30 bornes de David et de là rejoindre Boca Chica pour prendre une lancha et rejoindre l’éco-hôtel Boca Brava dans le parc national marin du Chiriqui. Départ à 9h00 et arrivée à 16h00, 7 heures de route sur la Transaméricaine, 21 $ pour deux dans un bus très confortable. Arrivée à Horacinto, un croisement de route où il n’y a rien, nous aurons la chance de tomber sur un taxi qui nous conduira à Boca Chica (23 km) pour 12$. La lancha jusqu’à l’hôtel coûte elle 3 $ / pax. 17 heures 30, nous sommes installés, c’est magnifique, il n’y a personne, la vue sur le Pacifique est très belle et les cris des singes hurleurs se font entendre tout autour de nous. Soirée et resto au bistro de l’éco-lodge et son incroyable terrasse. De toute façon nous n’avons pas le choix, il n’y a rien d’autre…

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Jour 16 : Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Corinne. Nous commençons la journée par un bon petit déjeuner sur la terrasse du restaurant. Nous avions prévu de louer des kayaks pour 10 heures mais on nous propose un tour à la journée, en bateau, pour aller sur trois îles du parc marin, au tarif de 30 $ / pax, nous acceptons. Le bateau passe nous prendre sur la jetée de l’éco-lodge à 10 heures, un couple et deux jeunes filles sont déjà à bord. Nous filons sur une première île où nous ferons du snorkeling et de la baignade sur une superbe plage de sable blanc durant deux heures. Nous constatons que les fonds de coraux sont dévastés et certainement voués à disparaître, mais nous apercevons plusieurs tortues marines et beaucoup de poissons, surtout des adultes de très belle taille. Nous continuerons ensuite par une seconde puis une troisième île tout aussi belles. Nous rentrerons pour 16 heures au lodge, très satisfaits de cette journée. Soirée terrasse que nous commençons pour le coucher du soleil et dîner de langoustes pour fêter l’anniversaire de Coco, la vie est belle au Panama…

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 Jour 17 : Matinée Kayaks que nous louons sur place à l’éco lodge Boca Brava pour 10$ / heure. Une belle balade aquatique dans le parc marin où nous aurons une nouvelle fois la chance d’observer des tortues marines. Baignade dans les eaux vertes, découverte de petites plages isolées où nous sommes une nouvelle fois seuls au monde. Retour à midi au lodge où nous changeons de chambre. Nous quittons le petit bungalow où nous logions pour une suite (excusez du peu…) avec balcon et vue sur l’océan et les îles. Magnifique, et ça tombe bien car nous comptons passer l’après-midi à nous reposer pour la première fois depuis le début du trip. Dîner et nuit à l’’éco lodge.

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Jour 18 : Nouvelle matinée Kayaks que nous louons sur place à l’éco lodge Boca Brava pour 10$ / heure. Une belle balade aquatique dans le parc marin où nous effectuerons également un petit trail pour rejoindre une nouvelle plage immense et déserte. Baignade dans les eaux vertes, découverte de plages isolées, nous sommes une nouvelle fois seuls au monde. Retour à midi au lodge pour déjeuner et quelques heures de farniente. Balade sur l’île en fin d’après-midi pour admirer le coucher de soleil sur les îles. Dîner et nuit à l’’éco lodge.

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  Jour 19 : Départ pour Boquète où nous allons passer 6 jours. Lancha jusqu’à Boca Chica, 3$ / pax, puis taxi et bus jusqu’à David où nous prendrons un bus pour rejoindre Boquète, du moins c’est ce que nous avions prévu. Mais une fois à Boca chica le taxi nous propose de nous conduire directement à Boquète pour 50 $, nous acceptons la proposition qui nous évite de perdre du temps en attendant les bus. Midi, nous arrivons à Boquète où le taxi nous dépose devant la Casa Azul, un BnB que nous avons réservé sur Booking pour 70 $ / nuit en petit déjeuner. Très beau, une maison de style du siècle dernier, toute en bois… Nous déjeunons dans un resto péruvien proche pour 20 $. Vers 14 heures, l’agence Iwana passera nous récupérer au BnB car nous avons réservé le Coffee Trip. Une excursion de trois heures dans une plantation de café où avec deux autres couples, nous apprendrons tout sur la culture du café et sa dégustation. Une sortie intéressante pour 30 $ / pax. Retour à la Casa Azul vers 18 heures et balade dans la ville de Boquète. Une balade qui nous décevra un peu car nous attendions beaucoup de cette ville qui finalement ne correspond pas vraiment à ce que nous nous étions imaginé en lisant les commentaires élogieux la concernant. Tant pis, après tout nous ne sommes pas venus pour la ville mais pour la nature qui l’entoure… Dîner dans le même resto péruvien qu’à midi, nuit à la Casa Azul.

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 Jour 20 : Petit déjeuner au BnB et nous partons à la recherche d’un taxi pour nous conduire à l’entrée du Pipeline Trail. Nous en trouvons un qui va nous y emmener pour 12 $. Le droit d’entrée à régler sur place et de 3$ / pax. Une belle randonnée à travers la jungle le long du pipeline qui alimente Boquète en eau. Des paysages superbes, une flore exubérante et quelques bestioles, dont un serpent noir de plus d’un mètre que nous croiserons à l’entrée et qui effraiera Corinne. Nous ne rencontrerons qu’une dizaine de randonneurs tout au long du trajet en aller / retour. Un trajet de trois heures trente qui conduit à une superbe cascade. Nous regagnerons ensuite Boquète avec le mini bus, 2 $ / pax, qui passe devant l’entrée du trail plusieurs fois par jour.  De retour en ville pour 13 heures 30, nous irons déjeuner à la Posada de Boquète, un immense et très beau resto argentin situé à la sortie de la ville. Un peu de shopping et nous rentrons un moment à la Casa Azul, non sans avoir réservé pour le lendemain une descente en rafting à l’agence Boquète Outdoor, 60 $/pax.

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 Jour 21 : Départ à 8h00, en van, de l’agence Boquète Outdoor pour la rivière Viejo Chiriqui à la frontière du Costa Rica. Une rivière réputée pour être l’une des préférées des amateurs de rafting à travers le monde. Nous sommes 6 plus deux guides. Il nous faudra une heure et demie de route pour arriver au point de départ du rafting depuis Boquète. Une très belle expérience, un rafting sur plus de 15 kilomètres au milieu de la jungle. Un parcours en deux parties séparées par une pause déjeuner et agrémenté de baignades. Le niveau de l’eau est assez bas et les rapides ne nous poserons aucun souci particulier. Du moins en première partie et grâce à la dextérité de notre guide. La deuxième partie sera, elle, différente. Et pour cause, le niveau de l’eau a soudainement monté et ce n’est plus un fleuve tranquille que nous affrontons, mais une rivière où se succèdent les rapides. Ce qui nous vaudra quelques frayeurs, notamment pour Coco qui, par deux fois, sera éjectée de l’embarcation… 14 heures, frontière du Costa Rica, nous finissons notre trip aquatique et reprenons la route pour Boquète où nous arriverons à 15 heures 30. Le temps de prendre une douche et nous repartons à la découverte de la ville, très animée en ce samedi après-midi. Nous irons dîner au restaurant le Butcher où nous ferons la connaissance du maitre des lieux, Davide Care, un grand chef italien installé au Panama. Une très belle rencontre. Nuit à la Casa Azul.

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Jours 22 : Départ à 9 heures 30, en taxi, 10$, pour le parc du volcan Baru où nous allons randonner sur le sentier du quetzal. Le chauffeur, qui se prend pour Sébastien Loeb, nous dépose devant l’entrée principale où se trouve la maison du gardien. Un vieux monsieur très agréable qui nous fera remplir le cahier d’admission à la randonnée et nous expliquera les difficultés, le temps, enfin tout ce qu’il faut savoir pour réussir la balade. L’entrée du parc est de 5 $ que vous réglez à votre retour de rando. 12 km en aller – retour jusqu’au Mirador, en six heures. C’est ce que nous a dit le gardien. Il fait beau, nous sommes confiants, les paysages et la flore sont magnifiques… Et puis, ça commence à monter. Des marches, des escaliers en terre, en bois, en pierre… Il nous faudra trois heures trente pour rejoindre le mirador et sa vue sur la jungle et le parc du volcan. Il nous en faudra trois autres pour revenir à notre point de départ où un van faisant la navette avec Boquète, nous attend. Pas seulement lui, tous les passagers attendent notre arrivée, personne ne râle, les gens patientent, ils sont comme ça les Panaméens, cool et sympas. En ce qui concerne la rando, elle est magnifique. Une superbe balade dans la jungle, mais elle est difficile, il faut le savoir. Ne pas se lancer sur le sentier sans un minimum de condition physique. Il y a beaucoup de montées, d’escaliers, et forcément de descentes. Les genoux sont mis à contribution, d’où l’intérêt de ne pas avoir de soucis de ce côté-là. Retour à la Casa Azul à 17 heures et repos jusqu’au dîner que nous prendrons au Milano, resto italien où nous étions déjà allés deux jours plus tôt. Ce soir Boquète est en fête pour la féria « Fleurs et café » qui commence demain.

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 Jour 23 : Départ à 9 heures, en taxi, pour les Waterfalls Lost, une randonnée pas très loin du sentier du Quetzal. Il pleut ce matin sur la montagne, jamais la forêt de pluie n’a si bien porté son nom. La randonnée, qui permet d’accéder à trois chutes superbes est magnifiques est de de toute beauté mais difficile et dangereuse par endroit. Sentier accidenté, boueux, dénivelés importants… Bref, il faut, là aussi être un peu équipé et posséder un minimum de condition physique pour aller jusqu’au bout et revenir… Une très belle randonnée que nous classons 4 étoiles, à la différence du Petit Futé qui ne lui en donne qu’une, mais peut-être ne sont-ils pas allés jusqu’au bout ? L’entrée est à 7$ par personne. Le trajet en aller-retour dure approximativement trois heures. Nous la conseillons fortement. Vous pouvez vous y rendre en taxi (8$) ou en mini bus, toute les 20 minutes environ pour 5$. Au retour commencez à redescendre la route vers Boquète à pieds et faites signe au premier van que vous croiserez, il s’arrêtera. Cet rando, comme les précédentes, fera l’objet d’un article à part. Retour à Boquète à 13 heures 30, et déjeuner dans un petit resto local pour 17$. Un peu de repos et nous repartons finir la journée en ville avec pour commencer la dégustation d’un café Geisha.

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Jour 24 : Nous partons après le petit déjeuner pour l’entrée du trail « Il Pianisto », une randonnée que nous déconseillent les locaux car elle est selon eux dangereuse et non balisée. Contrairement aux affirmations du Petit Futé qui la classe dans la catégorie « aucune difficultés particulières ». Nous aurons une nouvelle fois la preuve du manque de sérieux du guide de voyage, pas à jour et bien souvent à côté de la plaque. De plus, en 2015, deux jeunes allemandes ont disparu sur le sentier et n’ont jamais été retrouvées (un pied mis à part) et personnes ne sait ce qu’elles sont devenues. Depuis la méfiance règne à l’égard de cette rando par laquelle vous pouvez rejoindre la côte Caraïbes en 4/5 jours de marche dans la jungle. Nous choisissons de n’effectuer que le trajet jusqu’au mirador (environ 5 heures aller-retour). Si le début de la rando traverse des pâturages au milieu desquels paissent paisiblement de grosses vaches noires et blanches, la suite s’avèrera rapidement plus proche du crapahutage que du plaisir de randonner. Sentier non balisé, nullement aménagé, très glissant où vous pouvez glisser et tomber, voire vous blesser, à tout moment. Mais surtout un sentier très pentu dans les deux sens, montée et descente, et selon nous dangereux. N’écoutant que notre courage, nous nous enfonçons dans la forêt, suant, soufflant pendant plus de deux heures jusqu’à ce qu’une chute, pour moi, plus spectaculaire que grave nous fasse prendre la décision de faire demi-tour sans avoir atteint le mirador. Même calvaire au retour pour un total de 4 heures 30 de marche. Nous récupérerons un taxi devant l’entrée (mais il y a aussi une navette) pour revenir sur Boquète. Bref, une randonnée que nous déconseillons de faire sans guide. De plus nous l’avons trouvée moins intéressante que les précédentes, donc inutile de prendre autant de risques. À Boquète, nous déjeunerons au restaurant Saborana, une cantina où viennent les locaux, très bon pour pas cher, 11$ pour deux avec boissons. Petite pause à la Casa Azul, pour récupérer et préparer les sacs pour le lendemain. Dîner au restaurant Il Resto gusto du chef italien Davide Care.

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 Jour 25 : Départ pour Bocas del Toro à 8 heures 30, en shuttle, 30$ / pax, bateau pour Bocas Del Toro compris. Quatre heures de routes à travers la cordillère centrale de Boquète jusqu’à Bocas del Toro, avec une nouvelle fois un chauffeur qui se prend pour Alonzo au volant. Arrivés à 12 heures 30 à Almirante, nous embarquons à bord d’une lancha pour Bocas del Toro où nous embarquons à nouveau sur une petite embarcation pour Bastimentos où se trouve notre hôtel « L’eclypse del mar ». Un très bel éco-hôtel constitué de bungalows sur pilotis et hors de prix, et de deux chambres standards, dont la nôtre, qui permettent de profiter des lieux autant que les résidents des bungalows. Repas sur place où transport en lancha pour Bastimentos ou Bocas del Toro. Nous choisissons de faire du snorkeling et de récupérer un peu au soleil… Les fonds ne sont pas particulièrement intéressants et l’eau est assez trouble. J’opterai pour ma pour une balade dans le parc, magnifique, du lodge pour observer caïmans et paresseux, pendant que Coco se repose. Dîner et nuit au lodge.

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 Jour 26 : Petit déjeuner face à la baie de Bastimentos et départ 9 heures, en lancha pour la plage Red Frog, une plage qui se trouve dans un parc privé auquel on accède en s’acquittant d’un droit d’entrée de 5$ par personne. Le transport depuis le lodge est au même prix. Notre capitane est un Garifuna qui ne jure apparemment que par la vitesse et qui se prend pour un pilote de formule 1 sur la mer… Nous l’avouons ici, on a adoré, comme on a toujours adoré ce genre de personnage… La plage est superbe, magnifique et sauvage. Attention cependant, elle peut s’avérer dangereuse à cause des courants et des grosses vagues. D’ailleurs le drapeau rouge est sorti aujourd’hui. Elle est immense et quasiment déserte sur sa plus grande partie, seuls au monde encore une fois. La partie restante est occupée par un éco lodge, le Red Frog, où se retrouve une jeunesse qui l’espace de quelques jours se la joue babas cools… Bungalows, restos de plages, surfeurs de salons, sorties, excursions, soirées salsa et jeux de plages, tout y est. Le yoga tient une part importante dans les activités du lodge puisque de nombreux cours sont donnés. Nous déjeunerons sur place pour 30$ et retournerons à l’embarcadère pour 15 heures, non sans avoir vu un paresseux au passage. Notre « captain » Garifuna est à l’heure et de nouveau, nous fonçons sur les flots. Sitôt débarqués, nous partons explorer le parc de l’hôtel où nous aurons la chance de d’apercevoir deux paresseux, plusieurs caïmans dont deux très gros, un oiseau bleu magnifique et surtout : les fameuses grenouilles rouges (dendrobates). Vous pouvez voir tous ces animaux dans les montages photos Panama. Coucher de soleil et apéro, dîner au lodge et dodo. Demain nous partons à la journée pour l’île de Zapatillas Key (35 $ / pax).

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 Jour 27 : Départ pour Zapatillas Key à 10 heures 15, en lancha, pour une sortie à la journée (35$). Trois jeunes filles nous accompagnent, un bon bateau et un super pilote aussi costaud qu’un boxeur mais très sympa. Il nous emmènera d’abord dans la baie des dauphins où, si nous apercevrons bien les mammifères marins, nous serons surtout désolés de les voir poursuivis par une dizaine de lanchas remplies de touristes appareils photos en main. Nous n’avons pas aimé cette visite aux dauphins qui ne fait que les perturber. Départ ensuite pour Zapatillas Key où nous arriverons une demie heure plus tard. Et là, le choc. Une île de rêve, magnifique et sauvage. Peu de monde (tous du même côté, face au visitor center où accostent les lanchas). Si vous voulez vraiment vous sentir « into the wild », nous ne pouvons que vous conseiller de faire le tour de l’île à pied en suivant les plages, c’est tout simplement magnifique et vous serez seuls car très peu de touristes s’aventurent aussi loin. Il nous faudra une heure trente pour faire le tour. Si vous vous baignez ou faites du snorkeling, faites attention car les courant sont très puissants tout autour de l’île. 14 heures, nous quittons ce petit paradis pour rejoindre un petit restaurant sur pilotis au bord de la mangrove pour le déjeuner. Notre pilote nous emmènera ensuite plonger sur un haut fond où foisonnent coraux mous et éponges, gorgones… Petit arrêt, avant de rentrer, en pleine mangrove où se trouve l’île aux paresseux. Nous n’en verrons pas, le petit animal ayant décidé de ne pas se montrer. 16 heures 15, retour à l’Eclypse de mare pour un repos bien mérité. Nous conseillons fortement cette sortie tant nous avons été enchantés par l’île et la magnifique mangrove à traverser pour y accéder. Dîner et soirée au lodge.

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  Jour 28 : Départ à 9 heures 45 pour Bocas Del Toro, en lancha pour 6 $. Dès notre arrivée à Bocas, nous nous rendons au bureau de vente de la société « Taxis 25 » pour réserver nos billets de bus pour Panama pour le 17 décembre soit dans deux jours. 27 $ / pax, pour environ 12 heures de bus au départ d’Almirante. Nous réservons également le bateau de Bocas à Almirante pour le même jour à 6 heures 30 du matin, 12 $ pour deux. Reste à venir jusqu’à Bocas depuis le lodge… Nous poursuivons par une balade dans Bocas Del Toro, ville sans charme particulier mais pas désagréable, semblable à toutes les villes qui accueillent beaucoup de voyageurs, en particulier ceux en sacs à dos. Bars, restos, hôtels, pensions, magasins et boutiques de souvenirs (made in China pour la plupart), côtoient agences de voyages et tours opérators locaux qui proposent des tours et excursions à la journée, ou plus, dans l’archipel. 11 heures 30, nous prenons un bus (départ toutes les heures du parc central) pour Boca Del Drago où nous comptons nous rendre à la playa de Estrella. 30 minutes de bus pour 2,50 $ / pax. Nous déjeunons dès notre arrivée à la Boca Del Drago dans un restaurant de plage puis nous prenons le sentier qui conduit jusqu’à la plage des étoiles de mer. Un joli sentier qui longe la mer et débouche sur la fameuse plage des stars Fish. Une plage festive où se trouvent plusieurs restos. L’endroit est bondé de panaméens venus faire la fête en famille pour le weekend. Un endroit qu’il fallait voir, surtout pour les locaux qui font la fiesta, mais où vous ne verrez que peu, voire pas du tout, d’étoiles de mer (2 pour nous). Retour sur Bocas Del Toro par le bus de 16 heures, nouvelle balade en ville et départ en lancha pour l’Eclypse de mar. Dîner et nuit au lodge.

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 Jour 29 : Petit déjeuner et balade dans le parc de l’hôtel. Superbe jardin dans la jungle où nous verrons caïmans, oiseaux divers, paresseux et une multitude de grenouilles dont les rouges. Une rando qui nous conduira jusqu’à midi, heure à laquelle nous rejoignons Bastimentos en lancha. Belle surprise que cette ville de Bastimentos, pourtant assez décriée. Propre, les gens y sont agréables et sympas. Nous déjeunerons au restaurant chez Alvin pour 15$, d’un excellent poulet frit. 14 heures, nous voulons nous rendre à Wizard Beach, donnée pour être l’une des plus belles plages du pays. Mais, il y a toujours un mais, pour la rejoindre il faut suivre pendant une bonne demie heure un sentier dans la jungle, boueux et accidenté. Un de plus me direz-vous, mais nous sommes motivés et après quelques glissades, nous arrivons sur la fameuse plage. On ne nous avait pas menti. Elle est d’une beauté à couper le souffle, mais une beauté dangereuse à cause des courants et des vagues. Spectacle incroyable que de voir des vagues qui arrivent de plusieurs directions en même temps… Peu importe, nous sommes arrivés jusque-là et nous allons en profiter, deux heures de baignades au paradis… Il n’y a qu’une dizaine de personnes sur la plage qui ne doit pas être loin des 1000 mètres de longueur, entourée de jungle et sécurisée, merci à eux, par deux policiers suite à des signalements de vols ou d’agressions. 16 heures, nous prenons le chemin du retour et rentrons à l’Eclypse de Mar en Lancha. Apéro et dîner, puis nous préparons nos bagages car une grosse journée de route nous attend demain,12 heures de bus pour rejoindre Panama City depuis Almirante que nous aurons rejoint en lancha au petit matin…

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 Jour 30 :  Le taxi boat, plus à l’heure qu’un T.E.R de la SNCF, nous récupère à l’Eclypse de Mar à 6 heures 15 précises. Direction Bocas del Toro où nous embarquons pour Almirante à 6 heures 30 et où nous prenons le bus de 8 heures pour Panama. Un long trajet dans un bus glacé, clim à fond. Nous arriverons à Albrook à 19 heures et rejoindrons notre hôtel, le Bahia Suites, en taxi. Dîner sur la terrasse panoramique de l’hôtel et dernière nuit au Panama…

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 Jour 31 : Dernière journée à Panama et nouvelle visite du Casco Viejo, la vieille ville, que nous adorons. Retour à l’hôtel en fin d’après-midi et départ pour l’aéroport à 18 heures, notre vol retour étant prévu à 21 heures.

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Jour 32 : arrivé à Nice à 17 heures, après un long voyage…

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Un voyage, deux regards...

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 Le mien : A mes yeux, l'un de nos plus beaux voyages. Une très belle destination. Une grande ville moderne et agréable, un vieux quartier chargé d'histoire, deux océans en moins de 80 kilomètres, une très belle jungle, faune, flore, et au milieu de tout ça Le Canal... J'ai adoré et je dois bien l'avouer, ce trip m'a fait rêver. Un voyage comme je les aime,avec un parfum d'aventure qui pimente le tout. J'ai apprécié la propreté du pays et la gentillesse des panaméens toujours disposés à rendre service avec le sourire, merci à eux.

 Celui de Corinne :

 Le voyage aura été facile à préparer et encore plus facile à vivre ! Aucun contretemps, aucun problème, pour dire la seule déception au niveau commercial aura été le restaurant " Beyrouth"  à Panama City, vraiment un détail !

Je continue avec les éléments qui m'ont le moins plu : les fonds marins, bien moins beaux qu'aux Philippines, mais j'ai remarqué de nouvelles boutures signe d'espoir pour le corail ! Et c'est vrai  comme Eric l'a dit beaucoup de gros poissons, de belles tortues qui viennent brouter les prairies sous marines et des coraux roses que je n'avais vu nulle part auparavant.

La visite de "La baie des dauphins" une pratique à ne vraiment pas encourager, j'étais navrée de me retrouver dans cette excursion à traquer les dauphins dans leur milieu naturel...

A part cela, tout ce qu'on a vu et fait était au top ! A noter que le service quel qu'il soit correspond au prix annoncé, même auprès des taxis, ce qui est très très rare ! Les professionnels du tourisme, les guides dans les réserves, sont très professionnels et sont heureux de vous faire partager leur savoir, et font leur possible pour vous satisfaire, ce qui est vraiment agréable lorsqu'on est en vacances !

A aucun moment, je ne me suis sentie en insécurité, bien que la police s'apparente plus à des militaires, même si la population s'en défend et vous répond que c'est la police touristique, quand vous voyez l'armement dont la police dispose et les uniformes, ça ne fait pas rire !

Les femmes participent activement à la vie économique dans le pays et ceci à tous les niveaux: femmes motards dans la police, taxis, pilotes de bateaux... Nous avions déjà remarqué lors de nos précédents voyages que l'Amérique centrale faisait la part belle aux femmes, et qu'elles savaient se faire respecter ! Ce qui me fait toujours plaisir ! Voilà donc un pays moderne et, cela saute aux yeux : un pays riche !

Ne vous énervez pas si vous semblez attendre parfois trop longtemps pour un service, on ne dirait pas, mais les Panaméens sont très ponctuels, c'est juste le temps qui s'écoule ici différemment...

La ville moderne est belle, avec des building de folie, j'étais hypnotisée par la beauté architecturale de la tour F&F, torsade de verre qui s'élance vers le ciel: magnifique !

De belles églises, du shopping: toutes les enseignes de luxe sont présentes, un paradis fiscal: pas de taxes, pas d'impôts, pas de gilets jaunes... ( Je plaisante, mais nous suivions les manifestations qui se déroulaient à Paris vues par la télé étrangère... non, je ne fais pas de politique !)  Pas d'aide sociale, non plus ! Ce que vous achetez est à vous ! Et les expatriés que nous avons rencontré le vivaient plutôt bien. Cela sous-entend d'avoir un petit pécule de côté pour investir et payer les factures.

La vieille ville, le Casco Viejo, est superbe, même sous la pluie équatoriale ! Très photogénique, comme tout le pays ! C'est une ville vivante, pas seulement une façade touristique, elle est restée authentique et va devenir encore plus belle, puisque de nombreuses demeures sont en cours de restauration. De quoi passer de belles soirées ... Bars en terrasse, musique en live, restaurants chics et folkloriques...il y en a pour tous les goûts et tous les budgets.

Ce qui est génial, c'est que la nature est aux portes de la grande ville, mangrove, jungle, lacs... De Panama City tout s'organise facilement, et vous pouvez sans problème réserver des excursions dans des îles paradisiaques ou dans la jungle, les hôtels vous proposent de nombreux services, ou vous mettent en relation avec des agences spécialisées... 

Nous n'avons pas été tentés de visiter le port franc de la ville de Colon, une ville dans la ville où tout est détaxé, car nous n'avions rien de particulier à acheter... Mais cela fait partie des sorties proposées aux touristes venus faire de bonnes affaires.

J'ai eu un coup de coeur pour Gamboa et la visite du village Embera... Rencontre entre deux mondes: tradition et modernité où chacun y trouve son compte. Le fait d'accueillir les touristes procure aux familles amérindiennes une rentrée d'argent qui leur permet de conserver leur mode de vie traditionnel dans la dignité, tout en ayant accès à la vie moderne ( panneaux solaires, éducation...). 

La traversée du Canal, et la visite des écluses m'ont confirmé qu'on peut très bien être passionné et émerveillé par quelque chose qu'on ne comprend pas... Eric y a pourtant mis de la bonne volonté, mais pour moi c'est moins de la physique que de la magie ! 

Voilà , le canal c'est le coffre fort du Panama et je trouve que les portes des écluses ressemblent réellement à des portes blindées. Le canal fonctionne 24h/24h et est sans aucun doute un des plus gros pollueur au monde !  Mais c'est génial !

Pour équilibrer ce désastre écologique que représente la mondialisation et les cargos, paquebots, pétroliers qui défilent d'un océan à l'autre pour des sommes astronomiques, le Panama a créé de nombreuses réserves naturelles , maritimes et terrestres où la nature est protégée. Il y a vraiment beaucoup de parcs nationaux, sur de belles étendues et le pays est très propre. Très peu de déchets en agglomération et dans les parcs qui sont entretenus et surveillés par la police qui n'est jamais très loin. 

L'expérience d'une descente en Rafting depuis la frontière avec le Costa Rica aura été périlleuse, j'ai bien dû boire deux litres d'eau en passant par dessus bord dans les rapides ! J'ai adoré ! Eric n'a toujours pas réussi à se débarasser de moi...

Les îles San Blas ! A faire si vous n'êtes pas malade en voiture, car la route est longue et sinueuse avant d'arriver au port pour prendre le bateau ! Mais cela vaut le coup, les îlots sont superbes ! Et l'accueil sympathique, contredit tout ce  que nous avions lu au sujet des indiens autochtones. A faire, même pour une journée !

Autre coup de coeur pour l'Isla Saboga: une île sauvage pas du tout touristique où il faut partir en randonnée pour arriver sur des plages désertes... nous étions seuls au paradis !

Belle surprise à Boca Brava où nous avons poursuivi notre séjour dans le golfe de Chirriqui, Brad le patron de l'Eco Lodge était charmant et la cuisine délicieuse. On se trouve dans l'Océan pacifique, mais la végétation est tellement dense et à fleur d'eau qu'on se croirait au bord d'un fleuve... Balade en kayak, au bout du monde, sans croiser personne...

Et puis Boquette, la forêt, partout, du vert éclatant... Des arbres immenses, j'ai adoré ! On a beaucoup marché, et j'ai pris des tonnes de photos...

Pour finir en beauté, l'île de Bastimentos, un Eco lodge sur l'eau et la découverte de l'île Zapatillas une pure merveille !

Vous l'avez compris, c'est un de mes voyages préféré ! Un petit pays, mais beaucoup de choses à faire, et tellement variées ... 

Que vous dire de plus, que le taux d'humidité est impressionnant : nettoyage de peau assuré ! C'est un pays où l'on transpire vraiment à grosses gouttes ! 

Et que pour ce voyage, sans être sportif, il faut être en forme, car les transports et les accès aux sites ne sont pas toujours des plus faciles, mais c'est le prix à payer lorsqu'on s'éloigne du tourisme de masse et j'avoue que parfois même si cela demande des efforts, le jeu en vaut la chandelle. 

J'avais encore emporté trop d'affaires dans ma valise, il faut que je me résonne pour le prochain voyage !

A bientôt !

                 Corinne .

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Merci de m'avoir lu et à bientôt pour un autre carnet de voyage.  

 

Eric 

Ci-dessous, un petit bonus photos.

 

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11/01/2019
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